VACCINS

Jeudi 22 octobre 2009

Dans un sondage TNS-Soffres du 24 septembre 2009, les français se montrent réticents à se faire vacciner :
11% envisagent de se vacciner contre la grippe saisonnière seule
5% envisagent de se vacciner contre la grippe A seule
25% envisagent de se faire vacciner contre les deux,
54% n'envisagent aucun vaccin grippal.
Le sondage révèle également que 52% des français se méfient du vaccin contre la grippe A.

Et en effet, il y a de sérieuses questions à se poser à propos de cette nouvelle campagne de vaccination : 

Lors de l'apparition du tout premier cas de grippe A au Mexique, fin avril 2009, les médias ont largement indiqué que la durée d'incubation de la maladie était d'environ 3 jours,  ce qui suppose qu'au maximum 8 jours avant l'apparition de ce premier cas, cette maladie était totalement inconnue au Mexique... 
Comment se fait-il alors que près de deux mois avant l'apparition du premier cas, un communiqué de presse en date du 9 mars 2009 (AFP), lors de la visite de Nicolas Sarkozy au Mexique, indiquait que le laboratoire Sanofi-Pasteur signait un contrat de 100 millions d'euros pour la construction d'une usine de production de vaccins contre la grippe,  construite "selon les standards permettant à Sanofi-Pasteur de basculer aisément de la production du vaccin contre la grippe saisonnière à celle du vaccin contre la grippe pandémique, dans l'éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée, et une fois la souche du virus grippal identifiée par l'OMS".
A moins d'avoir des pouvoirs surnaturels de prémonition, comment les signataires du contrat pouvaient-ils prévoir qu'une pandémie grippale se déclarerait 90 ans après la dernière du genre (l'épidémie de grippe espagnole de 1918/1919) et, de surcroît, que le premier cas apparaîtrait pile dans le pays où le marché a été conclu (le Mexique) ? Une "coïncidence", sans doute.

Le contrat a été conclu le 9 mars 2009, et un premier cas de grippe se déclare quelques semaines plus tard ; pourquoi, à la même période, le 27 avril 2009 (encore une coïncidence, bien sûr), l'OMS a-t-elle subitement modifié sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères. Aujourd'hui, il suffit simplement que deux pays d'une même zone OMS soient touchés par une flambée de la maladie ! Rappelons qu'il y a plus de 192 pays dans le monde...
Et pourquoi, en relevant l'alerte pandémique au niveau 6, l'OMS n'a-t-elle toutefois pas jugé utile de restreindre les voyages, qui constituent la meilleure façon de propager un virus sur l'ensemble du globe ? Dautant plus qu'avant le niveau 6, la pandémie avait été déclarée "imminente", mais malgré ça, pas la moindre mesure concrête n'a été prise : pourquoi ?

Bien avant tout cela (et notamment avant le contrat), pourquoi la ministre de la santé Roselyne Bachelot a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l'imposition d'un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? 
Comment pouvait-elle envisager un plan de vaccination de l'ensemble de la population alors qu'il n'existait encore aucun cas de grippe ? Les experts lui ayant répondu négativement, le contrat de fabrication de la nouvelle usine de vaccins est, comme par hasard, conclu une dizaine de jours plus tard.

Pourquoi, le 25 juillet 2009, la secrétaire d'Etat à la santé aux Etats-Unis, Kathleen Sibelius, a-t-elle signé un document fédéral qui garantit l'impunité aux officiels de la santé, aux fabricants du Tamiflu et du Relanza, ainsi qu'aux laboratoires commercialisant les vaccins ? Cela laisse entendre qu'elle sait déjà qu'il y aura des dégâts et prévoit déjà un moyen d'échapper aux poursuites, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d'assurance refusent de couvrir les accidents qui pourront découler de la campagne de vaccination.

Comment se fait-il que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la firme pharmaceutique Baxter vient d'admettre qu'un vaccin grippal expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire ? Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des échantillons du mélange à des sous-traitants en république Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant tchèque qui s'est aperçu du danger et le laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l'OMS. Comment ce laboratoire peut-il, "par accident", avoir introduit les deux virus H5N1 et H3N2 dans le matériel vaccinal, alors que ce mélange de souches (appelé réassortiment), est l'une des deux manières de créer de toutes pièces un virus pandémique ? Le chercheur australien Adrian Gibbs, l'un des créateurs du Tamiflu, estime, comme d'autres chercheurs, que le virus H1N1, qui comporte des souches très différentes, porcine, aviaire et humaine, ne peut être que le fruit d'une manipulation génétique (Australian Vaccination Network, Inc / PO Box 177 / Bangalow / NSW / 2479 Australia)...
Pourquoi se garde-t-on bien de nous rappeler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales ? En 1996, des composants contre l'hémophilie ont été contaminés (toujours "accidentellement") par le VIH (sida) et injecté à des dizaines de milliers de personnes. Récemment, une substance contaminante non encore identifiée, responsable de 19 décès aux Etats-Unis, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire. Pourquoi malgré ces antécédents et ces "accidents", l'OMS a-t-elle passé une juteuse commande de vaccins auprès de ce laboratoire aux compétences plus que douteuses ?

Comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe H1N1 a été déposé en 2007, bien avant la réapparition du virus, disparu depuis 1918/1919, date de la fameuse épidémie de grippe espagnole ?
Si l'on revient un peu sur la grippe espagnole de cette époque, il faut savoir qu'elle s'est déclarée pour la première fois en 1918 dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas. Dans ce camp, avant leur départ pour l'Europe, les soldats furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. Les médecins de l'époque notèrent qu'un grand nombre de soldats sont morts très peu de temps après tous ces cocktails vaccinaux ou ont manifesté les symptômes des maladies même contre lesquelles on les avait vaccinés. On vaccina ensuite massivement la population civile, et c'est après toutes ces vaccinations massives que l'épidémie de grippe espagnole s'est déclarée, faisant entre 20 et 40 millions de morts. Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui avaient refusé ces vaccinations de masse échappèrent comme par miracle à une épidémie de la grippe espagnole.

Pourquoi malgré l'extension de la vaccination anti-grippale, des milliers de personnes continuent de mourir de la grippe, sans diminution significative de leur nombre?
Pourquoi les médias ne prêtent-ils pas la moindre attention aux victimes de la grippe saisonnière alors que chaque cas de grippe porcine, même bénin, fait la une des journaux ?

Comment l'infime dangerosité de la grippe A peut-elle justifier la
commande française de 94 millions de doses de vaccins, pour un millard d'euros, en pleine crise économique, alors que d'autres secteurs de la santé manquent cruellement de fonds ? 

Pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à une future recrudescence du syndrome de Guillain-Barré ? En 1976, la vaccination massive contre la grippe porcine fut rapidement interrompue... parce qu'elle engendrait, entre autres graves complications, des syndromes de Guillain Barré. Cela signifie que les autorités britanniques, avant même le début de toute campagne de vaccination, redoutent déjà une augmentation de syndromes de Guillain-Barré. 

Par ailleurs, dans de nombreux pays d'Europe, les médias ont très peu parlé de la grippe A. Ainsi, en Espagne, la population n'a pas du tout été alertée par le problème, alors que les personnes atteintes du virus H1N1 ont été plus nombreuses en Espagne qu'en France. Pourquoi a-t-on alarmé les populations dans les seuls pays producteurs de vaccins (USA et France), alors que le nombre de cas recensés était 1000 fois inférieur à ce que le monde connaît chaque année pour la grippe saisonnière ?

Si les vaccins ont si peu d'effets secondaires, comment se fait-il que le nombre de scléroses en plaques en France soit passé de 25 000 à 85 000 depuis la campagne de vaccination contre l'hépatite B ? Une coïncidence de plus, bien sûr...

Les lots de vaccins des firmes Glaxo Smith Kline (GSK), Sanofi-Pasteur et Novartis contiennent tous du squalène, un adjuvant cité dans de nombreuses études scientifiques comme étant un facteur de déclenchement de diverses maladies et de ce qu'on appelle "le syndrome de la guerre du Golfe" (car les anciens combattants de 1990-1991 furent plus touchés que le reste de la population), qui se caractérise par des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales. Les résultats d'une étude publiée en 2000 dans l'American Journal of Pathology ont démontré qu'une seule injection de squalène chez les rats provoquait "une inflammation spécifique et chronique des articulations", plus connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde.
D'autres adjuvants comme du mercure et de l'aluminium (provoquant une intoxication aux métaux lourds, dont l'organisme a beaucoup de mal à se débarrasser) sont également présents en quantité très élevée en raison des nécessités de production intensive pour la "pandémie" : le manque de matériel-souche disponible serait compensé par une plus grande quantité et combinaison d'adjuvants, "afin d'assurer l'efficacité du vaccin". Ce qui d'emblée invalide les déclarations selon lesquelles des vaccins "sans adjuvants" verraient le jour.

Selon l'OMS, il faut 5 à 6 mois pour réaliser un vaccin testé deux semaines sur l'animal, et davantage s'il doit être testé sur l'homme.  L'OMS précise : "dans certains pays, chaque nouveau vaccin antigrippal doit être testé sur un petit nombre de personnes pour montrer que son action est bien celle escomptée. Certains pays n'imposent pas cette étape, car de nombreux essais cliniques ont été déjà faits, et l'on part du principe que le nouveau vaccin contre la grippe pandémique aura des propriétés similaires". Cela signifie que, sous prétexte que les essais cliniques ont été faits pour le vaccin contre la grippe saisonnière, on s'exonère de les faire pour le vaccin contre la grippe A, simplement en "partant du principe" que ça sera "similaire". Quelle belle rigueur scientifique...  Le 29 août 2009, le journal suisse
"Le Matin" révèle que certains laboratoires comme Novartis , GSK et Baxter (les trois leaders qui se disputent le pactole de la grippe A...) ont déjà obtenu en 2005 une autorisation de mise sur le marché (AMM) "prototype", avec un changement de souche possible, contre le virus de la grippe aviaire H5N1, leur permettant de passer à la souche H1N1 "sans que la partie sécurité ne soit à refaire"... Autrement dit, parce qu'il faut aller vite, les laboratoires commercialisant les vaccins se passent de ce que tout travail scientifique rigoureux exige : des tests systématiques. Il s'agit "juste" de la santé de millions de personnes, mais on n'estime pas nécessaire de refaire de tests de sécurité...

