Ceux qui ont connu mon ancien blog le savent : je suis contre les vaccinations, et de façon générale très opposée aux
pratiques de la médecine dite "traditionnelle". Il y a une désinformation massive aussi autour de ça, derrière laquelle se cache une seule chose : le lobby pharmaceutique. Visiblement,
les leçons des scléroses en plaques liées aux vaccins anti hépatite B ou celles de la maladie de Creutzfeld-Jakob ne suffisent pas, alors on prend les mêmes et on recommence. On a encore eu droit
cet hiver à une prolongation de la vaccination gratuite de la grippe. On nous a chanté que l'épidémie était très forte, et que la grippe était très dangereuse.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les labos ont prolongé d'un mois la campagne de vaccination parce que moins de gens que prévu se sont fait vacciner, et qu'il fallait qu'ils écoulent les
stocks qu'il leur restait sur les bras.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'en procédant à des vaccinations massives, le virus ne disparaît pas, mais s'adapte au nouveau terrain (les gens vaccinés) et de ce fait devient plus virulent
encore (il mute, si vous préférez). C'est pour cette raison que la grippe est plus virulente d'hiver en hiver : à cause des vaccinations massives. Je rigole bien en voyant des gens avec une
grippe d'enfer se lamenter "mais pourtant je me suis fait vacciner" !
Je vous l'assure, jamais vaccinée de ma vie, je n'ai pas eu le moindre rhume cet hiver, ni aux précédents. Toujours en vie, sans vaccins et en me soignant aux médecines naturelles ! Faut pas que
je le crie trop fort, dans ce pays on va avoir vite fait de me soupçonner de faire partie d'une secte..
Il faut s'attendre à voir de plus en plus de scandales médicaux dans les années et les décennies à venir, puisque la médecine que l'on veut imposer à tous (sinon on est soupçonné d'être une
personne marginale, voire appartenant à une secte) perd de plus en plus la tête. La France est le dernier pays européen à maintenir des vaccinations obligatoires alors que tous nos voisins ont abandonné toute obligation vaccinale ; comme par hasard l'institut Pasteur est.. en France.
Arrêté du 28
février 1952 : Un certain nombre de précautions sont obligatoires avant tout acte vaccinal. Le patient, avant n'importe quelle vaccination, doit faire le bilan clinique et
biologique suivant :
- Ionogramme complet, dosage de
l'urée
- Lipidogramme
- Bilan endocrinien
- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuellement déjà subies
- Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites
- Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les
anticorps
- Bilan radiologique :
Radiographie panoramique dentaire, ceci dés qu'il y a au moins une dent dévitalisée
Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose
pulmonaire
OR jamais un seul de ces tests n'est proposé, ce qui procède d'un acte criminel. Seuls les vétérinaires procèdent
à de tels examens sur les animaux.
LES RISQUES VACCINAUX :
Extraits de l'ouvrage "Vaccination : l'overdose", de
Sylvie Simon :
"Immunité vaccinale artificielle et naturelle :
A l'aide de la physique électronique, le Pr Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable, devant le Congrès de pathologie comparée que, par déplacement du terrain, toute
vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. La vaccination antipoliomyélitique prédisposerait à la tuberculose.
Dans le magazine Vous et votre santé, Louis Bon de Brouwer lance un véritable cri d'alarme : "Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus. Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus et
leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour. (...) La vraie médecine a été remplacée par un
système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade".
"Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive, institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement
sains..."
Le rôle aggravant des vaccins dans l'évolution du SIDA
:
Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d'une étude américaine qui "montre qu'une stimulation antigénique, en l'occurence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH 1 chez les personnes infectées et
rend plus susceptibles au virus les personnes non infectées. Au-delà des problèmes des vaccinations, dont l'importance est discutable, cette étude soulève une question majeure : les infections
bactériennes ou parasitaires semblent capables d'aggraver la maladie VIH et même de favoriser l'infection par le virus (...). Il a été ainsi montré que la réplication du VIH 1 est augmentée après
l'administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l'hépatite B à des patients infectés par le virus VIH".
Ce même journal nous informe qu'une équipe dirigée par le Dr Stanley, et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à
l'infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.
Ces publications insistent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l'évolution du SIDA et leur rôle déclenchant dans l'infection au VIH chez les personnes saines. Elles
confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le vaccin antitétanique engendrait une situation de pré-sida, comme le signale le New
England Journal of Medicine n°3 de 1981 (Vol. 310).
Risques des vaccinations en général
:
L'équipe de recherche autrichienne a pu constater qu'entre le troisième et le quatorzième jour après la vaccination, il se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4
et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L'acte vaccinal avait mis l'organisme en état de moindre résistance.