Si propriétés similaires il y a, entre les différents vaccins anti-grippe, rappelons alors ce qu'indique en toutes lettres la notice du vaccin Vaxigrip (Sanofi Pasteur), utilisé chaque année pour la campagne de vaccination saisonnière en France : le syndrôme de Guillain-Barré y figure clairement parmi les effets indésirables, ainsi que des "troubles neurologiques" et une "paralysie d'une partie ou de tout le corps".
http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/notice/N0112839.htm
Si propriétés similaires il y a, rappelons encore qu'en 2006, s'est tenu à Rome un congrès international : le Projet Cochrane, visant à faire le point sur la vaccination contre la grippe (ordinaire) depuis 37 ans.
Dans le rapport, qui regroupait 51 études menées sur 260 000 enfants, les chercheurs ont abouti à la conclusion qu'il n'existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants âgés de 6 à 23 mois avait une quelconque efficacité. 25 autres études, menées sur 60 000 adultes, montrent que la vaccination ne réduit le risque d'attraper la grippe que de 6% pour cette tranche de la population.
Le rapport conclut alors "we conclude that observational studies substantially overestimate vaccination benefit" : les bénéfices de la vaccination ont été surestimés.
Source :
the Cochrane database of systematic reviews,  1-2006
Par ailleurs, dans le journal britannique "The Lancet infectious diseases" de février 2005 (vol. 165, N°3), le Dr Simonsen (université G Washington) constate que l'augmentation massive de la vaccination des gens âgés n'a eu aucun impact sur leur taux de mortalité liée à la grippe :
en 1980, la couverture vaccinale aux USA était de 15% de la population ; aujourd'hui elle est de 65%, or il n'y a aucune diminution des décès causés par la grippe.

Des questions se posent également quant au protocole de vaccination. La vaccination se déroulera dans des centres dédiés à cette opération, et on ne pourra ni acheter les vaccins en pharmacie, ni se le faire inoculer par son médecin, ce qui soulève un important problème de traçabilité, notamment en cas d'accident post vaccinal.

En attendant les vaccins, les seules mesurettes prises par nos autorités consistent simplement à utiliser des "solutions hydro-alcooliques". Sachant que le virus se transmet par les voies respiratoires, pourquoi  se tartiner maniaquement les mains d'une solution qui ne remplacera de toute façon pas l'eau et le savon ? On peut attraper la grippe simplement si une personne tousse ou éternue à côté de soi, quand bien même on aurait les mains passées à l'eau de Javel. Se laver les mains reste le B.A-BA de l'hygiène, bien entendu ; mais c'est ridicule de croire que cela nous empêchera de tomber malade, et surtout, c'est faux. 
Une autre mesure préconisée consiste à tousser et à éternuer dans sa manche pour ne pas postillonner nos vilains microbes sur les autres. En gros on nous dit d'avoir des mains impeccables, mais des pulls pleins de morve... Les microbes sur les mains, non ! mais sur le pull, oui !.. 

A côté de ces mesures inutiles, rien n'est fait pour limiter les grands attroupements. Pourquoi la techno parade n'a-t-elle pas été annulée, où des millions de gens se sont entassés dans les rues, alors que la "pandémie" était déjà déclarée ? Pourquoi ne ferme-t-on pas les discothèques, lieux propices à la circulation de toutes sortes de virus ? Pourquoi aucune mesure n'est prise pour limiter l'affluence dans les transports en commun, là aussi lieux privilégiés pour attraper des virus contagieux ? ... Bref, pourquoi ne fait-on strictement rien pour empêcher la propagation du virus, en ne limitant pas les grands rassemblements ? ce qui serait déjà plus efficace que de diffuser tous les soirs des spots publicitaires complètement infantilisants !

Pour finir, sachez que cette vaccination n'est obligatoire pour personne ; ainsi, si vous êtes parents d'enfants scolarisés et que vous refusez que vos enfants soient vaccinés, faites connaître votre refus avec une déclaration écrite d'opposition au vaccin :

Aucune précision n’apparaissant littéralement dans les textes d’organisation des vaccinations contre le virus H1N1, dans les écoles, l’autorisation parentale préalable à tout acte médical n’étant pas évoquée, la ministre ayant déclaré publiquement que cette vaccination ne serait pas obligatoire, veuillez trouver ci-dessous :
 


Déclaration d’opposition formelle et absolue à la vaccination contre la grippe pandémique


À (Monsieur, Madame, Mademoiselle) .......................................  responsable de la direction de l’établissement scolaire (L’école ………. Le collège ……. Le lycée …… L’université …………) 
 
Ou,en cas d’absence de la direction :  
À .........................................................  (le professeur des écoles, le professeur principal)
 
Je (nous) soussigné(s) (vos noms et prénom) détenteur(s) de l’autorité parentale sur
............................................................. (nom et prénom de l’enfant) (rédiger 1 lettre par enfant)
 
Je (nous) vous fais (faisons) savoir  que nous refusons formellement la vaccination contre la grippe A ou pandémique ou contre le virus H1N1 (ou tout autre vaccination). 
Je (Nous) vous demande (demandons) impérativement de prendre en compte cette interdiction quelle que soit la situation épidémique ou l’évolution de cette pandémie. 

 
Si vous passiez outre à cette interdiction, et malgré les relations que nous entretenons par ailleurs, je me verrais (nous nous verrions) contraint(s) de tenir la direction de votre établissement pour civilement responsable du non respect de notre décision ; et si par la suite, mon (notre) enfant développait un ou des effets indésirables à la suite de cet acte médical que j’ (nous) interdis(ons), c’est d’abord vers vous que je me (nous nous) retournerais (retournerions) pour l’indemnisation de ces derniers.

Nous vous rappelons que c’est un devoir pour un fonctionnaire de désobéir à un ordre de sa hiérarchie si ce dernier est manifestement illégal. Imposer un acte médical sans le consentement libre et éclairé de l'intéressé, au sens du code de la santé publique, est un acte illégal.

Je (nous) vous demande (demandons) donc de ne pas procéder à la vaccination de mon (notre) enfant, et suis (sommes) résolus à assumer nos propres responsabilités.  

Pour valoir ce que de droit. 


À ........................................................... le ........................................... 

Signature(s)

 

Vous pouvez diffuser massivement cette déclaration, notamment aux parents que vous connaissez, car évidemment ne comptez pas sur les copains de "Roselyne"  pour vous informer que vous pouvez vous opposer par écrit au vaccin... Ce ne serait pas bon pour les affaires ! Nous sommes libres de refuser le vaccin (puisqu'il n'y a pas d'obligation), à condition, pour vos enfants, de le mentionner par écrit.
Ce genre de lettre est d'ailleurs valable pour n'importe quelle autre campagne de vaccination à laquelle vous souhaitez vous opposer.
Depuis plusieurs années, encouragés par les hommes politiques, les représentants des lobbies pharmaceutiques se sont introduits dans les établissements scolaires pour y imposer, par la peur, l'obéissance au dogme vaccinal. La campagne anti-hépatite B en est un exemple éloquent. Ils pénètrent dans les écoles après les cours dans un but publicitaire inadmissible. Les enseignants deviennent les dociles serviteurs de cette idéologie et sont en quelque sorte contraints de professer les bienfaits des vaccinations dont ils ignorent les dangers. Lors de la campagne anti HB, certains enseignants ont désapprouvé ces méthodes et se sont plaints à leur hiérarchie, mais la plupart se sont faits volontiers les propagandistes des laboratoires.
De nombreux médecins libéraux sont choqués par ces pratiques de vaccinations intensives qui inoculent à l'aveuglette des substances dangereuses sous couvert d'une illusoire "éradication" des virus (depuis Pasteur, non seulement on n'a jamais réussi à les éradiquer, mais en plus de nouveaux virus apparaissent ou réapparaissent sans cesse !). C'est un terrorisme médical inadmissible au seul service d'une stratégie marketing.


En un mot comme en cent :
REFLECHIR.
"Un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10 000 individus endormis et inconscients..." (Gandhi).





Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Jeudi 17 septembre 2009

... pour comprendre le présent, et éviter de reproduire les mêmes erreurs.

Voici une vidéo (env. 15 minutes) pour se rafraîchir un peu la mémoire.  Elle revient sur la campagne de vaccination massive contre la grippe porcine en 1976, aux Etats-Unis, qui fut un échec cuisant et fut vite interrompue.




Aujourd'hui, rien n'a changé : toujours le même battage médiatique  dans le seul but de faire vacciner les gens (but purement mercantile), avec le même vaccin. Le même scénario est donc aujourd'hui en train de se reproduire ... et le discours des promoteurs de vaccins pour répondre aux interrogations bien légitimes sur les effets néfastes du vaccin est celui-ci : les gens qui auront un Guillain-Barré ou autre syndrome paralysant, ce n'est pas grave, parce qu'il y en aura pas beaucoup, mais les gens qui attrapent une grippette, ça c'est épouvantable parce qu'ils seront très nombreux !
Comprenez : on préfère clouer dans un fauteil ou handicaper à vie un petit millier de personnes, plutôt que laisser éternuer et toussoter des millions de gens en bonne santé, dont un très faible nombre connaîtra des complications !
L'Etat est aux petits soins pour vous si vous avez la grippe ; mais si vous avez un Guillain-Barré ou une autre paralysie, vous devrez vous débrouiller TOUT SEUL ; personne ne s'inquiètera de votre sort, hormis quelques associations aux pouvoirs bien dérisoires.... C'est cela qui me révolte. Un Etat qui se fout de  démollir des vies entières, dans le seul but d'engraisser des labos qui sont pourtant loin de connaître la crise.
Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Jeudi 10 septembre 2009

L'artillerie lourde est sortie : masques chirurgicaux, mises en quarantaine à tour de bras, fermeture des écoles, messages publicitaires matin midi et soir, les infos en parlent à longueur de journée, et bientôt les piquouzes ; la guerre est déclarée contre la grippe A, sortez vos munitions !
Mais comme on sait que cette grippe n'est pas méchante, juste contagieuse, on commence à s'interroger sur ce battage phénoménal : n'en fait-on pas "un peu trop" ? La réponse est bien rôdée : c'est le principe de précaution, ma p'tite dame ! Le fantôme du sang contaminé n'est pas loin ; en revanche, la mémoire est sélective : on oublie qu'avoir zappé ce fameux principe de précaution pour le vaccin anti hépatite B, cela a créé de gros dégâts aussi (*). Mais ça on n'en parle pas ; concernant les vaccins, il n'y a subitement plus de précaution qui vaille !
Logique : avec la grippe A, l'histoire bégaye, on refait le même scénario qu'avec l'hépatite B (psychose, préparation précipitée d'un vaccin puis campagne de vaccination massive) ; les victimes du vaccin hépatite B (voir asso REVAHB) doivent donc gentiment se la fermer : ça pourrait faire capoter le coup marketting cru 2009 : la grippe A.

Le Dr Marc Girard, expert dans les effets des médicaments, avertit pourtant sur les dangers d'un vaccin préparé en quelques mois. Voici son interview dans le journal france-soir du 26 août dernier :

"On oublie la toxicité éventuelle des vaccins fabriqués en trois mois" 

France-Soir : Que pensez-vous de la stratégie adoptée pour prévenir la grippe A ?
Dr M.G : "Sans hésitation je dirais qu'on en fait beaucoup trop. Pour l'instant, la seule donnée qu'on a est en faveur d'une bénignité du virus. Or, en France, nous avons adopté une rhétorique du pire. Mais avec des "si ceci, si cela", on ne fait pas de la santé publique. Je pense qu'il y a deux aspect problématiques dans cette stratégie. D'une part, une fois encore, on ponctionne des sommes colossales sur les allocations de ressources pour la santé publique, alors qu'il y a d'autres secteurs de santé qui accueilleraient les bras ouverts l'argent dépensé pour la grippe A. D'autre part, en faisant des hypothèses catastrophiques sur la propagation du virus, on oublie d'autres aspects, comme la toxicité du vaccin
." 