Toute vaccination entraîne avec plus ou moins d'intensité des réactions de l'organisme pouvant aller jusqu'à la mort. La période qui suit une injection vaccinale place
l'organisme dans un état de moindre résistance, donc en situation hasardeuse. Tous les vaccins sans exception constituent un stress que le vacciné saura ou ne saura pas
gérer.
Combien d'enfants se sont retrouvés dans des institutions spécialisées à
cause d'un lourd handicap contracté suite à une vaccination ?
Combien d'enfants traînent une fatigue chronique ?
Combien se sont prostrés dans l'autisme ?
Combien sont devenus hyperactifs, instables ?
Combien on développé un cancer, une leucémie ou une autre maladie de dégénérescence, ou sont accablés d'allergies en tout genre ?
Combien subissent chaque semaine une dialyse ou un autre traitement lourd ?
Combien sont morts subitement dans leur berceau ?
Pourquoi devrions-nous admettre un tel sacrifice ? Au nom de quoi ?"
Autres
déclarations sur les dangers des vaccins :
Le Pr Gallo, dans
Le Times : " J'ai toujours dit que l'usage de vaccins de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du SIDA".
Biocontact, Janvier 1996 : "Il semble donc hautement probable que ce vaccin polio buvable, le fameux Sabin, préparé par culture sur ces
singes verts d'Afrique, était contaminé par le virus STLV 3, et que ce virus était peut-être le premier chaînon évolutif expliquant l'apparitiondu virus VIH. Comment s'étonner par conséquent de
l'extension incroyablement foudroyante de l'épidémie d'infection par le VIH, quand on connaît la qualité de la couverture vaccinale mondiale vis-à-vis de la poliomyélite".
Dr Odent, Guide des vaccinations, Direction Générale de la santé : " Fréquence de toutes maladies, particulièrement
otites et crises d'asthme chez les enfants vaccinés. Les enfants non vaccinés sont en
meilleure santé. "
La Recherche, Avril 1995 : " Une trentaine de cas de scléroses en plaques post-vaccinales sont soignés au service de neurologie de
l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. "
Françoise
Joet,Courrier d'Alis n°13 : "Le plus extraordinaire est que l'on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle pour
inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dés le début de son utilisation on savait qu'il pouvait déclencher des scléroses en plaques. La mention
de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l'accompagnent. Comment laisser pratiquer ce jeu de roulette russe par des
gens assez cyniques pour prétendre, en toute connaissance des dangers liés à ce vaccin, qu'ils agissent pour le bien de l'humanité ?".
Pr Pariente, Le Concours Médical du 20 Janvier
1974 : "Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine..."
"Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes
vaccinaux courants..."
Dr Torch, de l'Université du Nevada (Neurology, 1982) : "2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin DTP dans
les 3 semaines précédant la mort. Certains sont morts le lendemain même".
Sylvie Simon, Vaccination :
l'overdose : " Dés 1973 aux Etats-Unis, le Dr Heinonen a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours
de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus
élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres".
Science & Vie, Octobre 1996 : "La préparation de vaccins contre les maladies virales passe obligatoirement par des cellules de
cultures animales ou humaines. Il n'est pas exclu qu'un sérum puisse être contaminé par un virus qu'on n'a pas spécifiquement
recherché".
Science & Vie, Décembre 1996 : "Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant
de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la
polio".
Vous et votre santé, n°4, Spécial vaccinations : " Une enquête réalisée par l'OMS et concernant 8 pays entre 1970 et 1974 révèle que
sur 360 cas de polio à forme paralytique, 205 étaient indubitablement associés à la
vaccination".
Dr Tubery, Vous et votre santé, 4ème trimestre 1996 : " La tuberculose reste en France un phénomène marginal. En outre cette maladie se soigne bien.
Par contre on est certain que de nombreux enfants deviendront des bronchitiques, des asthmatiques, des allergiques de toutes sortes à la suite de cette agression sauvage du système immunitaire.
Combien deviendront allergiques à cause de ce vaccin ? des dizaines de milliers tous les ans. Et n'oublions pas que l'asthme aussi peut tuer. Le rapport qualité-prix dans ce cas
?... Le français moyen aura droit par contre aux publicités télévisées sur le vaccin contre la grippe oou
les oreillons, avec une augmentation d'un niveau intellectuel et moral aussi pitoyable que celui de la pub pour les voitures de luxe ou les boîtes de conserve".