France-Soir : Vous jugez que les autorités se sont précipitées les yeux fermés ?
Dr M.G : "Bien sûr. Il faut tenir compte que la rhétorique du pire est sélective. Il y a de nombreux antécédents qui nous montrent que les vaccins peuvent être néfastes, comme celui contre l'hépatite B, qui a entraîné des pathologies. Si je prends l'hypothèse que 20 millions de français soient touchés par la grippe A et que la mortalité est de 0,3 pour 1000 cas, alors j'aurais 6000 morts, des personnes âgées ou fragilisées. Mais avec un vaccin dont les essais cliniques ont été précipités, sous l'hypothèse non déraisonnable d'un effet indésirable grave chez 1000 sujets vaccinés, on pourrait aller jusqu'à 65 000 morts, cette fois chez des personnes de tout âge
. Et quand j'entends des experts qui m'affirment que l'on fait cela par principe de précaution, je n'y crois pas. Pour comprendre ce principe, il faut une condition centrale : la solution est envisageable si son coût est raisonnable. Or quand on voit les sommes dépensées pour le vaccin ou le Tamiflu, le coût n'est pas raisonnable." 

France-Soir : comment expliquer alors la possibilité d'une vaccination massive ?
Dr M.G : "L'industrie pharmaceutique est parmi les secteurs industriels les plus lucratifs. Le libéralisme européen a prévalu sur la réglementation. Au-delà du poids considérable des lobbies en Europe, de plus en plus on privilégie des gens incompétents qui n'ont qu'une technicité ponctuelle et non générale. Pour évaluer les risques d'un développement vaccinal aussi précipité, il faut détenir certaines compétences pharmaceutiques, notamment sur l'autorisation de mise sur le marché (AMM). Normalement, un laboratoire vient avec ses tests devant l'administration qui lui donne ou non l'AMM.
 Dans le cadre de la grippe A, on a payé un vaccin qui n'était pas prêt. Et qu'on m'explique comment on fabrique un vaccin en trois mois alors qu'il a toujours fallu des années pour n'importe quel médicament". 

France-Soir : que préconisez-vous ? 
Dr M.G : "Pour le moment, nous n'avons aucune preuve que cette grippe est plus dangereuse que les autres. On nous qu'il y a une possibilité qu'il mute. C'est une hypothèse. Ensuite le vaccin est réalisé à partir d'un virus qui n'a pas muté, donc on peut douter de son efficacité. Et s'il mute, ce sera peut-être pour devenir moins dangereux. Je crois qu'il faut inciter les gens à des mesures très simples".



(*) Le laboratoire GSK a été condamné par le TGI de Nanterre le 12 juin dernier, reconnu responsable d'une sclérose en plaques développée après le vaccin hépatite B.
L'association REVAHB, qui réunit toutes les victimes du vaccin, dresse en outre une liste édifiante du nombre de pathologies développées après le vaccin hépatite B :
http://www.revahb.fr/Liste-des-accidents-apres-vaccination-hepatite-B.html
Et avec le vaccin contre la grippe A, on prend les mêmes et on recommence ...
Le "principe de précaution", qu'ils disent ... on expliquera ça dans quelques années aux futures victimes du vaccin !




Affiche du NVIC (National Vaccine Information Center) , qui tiendra sa 4ème conférence internationale du 2 au 4 octobre 2009.
Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Dimanche 30 août 2009



Dessin : Bickel
http://www.bickel.fr/129

Une... "pandémie" ?... Mais il n'y a pas de pandémie ! Regardons le nombre de cas sur les plus de 6 milliards d'êtres humains que compte l'ensemble de la planète : ridiculement faible, c'est presque risible de parler de pandémie quand on sait le nombre de maladies qui font chaque jour beaucoup plus de victimes : sida, thyphoïde, maladie de Chagas... mais ce sont les pays en développement qui crèvent, qu'est-ce qu'on s'en fout d'eux ! Nous, on a un peu de fièvre et le nez qui coule, et ça, c'est un drame planétaire ! Ce fameux mot de "pandémie" a été lâché de façon complètement arbitraire sans que personne ne se pose de question. On nous fait peur au service d'un seul grand gagnant de cette sinistre mascarade : les vendeurs de vaccins, autrement dit les labos, qui ont tous les pouvoirs et peuvent dire n'importe quoi à n'importe qui du moment qu'il s'agit de rentabiliser la production d'un médicament ou d'un vaccin. Tout ce battage médiatique digne d'une dictature à la chinoise ne vise qu'à faire trembler les bonnes gens en jouant sur une corde particulièrement sensible : leur peur de la maladie, mais surtout de la mort. Le problème, c'est qu'il faudra bien mourir de quelque chose, de toute façon. C'est cette peur entrenue à longueur de journée pendant des mois et des mois qui va rendre le brave peuple prompt à aller se faire docilement vacciner à l'automne, sans se poser de question, "parce que c'est comme ça, le monsieur il a dit que tout le monde avait la grippe alors tout le monde doit se faire vacciner". Les actionnaires de Sanofi sont très heureux : par ici le fric, braves gens ! Car il n'est peut-être pas inutile de rappeler que l'usine construite au Mexique spécialement pour produire les fameuses doses de vaccin a coûté la bagatelle de 100 millions d'euros (en pleine crise...), et qu'un tel contrat doit être amorti en vendant à tout prix les produits qui sortent de cette usine, à savoir les vaccins.
Le plus grave, c'est qu'une fois de plus, les enfants seront pris en otage dans cette pathétique histoire, comme pour l'hépatite B, entre autres. Pendant qu'on injectera aveuglément des seringues bourrées d'adjuvants allergisants et autres substances dans le corps des petits et des vieux, les actionnaires de Sanofi compteront combien ils ont touché grâce à tous ces petits cobayes.
On commence maintenant à nous dire que tout compte fait, le Tamiflu (ou Tami-fous ?!) n'a peut -être pas besoin d'être systématiquement donné, qu'il peut avoir des effets forts désagréables, etc. sauf lorsqu'ils sont sur le point de retirer un médoc du marché, les labos ne font jamais leur mea culpa sur aucun de leurs produits ; jamais les effets secondaires ne sont exposés dans les médias sauf en cas de retrait du produit ; si on commence à dire que le le Tamiflu n'est pas la panacée, c'est uniquement pour que les gens comprennent indirectement dans cette info qu'il n'y aura plus qu'un seul point de salut contre la grippe, puisque le médoc ne sert pas tant que ça : le vaccin !  Car un vaccin est toujours deux fois plus rentable qu'un médicament : le vaccin vise tout le monde, les bien-portants comme les malades ; un médicament au contraire ne vise qu'une partie de la population : les gens malades, donc beaucoup moins de monde, et au final beaucoup moins d'argent dans les caisses des labos, qui ont donc beaucoup plus intérêt (et je pèse le mot) à vendre des vaccins que du Tamiflu.
On nage en pleine psychose, au seul service du lobby pharma, et pour un bon petit bout de temps encore. Jusqu'à quand va durer tout ce ridicule patakès ? Jusqu'à une date bien précise : celle où tous les stocks de vaccins seront écoulés. A partir de là, du jour au lendemain, la grippe porcine disparaîtra comme par magie, comme par magie il n'y aura plus de pandémie. Elle sera oubliée, jusqu'à la prochaine maladie à la mode qui fera vendre à nouveau beaucoup de vaccins, beaucoup de médicaments, et aussi beaucoup de papier, car les journalistes ne sont pas en reste. Je vous parie que la prochaine psychose, ça va encore être une grippe, vu que le virus mute tout le temps, et qu'on en viendra jamais à bout, avec ou sans vaccins...  Les laboratoires le savent très bien, mais c'est la garantie de leur rapporter un max de pognon chaque hiver.
Bien entendu, ce n'est pas maintenant, à 26 ans, alors que je ne tombe jamais malade, que je vais commencer à me faire vacciner, et franchement, je n'ai pas l'impression de courir un grave danger en refusant toute vaccination. J'attraperai peut-être la grippe cet automne ou cet hiver, et alors ? ça me fera une bonne immunité, durable et naturelle, par la suite. Je me soignerai, je resterai au chaud, et j'éternuerai en me disant qu'ailleurs dans le monde, des millions de bébés meurent chaque jour de malnutrition et de faim, alors ma grippe, je n'en ferai certainement pas toute une maladie !....
Article complet sur le sujet :

http://www.infovaccin.fr/actu_nouvelles.html

Cessons d'être naïfs...
Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009

Avec la propagation du virus de la grippe A dans le monde, tout le monde attend le vaccin. Parce que les médias nous l'annoncent du matin au soir, qu'on est en train de préparer la soupe. Et de la pub, il en faut beaucoup pour vendre, car il va bien falloir amortir les 100 millions d'euros dépensés pour la construction d'une usine de fabrication des vaccins. Il y a deux mois, lors de sa visite d'Etat au Mexique, notre Président de la République annonçait la signature d'un accord pour que Sanofi-Aventis construise une usine de fabrication de vaccins dans ce pays. Ainsi, le laboratoire a signé un contrat avec les autorités mexicaines pour la construction de cette usine de production de vaccin contre la grippe.
Coût : 100 millions d'euros. Autant dire que les vaccins produits par cette usine ont intérêt à être vendus pour que tout cet investissement devienne rentable.

Comme par hasard, ce juteux contrat a été conclu pile avant qu'on commence tout le battage médiatique sur cette grippe.

Une question avant tout de rentabilité. La santé publique n'a pas trop sa place dans cette histoire. C'est surtout une belle façade pour faire passer la pilule ; pardon, pour faire passer le vaccin.

Le monde de la bourse, quant à lui, semble se frotter les mains de cette lucrative affaire, car c'est assez marrant de voir à quel point les sites boursiers s'intéressent d'aussi près à ce contrat :

http://www.capital.fr/bourse/actualites/sanofi-aventis-va-construire-une-usine-de-vaccins-au-mexique-362214

http://www.boursier.com/vals/fr/sanofi-aventis-une-nouvelle-usine-pour-sanofi-pasteur-au-mexique-news-323507.htm

http://www.zonebourse.com/SANOFI-AVENTIS-4698/actualite/Sanofi-aventis-va-construire-une-usine-de-vaccin-au-Mexique-13141198/

Les actionnaires sont contents. La grippe, c'est bon pour eux et pour cette entreprise côtée en Bourse (Sanofi Aventis fait partie du CAC 40), qui réalise un chiffre d'affaires moyen de 27 milliards d'euros et compte plus de 60 milliards d'euros de capitalisation boursière. On comprend mieux pourquoi le site de Capital encourage à acheter les titres de Sanofi Aventis.
Ca s'appelle spéculer sur la santé des gens, ni plus ni moins. 