Dr Jean Elmiger, La médecine
retrouvée : "Quand un car dégringole dans un ravin avec 40 enfants à son bord, le drame fait la
une des journaux dans le monde entier. Les centaines d'enfants tués chaque année par le B.C.G restent anonymes... La poule aux
oeufs d'or de l'institut Pasteur finirait en court-bouillon ! Le corps médical ne doit en aucun cas être informé... "
"Apprenez ici une vérité terrible : chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'un enfant,
terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une méningite virale, vous êtes en droit de suspecter le B.C.G, même si l'autopsie confirme le diagnostic classique d'encéphalite
virale foudrayante... Cachant la vérité pour protéger l'institut Pasteur et l'argent en jeu"...
LA COMPOSITION DES VACCINS
Extrait de l'ouvrage de Sylvie Simon,
vaccination : l'overdose, présentant ce qui entre dans la composition d'un vaccin. Il me
semble que le public devrait, avant toute vaccination, être informé de toutes les substances qu'on lui injecte dans le corps ! Or... c'est loin d'être le cas, les français semblent être
considérés par les vaccinalistes comme des moutons à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer quoi que ce soit...
"Que contient un vaccin ?
Dans la fabrication classique, on utilise :
Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe (virus ou bactérie), soit tué, soit vivant mais atténué. L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur (exemple : vaccin
contre la coqueluche) ou par le passage répété sur un milieu de culture. Exemple : le B.C.G par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à de la bile de boeuf, ou le vaccin
contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières.
Pour fabriquer des vaccins viraux, il faut des cultures de cellules (un virus n'a pas d'autonomie, il ne peut vivre qu'à l'intérieur d'une cellule). Pour ces cultures, on utilise très souvent des
éléments prélevés sur des animaux (rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccins contre l'hépatite B,
cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons) ou des foetus (Exemple : vaccin contre
la rubéole).
Pour assurer une production industrielle des vaccins, il est nécessaire de disposer de cellules en continu à partir d'une souche vaccinale (exemple : souche Vero pour le vaccin antipolio)
que l'on cancérise pour qu'elles se reproduisent à l'infini.
Le rapport 747 de l'OMS (1986) mettait en garde contre l'usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tels le SV 40,
responsable de cancers, par de l'ADN contaminant ou par des protéines transformantes.
Afin d'éliminer toute contamination bactérienne des cultures cellulaires, fréquente dans les laboratoires, il est nécessaire d'utiliser des antibiotiques, par exemple de la
néomycine, redoutable pour ceux qui y sont allergiques.
Pour que les vaccins soient plus actifs, on ajoute à la préparation vaccinale un
adjuvant de l'immunité, susceptible d'augmenter les réponses immunitaires qui, sans lui, risquent d'être inexistantes. Faut-il en déduire que l'inefficacité des vaccins est tellement patente que leurs promoteurs trichent en ajoutant à
leurs soupes des substances chimiques toxiques ?!
De nos jours, c'est essentiellement de l'hydroxyde d'aluminium qui est utilisé. Il s'agit d'un produit chimique qui
occasionne de graves allergies. Et depuis plusieurs années,
l'aluminium est incriminé dans la maladie d'Alzheimer.
En compulsant le VIDAL, on découvre avec stupéfaction que chaque dose de vaccin hépatite B, DTP ou
coqueluche ne contient pas
plus de 1 250 µg d'hydroxyde d'aluminium, alors que la dose officiellement non toxique est de... 15 µg par litre de sang, et
qu'au-delà de 50 µg, la toxicité pour la cellule nerveuse est certaine !
Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, responsable de cancers.
On nous répète, et c'est faux, que les vaccins sont plus purs, donc moins dangereux. En outre, ils peuvent activer des oncogènes, réprimer des anti-oncogènes, altérer ou déplacer des
gènes. Ils peuvent donc être des facteurs de cancérisation à terme."
L'INEFFICACITE DES VACCINS
Il est aujourd'hui établi que les vaccins ne sont
pas efficaces et qu'ils n'ont jamais permis d'enrayer les épidémies. Les extraits suivants le démontrent.
Sylvie Simon, La dictature
Médico-scientifique : "Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines
lorsque les Etats-Unis prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920,
alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois, 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens
vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée : 65,3%, alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%. Curieusement, dans cette île, les indigènes
avaient refusé de se faire vacciner..."
Le Point, 23 Janvier 1993 : "Tuberculeuses et pourtant vaccinées... Les quelque 100 infirmières des Hôpitaux de l'Assistance
Publique de Paris qui ont été contaminées ces 5 dernières années étaient toutes correctement vaccinées..."
Dépêche AFP, 1er Février 1997 : "La quasi-totalité des cas de poliomyélite recensés aux Etats-Unis, de 1980 à 1994 a été causée par
l'administration du vaccin oral atténué".
Bulletin de l'Office Intérieur d'Hygiène Publique, Australie : " La diphtérie a autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles
où les vaccinations avaient été pratiquées".
Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables : "En 1956, le vaccin anti polio est mis sur le marché. La France a environ 1 200 cas de polio cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4 109. Toutefois,
après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1 600 à 2 600) malgrè l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey 30 ans plus tard, on
voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée. Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..."
Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose : " Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux
vaccinations et refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont cependant diparu sans aucun vaccin, et les partisans des vaccins semblent l'ignorer. Ainsi, la peste a sévi pendant des siècles à travers le monde et s'est totalement éteinte sans aucune vaccination. La lèpre, qui existe encore dans certains pays à l'état
endémique, ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé, et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie. D'une manière générale, le
recul des maladies a toujours commencé bien avant l'introduction des vaccins.
De plus, si la disparition des épidémies était essentiellement dûe aux vaccinations, ces maladies
devraient continuer à sévir dans les pays qui ne les ont pas pratiquées, ou qui les ont abandonnées, alors que l'histoire de l'épidémiologie démontre tout à fait le contraire.
La presse scientifique internationale atteste, du reste, que des épidémies se déclarent encore dans des pays où la couverture vaccinale est presque totale. "
"L'hygiène est le maître-mot. Nous devons bien plus de bienfaits au préfet Poubelle et à l'Eau de
Javel qu'à Pasteur et aux vaccins. Lorsqu'on a découvert que le choléra et la typhoïde se transmettaient par l'eau souillée et les matières fécales, l'adduction d'eau et l'assainissement mirent
fin aux épidémies sans que l'on ait recours aux vaccins..."
LES MENSONGES ET LA MANIPULATION DE L'OPINION AUTOUR DES
VACCINS
Déclarations diverses sur la désinformation concernant les campagnes de vaccination :
Le Courrier
d'Alis, n°12 : " Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du Ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale
étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique.
Dr Scohy : "Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau... On utilise
tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion
totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole
et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal".
Dr Scheibner (expert australien), les astuces statistiques : " Depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes
paralytiques de poliomyémite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin d'être la vérité.
"
Les réelles motivations des campagnes de vaccination : de gros intérêts financiers... au
détriment de la santé et de la vie des gens.
Sylvie Simon,
vaccination l'overdose : "Comme l'a annoncé le panorama du médecin, du 20 octobre 1994, une filiale Pasteur-Mérieux-MSD, dotée d'un capital de 400 millions de francs, a été
créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action.
Déjà en 1984, Charles Mérieux avait proposé à Charles Hernu, alors ministre de la défense, la création d'une double structure : une bioforce civile, pour faire de l'humanitaire
d'urgence, et une bioforce militaire, pour assurer l'intendance. La 1ère mission de cette double bioforce allait consister à vacciner 15 000 enfants à Madagascar. Cette action,
qui avait également été encouragée par Jack Ralite, ministre de la santé, a surtout servi à écouler les stocks de vaccins des laboratoires Mérieux, qui ont alors profité de l'argent alloué à
l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices. L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion Sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires".
Capital, Octobre 1996 :
" [SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé
financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle
SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré,
se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos. Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place
des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP.
Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il
?"
Dr Louis Bon de Brouwer : "Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un corps médical d'une incompétence
et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc.
firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée Nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG,
gratuit, est en réalité financé par l'argent du contribuable français...
... Curieusement, en 1949, le président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur !"...
LA REMISE EN CAUSE DU MYTHE
PASTEURIEN
Lorsque j'explique autour de moi que les vaccins sont
nocifs et inutiles, la première réaction de mes interlocuteurs est de se mettre des oeillères et de faire comme s'ils n'entendaient rien. Réaction cependant prévisible dés lors qu'on bouscule les
idées reçues et que certaines vérités deviennent trop dérangeantes. Mais quand certains font l'effort d'écouter, je m'entends répondre
"qu'on-ne-peut-pas-nier-que-Pasteur-a-enrayé-les-épidémies-et-sauvé-des-vies". Je réponds que SI, justement, on peut le "nier", ou plutôt mettre cette affirmation sérieusement en doute. La preuve
avec ces quelques extraits de l'ouvrage de Sylvie Simon :
"Pasteur n'a pas honoré la science, fût-elle imparfaite. La probité aurait exigé de reconnaître loyalement ses
erreurs et de rester ouvert à la critique, comme tout chercheur rigoureux. Mais Pasteur était trop vaniteux, trop attiré par les honneurs et trop friand de gloire, et il a sacrifié la vérité et
l'honnêteté pour y parvenir. Il s'est attribué des découvertes faites par d'autres : il a maquillé, en vrai faussaire, et avec l'aide de complices, les résultats d'expériences qui ne lui étaient
pas favorables et il a imposé en tyran des théories sans admettre de les discuter.