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

De la folie pure, mais malheureusement bien réelle : des bébés vaccinés à l'insu de leurs parents.... L'industrie pharmaceutique n'a pas peur de grand chose quand il s'agit de vendre à tout prix des vaccins. Et comme le vaccin anti-hépatite B est en chute libre depuis le scandale qui l'a entouré, il fallait bien trouver une astuce pour y remédier...  Inclure incognito le vaccin dans une seringue déjà polyvaccinale, fallait y penser (un de plus ou de moins, on n'y voit que du feu) !
Il s'agit du vaccin hexavalent, "infanrix hexa" ("hexa" signifie 6). Les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B, bien souvent sans que leurs parents ne le sachent. L'inclusion du vaccin anti-hépatite B dans un "kit polyvaccinal" le fera passer ni vu ni connu, sans risquer d'affronter les réticences des parents. Le médecin prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche, il prescrira "Infanrixhexa", et le tour sera joué. Technique astucieuse (mais les laboratoires sont toujours très malins quand il s'agit de faire du chiffre), mais surtout déloyale et malhonnête.

Des enfants risquent en outre de recevoir deux fois le vaccin anti-hépatite B, une fois avec ce vaccin hexavalent, et une autre fois de façon séparée si les parents vont voir un autre médecin, qui se contente de voir que la case "hépatite B" est vide dans le carnet de santé sans s'attarder sur les autres. Cela arrive bien plus fréquemment qu'on ne le pense, car rares sont les médecins qui s'attardent sur le carnet de santé. Bien souvent ils voient la case vide et ne se posent pas plus de questions.

De plus, le calendrier vaccinal recommande de réaliser le même jour  un autre vaccin (non-obligatoire mais tout de même bien lucratif) : le vaccin "Prevenar", comportant sept valences de pneumocoques.

C'est donc 6 (infanrix hexa) + 7 (prevenar) = 13 vaccins que l'on réussit à injecter à un nourrisson d'à peine 2 mois . Qui dit mieux ?!...
Rappel : seulement TROIS vaccins sont obligatoires.

Nb : l'infanrix hexa est dirigé contre 6 maladies (diphtérie, polio, tétanos, hépatite B, haemophilus et coqueluche), mais il y a au moins 11 antigènes différents : 1 pour diphtérie, 1 pour tétanos, 3 pour coqueluche, 1 pour hépatite B, 3 pour polio et 2 pour haemophilus. Si on rajoute le Prevenar, on arrive à 25 antigènes au total.


Face à cette dictature médicale, il devient impératif de savoir reprendre ses droits. Déjà être très vigilant sur le nom commercial des vaccins prescrits, et en cas de doute, demander ouvertement au médecin de dire très précisément ce que contient la seringue prescrite. Tout vaccin non obligatoire peut être purement et simplement refusé, malgré toutes les pressions faites à travers les fameuses "recommandations vaccinales".
L'article L 1111-4 du code de la santé publique dispose qu "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment". Chaque parent, chaque patient peut donc mettre en avant cette loi et demander aux vaccinateurs de faire par écrit un engagement solennel, dûment daté et signé, affirmant que l'enfant vacciné n'aura aucun effet secondaire grave des suites de la vaccination. C'est votre droit le plus absolu de le demander, alors que bien souvent, les patients se taisent gentiment et acceptent tout et n'importe quoi de la part de  leur médecin sans se poser de questions ; ça arrange d'ailleurs bien ce dernier, et ça lui fait gagner du temps. 
Les patients n'ont pas à avoir une attitude passive face à leur médecin ; ils doivent redevenir les principaux acteurs de leur santé, et personne d'autre.  N'ayez pas peur d' "embêter" votre médecin avec vos questions : vous le payez pour ça. Il refuse le dialogue, se montre énervé par votre attitude ? Fuyez et allez voir un autre médecin plus respectueux. Un médecin n'est pas seulement celui qui vous fait des injections et vous fait avaler toutes sortes de pilules ; c'est aussi quelqu'un qui sait vous écouter et vous respecter. C'est même primordial.
Bref n'hésitez pas à être exigeant, pour ne pas dire carrément chiant, avec votre médecin !

Intéressant de voir sur les forums le nombre de mères qui ne sont absolument pas informées de ce qu'on injecte réellement à leur bébé ; et encore celles-ci se posent quand même des questions. Combien ne s'en posent aucune ? un paquet !
http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/bebes_annee/Bebes-de-juillet-2008/infanrix-vaccin-quinta-sujet_512086_1.htm


Simple curiosité pour tous ceux qui voudraient être des patients avertis, que contient précisément l'infanrix hexa :
Anatoxine diphtérique
Anatoxine tétanique
Antigènes de Bordetella pertussis, dont :                                 
             - Anatoxine de Bordetella pertussis
             - Hemagglutinine filamenteuse de Bordella pertussis
             -  Pertactine
Antigène de surface recombinant du virus de l'hépatite B
Virus poliomyélitique inactivé type 1 (souche Mahoney)
Virus poliomyélitique inactivé type 2 (souche MEF-1)
Virus poliomyélitique inactive type 3 (souche Saukett)
Haemophilus influenzae type b 
Protéine tétanique en tant que protéine vectrice
+ Liste des excipients pouvant avoir des effets indésirables (dont réactions allergiques) :
Aluminium hydroxyde (extrêmement difficile à éliminer par l'organisme ; il y en a dans tous les vaccins)
Aluminium phosphate
Lactose anhydre (sympa pour tous les allergiques au lactose)
Sodium chlorure
Phénoxyéthanol
Néomycine (antibio redoutable pour ceux qui y sont allergiques)
Polymyxine

Que vous vouliez ou non faire vacciner vos enfants, ou même vous faire vacciner, l'important c'est de faire votre choix en toute connaissance de cause.

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Lundi 1 juin 2009

Voilà un exemple tout chaud de manipulation savamment orchestrée, dans l'intention de vendre, dans cet article du Figaro :
- Premier constat : le ton est donné de façon à inquiéter les gens : après l'été, on risque d'être tous contaminés par le virus H1N1. Mais comme par hasard, ce sera seulement après les vacances, il ne va pas nous gâcher l'été. Le virus doit être en congès lui aussi, il va attendre qu'on revienne de nos vacances pour "revenir" ! Qu'on ne fasse pas croire qu'il sévit quand il fait froid, comme pour la grippe hivernale : récemment, il a sévi dans des zones où il faisait chaud !
-2. La question est posée de telle façon à ce que, psychologiquement, les gens soient prêts à aller se faire vacciner et se sentent obligés de le faire. Cela s'appelle un conditionnement. Une campagne massive de vaccination est en train de se préparer. Ce genre d'article est ce qu'on peut appeller une mise en bouche. On va nous laisser plus ou moins tranquilles pendant nos vacances, pour revenir de plus belle à la charge à la rentrée, où on ne va plus parler que de ça dans les infos.
-3. Pourquoi l'Etat s'apprête t il à acheter 100 millions de doses alors que nous ne sommes que ... 60 millions de français ? Au cas il y aurait des doses qui ne fonctionneraient pas sans doute. 40 millions de doses viciées, ça fait beaucoup quand même... Une explication beaucoup plus plausible se résume en un seul mot : business (eh oui, notre santé n'est qu'un marketting comme les autres).
-4. Mais le plus intéressant se trouve au troisième paragraphe : "En 1918 la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin...". Lisez et relisez bien cette dernière phrase. "A l'époque il n'y avait pas de vaccin". Donc aujourd'hui, nous sommes sauvés, le vaccin miraculeux est là ! Oui, il est là ; et même il est là depuis les années 1970 ; mais comme dans ces années là il s'est avéré être une catastrophe, on se garde bien de le rappeler. Que s'est-il passé dans les 70's ? : J'avais eu l'occasion de le rappeler brièvement dans l'article "remise en question de la médecine moderne". En 1976, la grippe porcine avait déjà terrorisé les Etats-Unis, la psychose était exactement du même genre que celle que l'on vient de connaître. Et la peur, ça s'exploite pour vendre plus facilement. Ainsi, au mois de mars 1976, le gouvernement américain lance une vaste campagne de vaccination de toute la population suite au décès d'un soldat atteint de la grippe porcine. Le 5 février 1976, le soldat David Lewis basé au Fort Dix dans le New-Jersey se plaint d'un état de fatigue et de faiblesse sévère. Le soldat décède le lendemain, tandis que 4 autres recrues sont hospitalisées pour les mêmes raisons. Deux semaines plus tard, les autorités annoncent que ce décès est dû à la grippe porcine. Des recherches réalisées à partir de prises de sang révèlent que 500 personnes travaillant sur le même site militaire ont contracté la grippe porcine sans toutefois tomber malades. Devant le "risque pandémique", décrêté alors qu'il n'y a qu'une seule victime, (c'est exactement le cas en ce moment ; on nous parle d'un "risque pandémique", de façon totalement aléatoire), le 24 mars, le président Ford lance une campgane de vaccination massive de toute la population. Un heureux coup électoral pour lui (cela s'est passé juste avant l'élection du 4 novembre suivant); un heureux coup financier pour les laboratoires. Le 11 octobre, alors que 40 millions d'américains sont déjà traités (approximativement 25% de la population), 3 personnes âgées décèdent d'arrêt cardiaque quelques heures après avoir été vaccinées. Le vaccin est rapidement mis en cause, ce qui suscite une vague de défiance de la population... et l'arrêt du programme de vaccination. Pour qu'une telle décision soit prise quand on connaît les enjeux financiers et politiques, autant dire qu'il y avait plus que de simples soupçons. En effet, selon plusieurs chercheurs, le vaccin pourrait être dangereux pour les patients atteints notamment du syndrôme de Guillain-Barré, trouble paralysant le tissu neuromusculaire. Le 16 décembre, les pouvoirs publics mettent fin à la vaccination : un tiers seulement de la population a été traitée ... et le virus de la grippe porcine, lui, ne s'est pas propagé au-delà de Fort Dix. Surtout, il n'aura au final fait qu'une seule victime. Une seule. Qui a suffi à justifier la décision de vacciner toute une population, en lançant une rumeur totalement fantaisiste de "risque pandémique" !
Ce petit rappel historique est étrangement occulté par l'article du Figaro, dont le journaliste a dû probablement recueillir les informations auprès d'un représentant quelconque de GSK, Sanofi ou Novartis, les trois labos se disputant la manne financière. A la fin de l'article, une précision est apportée par un "porte-parole du ministère de la santé", lesquels porte-paroles sont conseillés par les petits soldats des laboratoires...
-5. Finissons sur les chiffres  : concrêtement, il y a 99 cas de décès dans le monde liés à ce virus. Nous sommes 6 milliards d'humains sur Terre : que représentent 99 cas sur 60000000000 ??
Autre chiffre : 26 cas ont été confirmés en France. Deux choses :
> Même constat : il faut relativiser. 26 personnes sur 60 millions d'habitants, c'est loin d'être suffisant pour déclencher un plan au niveau national. De nombreuses autres maladies font bien plus de victimes. Mais comme il n'y a pas de vaccins à vendre pour ces maladies, pas besoin de rappeler les chiffres...
> En second lieu, ces 26 cas avérés ne sont pas décédés, mais soignés et traités. Cela signifie qu'en dehors de toute campagne de vaccination contre le H1N1 (puisqu'il n'est pas encore mis sur le marché), le personnel médical est entièrement apte à  soigner cette maladie, notamment en traitant ses symptômes.