"Le mythe pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n'a pu encore l'ébranler. Pas question de toucher au héros,
au vainqueur de la rage ! Le chauvinisme aidant, la France ajoute chaque année un trophée de plus à son palmarès. Triste réalité qui fait des français les adorateurs d'un imposteur ! Car il
s'agit bien d'imposture ; il a usurpé les honneurs et la fortune considérable dont il a joui.
"En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur, tant en France
qu'à l'étranger, s'élevaient déjà à 74 : 40 étrangers et 34 français. Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection nouvelle qui a
été dénommée rage des laboratoires. Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabiforme, observés chez les lapins servant à la culture du virus pastorien. Pasteur lui-même
signale que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, 9 moururent dans les trois semaines suivant la morsure.
Au mois de mars 1886, Pasteur fit cette insolente réponse au Dr Navarre : Je n'admets pas qu'on discute désormais mes théories et ma méthode ; je ne souffrirai pas qu'on vienne contrôler mes
expériences...
CONCLUSION
Lorsque l'on nous injecte sans nous laisser le choix, et contre notre volonté, des produits dans le corps, c'est une véritable atteinte à
l'intégrité physique. Les médecins sont coupables de ne pas avertir les patients des dangers des vaccins ; on n'a pas averti les gens vaccinés contre l'hépatite B qu'ils risquaient une sclérose
en plaques...alors que ça figurait sur la notice du vaccin, parmi les effets indésirables.
Or ce qui est surtout indésirable pour les labos et les médecins qui signent un pacte avec ce Diable qui s'appelle l'institut Pasteur, c'est que l'on révèle tout cet envers du décor, bien
sinistre et meurtrier.
Tous ces gens-là ne sont pas des saints qui voudraient le bien de l'humanité. Tout ce qui les intéresse, ce n'est pas notre santé, mais de savoir que leur compte en banque, lui, est en bonne
santé.
Tous ces docteurs maboules ne font que préparer des soupes empoisonnées qui leur rapportent des millions et qui, dans le même temps autour du monde, font des millions de victimes. Ces assassins
en puissance (je dis bien assassins : leurs préparations ont fait des morts, et continuent à en faire) amadouent les gens en se faisant passer pour un "ami qui leur veut du bien", pour
mieux les attraper et les convaincre, comme un criminel procède parfois à la séduction de sa victime pour qu'elle lui accorde sa confiance, confiance sans laquelle il n'arriverait pas à commettre
son crime. L'institut Pasteur se comporte exactement de la même manière. Il n'y a pas qu'en politique qu'il y a de la corruption, il y en a aussi dans le milieu médical, et c'est ici une
corruption bien plus grave puisqu'elle peut tuer ou rendre handicapé à vie.
L'autre jour, Roselyne Bachelot a déclaré avec beaucoup de force qu'elle ne soutenait aucun lobby... On nous prend vraiment pour des cons : comme si elle allait dénoncer toutes les pratiques
nauséabondes de l'industrie pharmaceutique et des labos quand on sait tout le fric qu'il y a en jeu derrière !
Bousculer les idées reçues dérange beaucoup de monde. En leur temps, d'éminents scientifiques ont été condamnés au bûcher pour hérésie lorsqu'ils ont osé affirmer que la terre était ronde
et tournait autour du soleil... Aujourd'hui, on est montré du doigt et considéré comme un hérétique si l'on ose affirmer que les vaccins sont dangereux et inefficaces, ce qui est pourtant aussi
vrai que la terre est ronde.
Quelques exemples trouvés dans le livre de Jean-Pierre Joseph, "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?" qui démontrent que nous ne sommes pas libres, dans notre pays, de choisir notre façon
de nous soigner, donc... que l'on décide à notre place de la façon dont nous devons gérer notre corps et notre santé :
Le Dr Scohy, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a évidemment été radié de l'Ordre des Médecins.
Le Pr Beljanski, grâce à qui des dizaines de cancéreux er sidéens avaient retrouvé la santé, a connu
les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes hurlant à ce vieux biologiste de 73 ans, qui vivait seul avec sa femme, qu'il "était une secte" !!!
La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par arrêt du 7 Février 2002, à lui verser 4 500 euros pour dommage moral. Entre temps, le pauvre homme est mort de toutes
les tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4 500 euros...