Le risque qui nous pend au nez est donc moins celui d'une pandémie que celui d'une vaccination généralisée. Certaines personnes peuvent avoir besoin du vaccin, mais certainement pas toute une population, c'est de la folie pure. J'expliquerai pourquoi dans un article spécialement consacré au vaccin contre la grippe, qui est, plus que les autres vaccins encore, un gros coup marketting ; le coup de la grippe porcine n'est qu'un bégaiement de l'histoire et des psychoses passées. La méthode de la terreur faisant toujours recette, pourquoi se priver...   Je crois qu'il faut vraiment revenir à la raison, pour ne pas céder à cet alarmisme ridicule ; comme par hasard, pendant les vacances, il n'y aura pas de problème. On va gentiment passer l'été, bronzer et se baigner, en pleine forme, sans se poser de questions. On va bien nous conditionner ici et là en nous rappelant ponctuellement qu'il y a quelques morts, vu que le mot "mort" suffit à lui seul à instiller dans le cerveau des gens la notion de "danger de mort" ; nous serons donc gentiment prêts psychologiquement à la rentrée pour accueillir la campagne, médiatique et vaccinale, grâce à ces petits rappels, qui ne nous gâchent pas les vacances mais nous conditionnent.
Ceux qui vont probablement le plus travailler à la rentrée et n'auront pas la grippe, ce sont les tiroirs-caisses de GSK, Sanofi ou Novartis...

"Ne soyez dupes de rien, ni des modes, ni du terrorisme intellectuel, ni de l'argent, ni du pouvoir. Apprenez à distinguer toujours et partout le vrai du faux" (Karl Popper).

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 4 mai 2009

Derrière les campagnes publicitaires en faveur des vaccins, qui s'apparentent à un vrai lavage de cerveau, se cache une seule chose : le lobby pharmaceutique.
Visiblement, les leçons des scléroses en plaques liées aux vaccins anti hépatite B ou celles de la maladie de Creutzfeld-Jakob ne suffisent pas, alors on prend les mêmes et on recommence. On a encore eu droit cet hiver à une prolongation de la vaccination gratuite de la grippe. On nous a chanté que l'épidémie était très forte, et que la grippe était très dangereuse.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les labos ont prolongé d'un mois la campagne de vaccination parce que moins de gens que prévu se sont fait vacciner, et qu'il fallait qu'ils écoulent les stocks qu'il leur restait sur les bras.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'en procédant à des vaccinations massives, le virus ne disparaît pas, mais s'adapte au nouveau terrain (les gens vaccinés) et de ce fait devient plus virulent encore (il mute, si vous préférez). C'est pour cette raison que la grippe est plus virulente d'hiver en hiver : à cause des vaccinations massives. Je rigole bien en voyant des gens avec une grippe d'enfer se lamenter "mais pourtant je me suis fait vacciner" ! Et moi qui ne suis pas vaccinée, je n'ai même pas attrapé le moindre petit rhume cet hiver ! Pourtant, je suis bien allée rendre visite à un ou deux amis grippés, pour leur filer des cours. Confrontée aux mêmes microbes que les autres, notamment les vaccinés, j'aurais du attraper la grippe à coup sûr si on écoute les discours prônés par les labos !
Il faut s'attendre à voir de plus en plus de scandales médicaux dans les années et les décennies à venir, puisque la médecine que l'on veut imposer à tous (sinon on est soupçonné d'être une personne marginale, voire appartenant à une secte) perd de plus en plus la tête. La France est le dernier pays européen à maintenir des vaccinations obligatoires alors que tous nos voisins ont abandonné toute obligation vaccinale ; comme par hasard l'institut Pasteur est.. en France.

Arrêté du 28 février 1952 : Un certain nombre de précautions sont obligatoires avant tout acte vaccinal. Le patient, avant n'importe quelle vaccination, doit faire le bilan clinique et biologique suivant :
- Ionogramme complet, dosage de l'urée
- Lipidogramme
- Bilan endocrinien
- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuellement déjà subies
- Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites
- Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps
- Bilan radiologique :
Radiographie panoramique dentaire, ceci dés qu'il y a au moins une dent dévitalisée

Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire

OR jamais un seul de ces tests n'est proposé, ce qui procède d'un acte criminel. Seuls les vétérinaires procèdent à de tels examens sur les animaux.

Ce billet se divise en plusieurs parties :
1- Les risques vaccinaux
2- La composition des vaccins : comprendre et savoir ce qu'on nous injecte réellement dans le corps
3- L'inefficacité des vaccins
4 - Les mensonges et la manipulation des gens par les campagnes de publicité pour les vaccins, orchestrées par les grands industriels pharmaceutiques.
5 - la remise en question du mythe pasteurien ... car tout ou presque vient de lui


I. LES RISQUES VACCINAUX :

> EXTRAITS DE L'OUVRAGE "VACCINATIONS, L'OVERDOSE", DE SYLVIE SIMON:

"Immunité vaccinale  artificielle et naturelle :
A l'aide de la physique électronique, le Pr Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable, devant le Congrès de pathologie comparée que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. La vaccination antipoliomyélitique prédisposerait à la tuberculose.

Dans le magazine Vous et votre santé, Louis Bon de Brouwer lance un véritable cri d'alarme : "
Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus. Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour. (...) La vraie médecine a été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade".
"Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive, institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains..."

Le rôle aggravant des vaccins dans l'évolution du SIDA :
Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d'une étude américaine qui
"montre qu'une stimulation antigénique, en l'occurence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH 1 chez les personnes infectées et rend plus susceptibles au virus les personnes non infectées. Au-delà des problèmes des vaccinations, dont l'importance est discutable, cette étude soulève une question majeure : les infections bactériennes ou parasitaires semblent capables d'aggraver la maladie VIH et même de favoriser l'infection par le virus (...). Il a été ainsi montré que la réplication du VIH 1 est augmentée après l'administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l'hépatite B à des patients infectés par le virus VIH".

Ce même journal nous informe qu'une équipe dirigée par le Dr Stanley, et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré  que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à l'infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.

Ces publications insistent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l'évolution du SIDA et leur rôle déclenchant dans l'infection au VIH chez les personnes saines. Elles confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le vaccin antitétanique engendrait une situation de pré-sida, comme le signale le New England Journal of Medicine n°3 de 1981 (Vol. 310).

Risques des vaccinations en général :
L'équipe de recherche autrichienne a pu constater qu'entre le troisième et le quatorzième jour après la vaccination, il se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4 et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L'acte vaccinal avait mis l'organisme en état de moindre résistance.

Toute vaccination entraîne avec plus ou moins d'intensité des réactions de l'organisme pouvant aller jusqu'à la mort. La période qui suit une injection vaccinale place l'organisme dans un état de moindre résistance, donc en situation hasardeuse. Tous les vaccins sans exception constituent un stress que le vacciné saura ou ne saura pas gérer.

Combien d'enfants se sont retrouvés dans des institutions spécialisées à cause d'un lourd handicap contracté suite à une vaccination ?
Combien d'enfants traînent une fatigue chronique ?
Combien se sont prostrés dans l'autisme ?
Combien sont devenus hyperactifs, instables ?
Combien on développé un cancer, une leucémie ou une autre maladie de dégénérescence, ou sont accablés d'allergies en tout genre ?
Combien subissent chaque semaine une dialyse ou un autre traitement lourd ?
Combien sont morts subitement dans leur berceau ?

Pourquoi devrions-nous admettre un tel sacrifice ? Au nom de quoi ?"

> AUTRES DECLARATIONS SUR LA NOCIVITE DES VACCINS :

Le Pr Gallo, dans Le Times : " J'ai toujours dit que l'usage de vaccins de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi  comme celui du SIDA". 

Biocontact, Janvier 1996 : "Il semble donc hautement probable que ce vaccin polio buvable, le fameux Sabin, préparé par culture sur ces singes verts d'Afrique, était contaminé par le virus STLV 3, et que ce virus était peut-être le premier chaînon évolutif expliquant l'apparitiondu virus VIH. Comment s'étonner par conséquent de l'extension incroyablement foudroyante de l'épidémie d'infection par le VIH, quand on connaît la qualité de la couverture vaccinale mondiale vis-à-vis de la poliomyélite". 

Dr Odent, Guide des vaccinations, Direction Générale de la santé : " Fréquence de toutes maladies, particulièrement otites  et crises d'asthme chez les enfants vaccinés.
Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé. "

La Recherche, Avril 1995 : " Une trentaine de cas de scléroses en plaques post-vaccinales sont soignés au service de neurologie de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. "

Françoise Joet,
Courrier d'Alis n°13 : "Le plus extraordinaire est que l'on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle pour inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dés le début de son utilisation on savait qu'il pouvait déclencher des scléroses en plaques. La mention de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l'accompagnent.  Comment laisser pratiquer ce jeu de roulette russe par des gens assez cyniques pour prétendre, en toute connaissance des dangers liés à ce vaccin, qu'ils agissent pour le bien de l'humanité ?".

Pr Pariente, Le Concours Médical du 20 Janvier 1974 : "Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine..."
"Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants..."

Dr Torch, de l'Université du Nevada (Neurology, 1982) : "2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin DTP dans les 3 semaines précédant la mort. Certains sont morts le lendemain même".

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose :  " Dés 1973 aux Etats-Unis, le Dr Heinonen a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres".

Science & Vie, Octobre 1996 : "La préparation de vaccins contre les maladies virales passe obligatoirement par des cellules de cultures animales ou humaines. Il n'est pas exclu qu'un sérum puisse être contaminé par un virus qu'on n'a pas spécifiquement recherché".

Science & Vie, Décembre 1996 : "Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la polio".

Vous et votre santé, n°4, Spécial vaccinations : " Une enquête réalisée par l'OMS et concernant 8 pays entre 1970 et 1974 révèle que sur 360 cas de polio à forme paralytique, 205 étaient indubitablement associés à la vaccination".

Dr Tubery, Vous et votre santé, 4ème trimestre 1996 : " La tuberculose reste en France un phénomène marginal. En outre cette maladie se soigne bien. Par contre on est certain que de nombreux enfants deviendront des bronchitiques, des asthmatiques, des allergiques de toutes sortes à la suite de cette agression sauvage du système immunitaire. Combien deviendront allergiques à cause de ce vaccin ? des dizaines de milliers tous les ans. Et n'oublions pas que l'asthme aussi peut tuer. Le rapport qualité-prix dans ce cas ?... Le français moyen aura droit par contre aux publicités télévisées sur le vaccin contre la grippe oou les oreillons, avec une augmentation d'un niveau intellectuel et moral aussi pitoyable que celui de la pub pour les voitures de luxe ou les boîtes de conserve".

Dr Jean Elmiger, La médecine retrouvée : "Quand un car dégringole dans un ravin avec 40 enfants à son bord, le drame fait la une des journaux dans le monde entier. Les centaines d'enfants tués chaque année par le B.C.G restent anonymes... La poule aux oeufs d'or de l'institut Pasteur finirait en court-bouillon ! Le corps médical ne doit en aucun cas être informé... "
"Apprenez ici une vérité terrible : chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'un enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une méningite virale, vous êtes en droit de suspecter le B.C.G, même si l'autopsie confirme le diagnostic classique d'encéphalite virale foudrayante... Cachant la vérité pour protéger l'institut Pasteur et l'argent en jeu"...

II. LA COMPOSITION DES VACCINS

> Extrait de l'ouvrage de Sylvie Simon présentant ce qui entre dans la composition d'un vaccin.

"Que contient un vaccin ?

Dans la fabrication classique, on utilise :

Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe (virus ou bactérie), soit tué, soit vivant mais atténué. L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur (exemple : vaccin contre la coqueluche) ou par le passage répété sur un milieu de culture. Exemple : le B.C.G par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à de la bile de boeuf, ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières.

Pour fabriquer des vaccins viraux, il faut des cultures de cellules (un virus n'a pas d'autonomie, il ne peut vivre qu'à l'intérieur d'une cellule). Pour ces cultures, on utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccins contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons) ou des foetus (Exemple : vaccin contre la rubéole).

Pour assurer une production industrielle des  vaccins, il est nécessaire de disposer de cellules en continu à partir d'une souche vaccinale (exemple : souche Vero pour le vaccin antipolio) que l'on cancérise pour qu'elles se reproduisent à l'infini.
Le rapport 747 de l'OMS (1986) mettait en garde contre l'usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tels le SV 40, responsable de cancers, par de l'ADN contaminant ou par des protéines transformantes.

Afin d'éliminer toute contamination bactérienne des cultures cellulaires, fréquente dans les laboratoires, il est nécessaire d'utiliser des antibiotiques, par exemple de la néomycine, redoutable pour ceux qui y sont allergiques.

Pour que les vaccins soient plus actifs, on ajoute à la préparation vaccinale un adjuvant de l'immunité, susceptible d'augmenter les réponses immunitaires qui, sans lui,  risquent d'être inexistantes.
Faut-il en déduire que l'inefficacité des vaccins est tellement patente que leurs promoteurs trichent en ajoutant à leurs soupes des substances chimiques toxiques ?!
De nos jours, c'est essentiellement de l'hydroxyde d'aluminium qui est utilisé. Il s'agit d'un produit chimique qui occasionne de graves allergies.
Et depuis plusieurs années, l'aluminium est incriminé dans la maladie d'Alzheimer.
En compulsant le VIDAL, on découvre avec stupéfaction que chaque dose de vaccin hépatite B, DTP ou coqueluche
ne contient pas plus de 1 250 µg d'hydroxyde d'aluminium, alors que la dose officiellement non toxique est de... 15 µg par litre de sang, et qu'au-delà de 50 µg, la toxicité pour la cellule nerveuse est certaine !

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, responsable de cancers.

On nous répète, et c'est faux, que les vaccins sont plus purs, donc moins dangereux. En outre, ils peuvent activer des oncogènes, réprimer des anti-oncogènes, altérer ou déplacer des gènes.
Ils peuvent donc être des facteurs de cancérisation à terme."

III. L'INEFFICACITE DES VACCINS

Sylvie Simon, La dictature Médico-scientifique :
"Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les Etats-Unis prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois, 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée : 65,3%, alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%. Curieusement, dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner..."

Le Point, 23 Janvier 1993 : "Tuberculeuses et pourtant vaccinées... Les quelque 100 infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces 5 dernières années étaient toutes correctement vaccinées..."

Dépêche AFP, 1er Février 1997 : "La quasi-totalité des cas de poliomyélite recensés aux Etats-Unis, de 1980 à 1994 a été causée par l'administration du vaccin oral atténué".

Bulletin de l'Office Intérieur d'Hygiène Publique, Australie : " La diphtérie a autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été pratiquées".

Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables : "
En 1956, le vaccin anti polio est mis sur le marché. La France a environ 1 200 cas de polio cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4 109. Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1 600 à 2 600) malgrè l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée. Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..."

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose : " Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont cependant diparu sans aucun vaccin, et les partisans des vaccins semblent l'ignorer. Ainsi,
la peste a sévi pendant des siècles à travers le monde et s'est totalement éteinte sans aucune vaccination. La lèpre, qui existe encore dans certains pays à l'état endémique, ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé, et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie. D'une manière générale, le recul des maladies a toujours commencé bien avant l'introduction des vaccins.
De plus, si la disparition des épidémies était essentiellement dûe aux vaccinations, ces maladies devraient continuer à sévir dans les pays qui ne les ont pas pratiquées, ou qui les ont abandonnées, alors que l'histoire de l'épidémiologie démontre tout à fait le contraire.
La presse scientifique internationale atteste, du reste, que des épidémies se déclarent encore dans des pays où la couverture vaccinale est presque totale. "

"L'hygiène est le maître-mot. Nous devons bien plus de bienfaits au préfet Poubelle et à l'Eau de Javel qu'à Pasteur et aux vaccins. Lorsqu'on a découvert que le choléra et la typhoïde se transmettaient par l'eau souillée et les matières fécales, l'adduction d'eau et l'assainissement mirent fin aux épidémies sans que l'on ait recours aux vaccins..."

IV. LES MENSONGES ET LA MANIPULATION DE L'OPINION AUTOUR DES VACCINS

 

> DECLARATIONS DIVERSES SUR LA MANIPULATION DES GENS PAR LES GRANDS INDUSTRIELS PHARMACEUTIQUES

Le Courrier d'Alis, n°12 : " Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du Ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique.

Dr Scohy : "Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau... On utilise tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal".

Dr Scheibner (expert australien), les astuces statistiques : " Depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de poliomyémite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin d'être la vérité. "

> Les réelles motivations des campagnes de vaccination : de gros intérêts financiers... au détriment de la santé et de la vie des gens.

Sylvie Simon, vaccination l'overdose : "
Comme l'a annoncé le panorama du médecin,  du 20 octobre 1994, une filiale Pasteur-Mérieux-MSD, dotée d'un capital de 400 millions de francs, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action.
Déjà en 1984, Charles Mérieux avait proposé à Charles Hernu, alors ministre de la défense, la création d'une double structure : une bioforce civile, pour faire de l'humanitaire d'urgence, et une bioforce militaire, pour assurer l'intendance. La 1ère mission de cette double bioforce allait consister à vacciner 15 000 enfants à Madagascar. Cette action, qui avait également été encouragée par Jack Ralite, ministre de la santé, a surtout servi à écouler les stocks de vaccins des laboratoires Mérieux, qui ont alors profité de l'argent alloué à l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices. L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion Sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires".

Capital, Octobre 1996 : " [SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos. Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP.
Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?"


Dr Louis Bon de Brouwer : "Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc. firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée Nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par l'argent du contribuable français...
... Curieusement, en 1949, le président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur !"...

V. LA REMISE EN CAUSE DU MYTHE PASTEURIEN

"Pasteur n'a pas honoré la science, fût-elle imparfaite. La probité aurait exigé de reconnaître loyalement ses erreurs et de rester ouvert à la critique, comme tout chercheur rigoureux. Mais Pasteur était trop vaniteux, trop attiré par les honneurs et trop friand de gloire, et il a sacrifié la vérité et l'honnêteté pour y parvenir. Il s'est attribué des découvertes faites par d'autres : il a maquillé, en vrai faussaire, et avec l'aide de complices, les résultats d'expériences qui ne lui étaient pas favorables et il a imposé en tyran des théories sans admettre de les discuter.

"
Le mythe pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n'a pu encore l'ébranler. Pas question de toucher au héros, au vainqueur de la rage ! Le chauvinisme aidant, la France ajoute chaque année un trophée de plus à son palmarès. Triste réalité qui fait des français les adorateurs d'un imposteur ! Car il s'agit bien d'imposture ; il a usurpé les honneurs et la fortune considérable dont il a joui.

"
En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur, tant en France qu'à l'étranger, s'élevaient déjà à 74 : 40 étrangers et 34 français. Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection nouvelle qui a été dénommée rage des laboratoires. Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabiforme, observés chez les lapins servant à la culture du virus pastorien. Pasteur lui-même signale que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, 9 moururent dans les trois semaines suivant la morsure.

Au mois de mars 1886, Pasteur fit cette insolente réponse au Dr Navarre : Je n'admets pas qu'on discute désormais mes théories et ma méthode ; je ne souffrirai pas qu'on vienne contrôler mes expériences...





                                                  CONCLUSION

 

Lorsque l'on nous injecte sans nous laisser le choix, et contre notre volonté, des produits dans le corps, c'est une véritable atteinte à l'intégrité physique. Les médecins sont coupables de ne pas avertir les patients des dangers des vaccins ; on n'a pas averti les gens vaccinés contre l'hépatite B qu'ils risquaient une sclérose en plaques...alors que ça figurait sur la notice du vaccin, parmi les effets indésirables.
Or ce qui est surtout indésirable pour les labos et les médecins qui signent un pacte avec ce Diable qui s'appelle l'institut Pasteur, c'est que l'on révèle tout cet envers du décor, bien sinistre et meurtrier.
Tous ces gens-là ne sont pas des saints qui voudraient le bien de l'humanité. Tout ce qui les intéresse, ce n'est pas notre santé, mais de savoir que leur compte en banque, lui, est en bonne santé.

Tous ces docteurs maboules ne font que préparer des soupes empoisonnées qui leur rapportent des millions et qui, dans le même temps autour du monde, font des millions de victimes. Ces assassins en puissance (je dis bien assassins : leurs préparations ont fait des morts, et continuent à en faire) amadouent les gens en se faisant passer pour un "ami qui leur veut du bien", pour mieux les attraper et les convaincre, comme un criminel procède parfois à la séduction de sa victime pour qu'elle lui accorde sa confiance, confiance sans laquelle il n'arriverait pas à commettre son crime. L'institut Pasteur se comporte exactement de la même manière. Il n'y a pas qu'en politique qu'il y a de la corruption, il y en a aussi dans le milieu médical, et c'est ici une corruption bien plus grave puisqu'elle peut tuer ou rendre handicapé à vie.  

L'autre jour, Roselyne Bachelot a déclaré avec beaucoup de force qu'elle ne soutenait aucun lobby... On nous prend vraiment pour des cons : comme si elle allait dénoncer toutes les pratiques nauséabondes de l'industrie pharmaceutique et des labos quand on sait tout le fric qu'il y a en jeu derrière !

Bousculer les idées reçues dérange beaucoup de monde. En leur temps, d'éminents scientifiques  ont été condamnés au bûcher pour hérésie lorsqu'ils ont osé affirmer que la terre était ronde et tournait autour du soleil... Aujourd'hui, on est montré du doigt et considéré comme un hérétique si l'on ose affirmer que les vaccins sont dangereux et inefficaces, ce qui est pourtant aussi vrai que la terre est ronde.

Quelques exemples trouvés dans le livre de Jean-Pierre Joseph, "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?" qui démontrent que nous ne sommes pas libres, dans notre pays, de choisir notre façon de nous soigner, donc... que l'on décide à notre place de la façon dont nous devons gérer notre corps et notre santé :

Le Dr Scohy, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a évidemment été radié de l'Ordre des Médecins.

Le Pr Beljanski, grâce à qui des dizaines de cancéreux er sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes hurlant à ce vieux biologiste de 73 ans, qui vivait seul avec sa femme, qu'il "était une secte" !!!
La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par arrêt du 7 Février 2002, à lui verser 4 500 euros pour dommage moral. Entre temps, le pauvre homme est mort de toutes les tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4 500 euros
...

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Lundi 4 mai 2009

Rien qu'à la lecture du titre, certains auront déjà les cheveux qui se dresseront sur la tête, car on ne touche pas à ce qui est, dans l'opinion dominante, intouchable. Alors bien sûr, la médecine a ses victoires : des prouesses chirurgicales de plus en plus maîtrisées, une aide précieuse de la technologie permet de dépister de plus en plus tôt des maladies parfois graves, par exemple. Cela devrait-il empêcher toute réflexion sur la médecine ? Au nom de quoi devrions-nous tout accepter sans jamais se poser de questions ?
Un énième problème sanitaire vient de voir le jour : la grippe porcine ; après la grippe aviaire, continuons notre tour de la basse-cour. Apparemment, on n'est pas encore à la pandémie qui décimera une partie des six milliards d'individus que compte la planète. Je dis pas encore, car force est de constater que plus ça va, plus on voit apparaître de nouveaux virus, et souvent de plus en plus virulents. Et si j'ai choisi ce titre, c'est bien pour ça : notre médecine moderne se vante chaque jour d'être "préventive" , et pourtant, de nouveaux virus continuent d'apparaître, issus de mutations incontrôlables et imprévisibles ; j'y vois là le constat d'un certain échec de la médecine face aux virus. Déjà, les antibiotiques, qui étaient pendant un bon moment présentés comme la panacée, prouvent aujourd'hui que les virus s'adaptent et résistent.

Mais l'erreur de départ est de penser que la santé se résume à l'absence de maladies. C'est la conception de cette médecine officielle qui, dans cette optique, a conçu ce qu'on a appelé "la médecine préventive", concept qui s'est imposé sans aucune discussion possible et qui a permis toutes les dérives. Plus on chasse les maladies, plus on prétend assurer la santé. La vaccination, qui continue à être présentée comme la panacée par les multinationales pharmaceutiques qui les vendent, induit de la sorte une course contre la montre : pour éviter que n'apparaissent toute une série de maladies propres à l'enfance, on injecte toute une série de vaccins ; mais comme les maladies se révèlent plus tard, on revaccine. Un cercle vicieux très lucratif pour les labos. Si de nouvelles maladies émergent, on s'empresse de rechercher un vaccin (sida, grippes aviaire ou porcine ...) et ainsi de suite. Le cas de la grippe porcine ne déroge pas à cette règle.Comme par hasard, on s'empresse de nous avertir qu'il faudra au moins se faire vacciner contre la grippe humaine à l'hiver prochain ("ça sera déjà ça"), mais on espère bien trouver un vaccin contre la grippe porcine. La campagne de pub pour le vaccin anti-grippal est déjà toute trouvée. Et comme toujours les labos auront employé leur arme la plus efficace : la peur. Peu importe que les cas de grippe porcine avérés, en France, sont bien soignés, bien gérés, sans qu'il y ait de vaccination ; on ne va pas dire aux gens que cette maladie se soigne bien parce qu'on arrive à en soigner les symptômes, mais on va leur dire qu'une dangereuse maladie se propage et qu'il faut se faire vacciner parce que le labo a trouvé le vaccin, alors allons-y gaiement, le cerveau soigneusement mis sur la position "off" grâce à la terreur. Ce terrorisme est l'assurance d'un jackpot pour les labos ; et chaque année ça marche. On ne change pas une équipe, ou plutôt une méthode, qui gagne... Le Dr Alain Scohy estime que les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un "endoctrinement de type lavage de cerveau qui utilise toujours les mêmes moyens, propres à toutes les sectes." Tout d'abord, on pratique la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame  savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une mise en garde de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur, pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie peut être effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. On procède alors à la banalisation de l'acte vaccinal sans prouver une seule seconde son efficacité, et pour cause : comme dans le cadre de la vaccination anti hépatite B par exemple, l'efficacité tout comme les effets secondaires ne sera souvent mesurable que 20 ou 30 ans plus tard.

L'aventure de la vaccination a commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque, afin de protéger les hommes de la variole, le médecin anglais Edward Jenner entreprit d'inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins proche de la variole (ou petite vérole comme l'on disait à l'époque), maladie tout aussi spécifique des êtres humains.
Qu'a fait Jenner ? Il a simplement remplacé le pus variolique que l'on transmettait par la variolisation, de bras en bras, par du pus prélevé sur des vaches. Par la suite, ce pus a subi quelques purifications, mais ce premier vaccin était totalement artisanal et a été administré tel quel à des milliers de personnes à travers le monde.  C'était la première fois que l'on introduisait sciemment et directement dans le corps humain un élément d'une autre espèce, c'est-à-dire de l'ADN, des gènes provenant d'un animal et, qui plus est, d'un animal malade. L'homme venait, en cette fin du XVIIIème siècle, de bouleverser le fragile écosystème en facilitant le passage de micro-organismes d'une espèce à une autre. La barrière d'espèces était franchie. Cet aspect de la vaccination, qui échappe à l'esprit du public, n'aurait pas dû échapper à l'esprit des scientifiques, car il détermine tout un ensemble de phénomènes contre nature, face auxquels la prudence s'imposait. Or, avec Jenner, commence l'ère des apprentis sorciers, qui se porte on ne peut mieux en ce début de XXIème siècle.
L'observation avait montré que, la plupart du temps, quand on a contracté une maladie infectieuse, on ne l'a plus jamais par la suite. De là vint l'idée d'inoculer des éléments microbiens ou viraux atténués afin de provoquer une manifestation bénigne de la maladie susceptible de provoquer une réaction de l'organisme et ainsi le protéger contre une éventuelle atteinte ultérieure plus virulente. On parle alors d'immunisation.
L'idée n'était pas sans intérêt car elle favorisait la prévention : encore eût-il fallu s'assurer de la justesse des mécanismes mis en jeu et de l'innocuité des procédés. Les vaccins qu'on inocule sont des virus atténués en virulence, mais ils ne représentent pas pour autant des doses infimes ; l'idée d'atténuation créé une confusion dans l'esprit des gens qui confondent virulence et quantité. Chaque seringue commercialisée contient une dose concentrée du produit vaccinant à laquelle s'ajoutent divers excipients dont des conservateurs à base de mercure et d'aluminium et des composés allergisants.

Puisque les vaccinations sont censées conférer une immunité, il serait bon d'apporter quelques précisions sur ce terme. Qu'est-ce que l'immunité ? C'est notre capacité à résister aux maladies, résultat de l'activité de notre système immunitaire, lequel régule nos défenses pour préserver ce qui nous appartient et nous définit. La fonction du système immunitaire est donc de préserver notre identité biologique. Mais notre corps est un tout, et les différents systèmes qui régissent notre vie (respiratoire, cardiaque, sanguin, etc) fonctionnent en étroite collaboration : on ne peut pas endommager l'un d'eux sans qu'il n'y ait de répercutions sur les autres.
A la naissance, le système immunitaire est encore immature, il lui faudra environ deux ans pour devenir autosuffisant. Pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Il n'a pas encore son identité propre ; peu à peu cette immunité "passive" va être remplacée par la propre immunité du bébé, qui se forge au contact des différents germes qu'il va rencontrer. Par la suite, cette immunité sera une cuirasse prodigieuse qui permettra à l'enfant d'affronter les agressions de la vie qui ne manqueront pas de mettre à l'épreuve sa solidité, telles les maladies infantiles, les crises psychologiques, les transformations physiques et l'aideront à construire SA personnalité. Dans ce programme adapté à chaque individu, les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables. Dans son ouvrage "Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent", J. Tissot, professeur de physiologie générale au Museum d'histoire naturelle, qui a étudié expérimentalement, in vivo et in vitro, le développement des microbes, nous met en garde : "L'immunité par vaccination ne s'acquiert qu'en conférant à l'individu la phase chronique de la maladie que l'on cherche à éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications". De son côté, le professeur Richard Delong, virologue de l'université de Toledo (Etats-Unis), écrit : "Tout porte à croire qu'un équilibre fiable existe entre le système immunologique humain et les virus naturels. Rompre cet équilibre pourrait avoir des conséquences imprévisibles" ("med. hypothèses, vol. 395, n°13, 1984). La vaccination vise justement à rompre brutalement cet équilibre ...
Déjà en 1883, John Shaw Billings, éminent spécialiste de la santé publique, avait dit : "Il est important de noter que la simple introduction de microbes dans un organisme vivant ne provoque pas automatiquement leur multiplication et la maladie. La condition de l'organisme lui-même a beaucoup d'influence sur le résultat".
Le problème, c'est que notre système de santé actuel terrorise les gens en leur présentant la maladie comme le diable en personne ; les gens ont peur des microbes et ont peur de tomber malades. L'hypocondrie de certaines personnes vire d'ailleurs parfois au ridicule.

> Concernant l'alerte sanitaire actuelle, il convient de se rafraîchir un peu la mémoire avec le fracassant échec du vaccin contre la grippe porcine, appelée alors grippe espagnole en France, en 1976, aux Etats-Unis. A la suite du décès d'un jeune soldat, la panique a été exploitée et la vaccination brandie comme le seul remède salvateur. Aussi a-t-on pratiqué une vaccination massive sur 40 millions de personnes. Ce fut pour le président Ford un heureux coup électoral. Cependant, on dénombra très rapidement une centaine de morts et plus de 400 cas de paralysie de type Guillain Barré. La campagne fut aussitôt suspendue et les américains découvrirent le scandale. Outre les cas officiellement déclarés, le vaccin provoqua 1 300 réactions adverses, telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. Or les milieux officiels étaient parfaitement au courant de ces dangers autant que de l'inefficaté du vaccin. "Ils ont menti depuis le début en affirmant que le vaccin était efficace alors qu'il n'en avaient aucune preuve" constate le Dr Hermann dans le "national inquirer" du 2 janvier 1977, qui relata toute l'affaire.

La psychose du virus peut engendrer des massacres. Quatre ou cinq cas sont signalés, et voilà que l'alarme est donnée. Ainsi a-t-on abattu des millions de poulets (vecteurs du virus de la grippe) à Hong Kong en décembre 1997, acte qualifié de "Saint Barthélémy des poulets" par la revue médicale de microbiologie "la lettre de l'infectiologie" de janvier 1998.

En outre, pour attester de l'action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d'anticorps obtenu après une injection. Ce taux est déclaré protecteur de manière totalement aléatoire. Certes, tout antigène introduit dans l'organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d'anticorps. Néanmoins, leur présence ne prouve pas qu'ils vont protéger, c'est-à-dire immuniser, l'individu. Les anticorps ne sont que la marque de l'agression, comme le bleu qui résulte d'un coup, ou bien le signe d'une infection. Dans certains cas, les anticorps jouent un rôle inverse : au lieu de protéger, ils fortifient la maladie. On les dit "facilitants". De surcroît, les mécanismes de régulation des anticorps se trouvent souvent débordés, ce qui fait que les combinaisons anticorps-antigènes, appelées "complexes immuns", au lieu d'être détruites, restent en circulation dans l'organisme, occasionnant des maladies graves telles la glomérulonéphrite.
Ajoutons que la durée de vie des anticorps produits par un antigène vaccinal est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.

Les vaccins empêchent l'éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus. Mais par la même occasion, il créent une niche vide et facilitent l'émergence de nouvelles maladies d'autant plus facilement que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C'est ce phénomène auquel Mirko D Grmek, professeur d'histoire de la médecine, donne le nom de "pathocénose", qui peut servir à expliquer les apparitions et disparitions  des épidémies ("Histoire du Sida", éditions Payot, 1989, p. 261).  Ainsi, la vaccination antivariolique a pour sa part renforcé le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXème siècle. Dans la même logique, cela explique a contrario que la suspension de la vaccination antivariolique ait entraîné une diminution des cas de tuberculose : un spectaculaire déclin dans les années 80. De son côté, la scarlatine qui faisait des ravages au XIXème siècle a laissé la place à la rougeole et la diphtérie.
L'apparition fréquente de nouvelles épidémies est donc parfaitement logique et témoigne d'une impuissance de la médecine moderne à être à la hauteur de son ambition (éradiquer les maladies). La nature reprend toujours ses droits, mais nos chercheurs et nos médecins semblent l'ignorer ...
Au lieu de courir chez le premier médecin vaccinaliste venu, chaudement conseillés par la propagande médiatique où les journalistes sont eux-mêmes conseillés par des "experts" payés par les labos qui vendent les vaccins en question, peut-être serait-il temps de refuser un peu d'être infantilisés par notre système de santé, d'aller voir plus loin, histoire de se réapproprier sa propre santé et son propre corps. La vaccination doit être une liberté, un choix, et non une obligation que l'on n'a pas choisie. Mais pour pouvoir choisir de façon libre et éclairée, il faut aussi être bien informé. Les médias et surtout les campagnes de pub des labos ne nous fournissent qu'une partie de l'information, celle qui leur rapporte des dollars. Pour le reste, ce qui égratigne la poule aux oeufs d'or, c'est à nous d'aller chercher d'autres sources. Elles ne manquent pas, mais personnellement, je vous conseillerais un livre qui est très clair, très bien exliqué et argumenté : "Vaccination, l'overdose", de Sylvie Simon, aux éditions Déjà.  Du même auteur, l'ouvrage "la dictature médico-scientifique" est également très bien (éditions Fillipachi, 1997).
Autres références :
"Pour en finir avec Pasteur" - Dr Eric Ancelet (éditions Marco Pietteur, 1998)
"Mon enfant et les vaccins" - Dr Françoise Berthoud (éditions Soleil, 1994)
"Phobie des microbes et manie vaccinale" - Dr Yves Couzigou (éditions Vie et action, 1992)
"L'intoxication vaccinale" - Fernand Delarue (éditions Le Seuil, 1977)
"La faillite du BCG" - Dr Marcel Ferru (éditions Princeps, 1977)
"Des lobbies contre la santé" - Roger Langlet et Bernard Topuz (éditions Syros, 1998)
"La poliomyélite : quel vaccin ? Quel risque ?" - Dr Jean Pilette (éditions de l'Aronde, 1997)

Il existe également des associations qui militent pour la liberté vaccinale, notamment la ligue nationale pour la liberté des vaccinations ou l'Association Liberté Information Santé (ALIS).
Autre ouvrage très intéressant : "Vaccinations, erreur médicale du siècle", du Dr Louis Bon de Brouwer (éditions Louise Courteau, 1997).

Billet sur le même sujet : http://mon-nouveau-blog.over-blog.com/article-18136383.html
+ témoignage d'une victime des effets secondaires des vaccins (Didier Vardet) : http://mon-nouveau-blog.over-blog.com/article-23712235.html

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Dimanche 3 mai 2009

A la suite de mes billets sur les vaccins et le lobby pharmaceutique, j'ai reçu un mail me demandant des références bibliographiques sur le sujet. Voici donc une liste d'ouvrages pour les personnes désireuses de s'informer de façon plus précise :


"Vaccinations, les vérités indésirables", de Michel Georget (éditions Dangles). 
L'expression "majeur et vacciné" traduit parfaitement le fait que les vaccinations sont depuis longtemps entrées dans les moeurs. Ces 20 dernières années, leur nombre s'est considérablement accru puisque le calendrier vaccinal officiel ne prévoit pas moins de 40 vaccinations avant l'âge de 18 ans !  Ce livre pose donc la question : ne sommes-nous pas allés trop loin ? La campagne contre  l'hépatite B, en France, nous a donné l'impression désagréable que nous étions désinformés quant à sa justification réelle. 
La démarche scientifique de ce biologiste rend compte avec objectivité des mutiples implications de ce sujet sensible. Sa méthodologie rigoureuse d'enseignant apparaît dans la construction du livre, selon une pédagogie qui répond aux questions essentielles : Quelles sont les clés pour comprendre le problème des vaccinations ? Quels sont les différents types de vaccins et comment sont-ils fabriqués ? A quels risques nous exposent les vaccinations ? Quels sont les accidents observés, vaccin par vaccin ? L'éthique du marché des vaccins n'est-elle pas déficiente ? 
La qualité première de ce livre est de nous rendre lucides. Il permet de juger par nous-mêmes de l'opportunité d'accepter les vaccinations facultatives ou de les refuser et, concernant les vaccinations qui restent encore obligatoires, d'obtenir une liberté entière de choix comme c'est déjà le cas pour la grande majorité des pays européens.

"Vaccination , l'overdose", de Sylvie Simon (éditions Déjà).
Les vaccinations affaiblissent nos défenses immunitaires et peuvent générer de graves effets secondaires : maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, maladies génétiques...
Pourtant, les pourvoirs publics, conseillés par des experts à la fois juge et partie, n'ont pas hésité à entreprendre des campagnes mensongères concernant des maladies qui, en Europe, ne touchent qu'une part infime des populations.
Et si, une fois de plus, on nous avait trompés ?
Tout au long de son livre, Sylvie Simon apporte des informations sensibles, étayées par les propos de médecins, biologistes, chercheurs, qui prennent le risque de dénoncer cette imposture scientifique et les scandales financiers qui y sont liés.

"Vaccination : erreur médicale du siècle", du Dr Louis Bon de Brouwer (éditions Louise Courteau).
Les fabriquants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans réserve ni discussion, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité : faire croire à l'efficacité et surtout l'innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu'il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse. L'immunologie moderne démontre au contraire que l'acte vaccinal constitue une grave atteinte à l'intégrité du système immunitaire des personnes vaccinées, faisant de celles-ci de véritables réservoirs à virus. Des virus et rétrovirus devenus muets au cours de l'évolution, se trouvent à l'état latent dans tous les organismes animaux et humains, ayant perdu une partie de leur capital génétique ou enzymatique. L'introduction dans l'organisme (par le principe vaccinal) de virus vivants ou atténués peut lui permettre de reconstituer ce capital, donc d'acquérir une nouvelle virulence ou de créer de toutes pièces un virus mutant ou hybride. On nomme cela une recombinaison génétique.
Les accidents provoqués par les vaccins sont innombrables et passés sous silence. On sait aujourd'hui, plus d'un siècle après sa mort, que Pasteur fut un génie de la tricherie, du plagiat, du trucage des statistiques, du trafic d'influence, de la publicité bien orchestrée et que, assoiffé d'honneurs et d'argent, ses différentes expérimentations vaccinales étaient truquées, selon l'aveu même de ses collaborateurs.
Le lecteur apprend en outre avec ce livre comment et pourquoi il existe une collusion pharmaco-médico-politique qui le désinforme et prône les vaccinations uniquement pour des raisons de profit. On y apprend pourquoi l'acte vaccinal est devenu une sorte d'acte de foi en une religion dont le dogme est faux et dont les grands-prêtres sont les fabriquants de vaccins et le corps médical.


"Qui aime bien vaccine peu", groupe de réflexion sur le vaccins, avec entre autres le Dr Françoise Berthoud (éditions Jouvence).
Peut-on sans risque obliger le fragile organisme du nouveau-né à s'immuniser contre cinq ou six maladies ? Et lui faire subir avant ses deux ans plus d'une quarantaine d'inoculations , accompagnées de leurs additifs et leurs composés allergisants ? Vaut-il la peine de protéger les enfants contre des maladies bénignes ou improbables ? Est-il sans danger d'intervenir dans leurs défenses naturelles ? Ces vaccinations massives et précoces n'ont-elles pas leur part dans l'inquiétante augmentation d'autres maladies chez les enfants ? Se basant sur une longue pratique quotidienne, les auteurs affirment qu'il est possible de vacciner moins massivement et de manière plus nuancée, en tenant compte de chaque situation, pour pouvoir faire un choix adapté à chaque individu.


"Vaccination, le droit de choisir", du Dr François Choffat (éditions Jouvence)
De plus en plus s'installent des politiques de vaccinations systématiques pour prévenir de plus en plus de maladies. De la naissance à l'adolescence, les enfants sont soumis à une batterie impressionnante de vaccins ; en France, les parents sont encore soumis à une obligation de vacciner ! (Nb :l'auteur est suisse).
Mais nous savons maintenant que la vaccination n'est pas un acte anodin et qu'elle peut parfois avoir des conséquences dramatiques. Bien qu'occultées par la grande presse, des questions légitimes ont le droit d'être posées :
Avons-nous besoin de tous ces vaccins ?
Sont-ils sans danger ?
Leurs effets à long terme sont-ils connus ?
Jusqu'où augmentera la panoplie des vaccins de routine ?
Faut-il vraiment prévenir toutes les maladies contre lesquelles il existe un vaccin, les plus bénignes comme les plus improbables ?
Les maladies d'enfance comme la rougeole et les oreillons n'ont-elles pas leur utilité ?
N'y a t-il pas d'autres moyens de prévention plus respectueux de l'équilibre de notre santé ?
C'est à toutes ces questions et à bien d'autres que répond le docteur Choffat. Sur la base de son vécu personnel justifié par sa longue pratique, il fait état de ses doutes envers les vaccins et remet en cause l'obligation vaccinale. C'est un plaidoyer pour la liberté de se faire vacciner, mais en individu responsable et averti.
Tous les vaccins sont examinés avec leur utilité réelle, leurs indications et contre-indications. Notamment des effets diffus concernant certains vaccins, comme la fatigue, des douleurs physiques inexpliquées, des infections à répétition, des allergies.

"Les dix plus gros mensonges sur les vaccins", de Sylvie Simon, aux éditions Dangles
Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie qui n'est qu'hypothétique.
Aussi il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète sur les risques de la maladie dont il souhaite se protéger, mais aussi sur les risques qu'il court en se faisant vacciner. Or l'histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, dissimulations et mensonges. Il est aisé d'en trouver dix, mais difficile de n'en sélectionner que dix.
L'auteur a opté pour les plus flagrants, chacun ayant engendré des quantités de mensonges plus minimes.

Par Lisa
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

DOSSIERS

>> SPECIAL VACCINS : pensez-vous tout savoir sur les vaccins ?... RV à la rubrique VACCINS

>> Dossier santé : la santé et la forme au naturel. RV à la rubrique SANTE

>> Dossier Nature & Environnement : Protéger notre fragile planète bleue contre tout ce qui la menace. RV à la rubrique ENVIRONNEMENT
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés