Lundi 19 mai 2008

Voilà ce qui se passe lorsque les médecins veulent se croire plus forts que l'Eternel...
Elodie Amouriq aurait pu partir dans le mystère le plus parfait et naturel. Mais un médecin, se croyant plus fort que le Ciel lui-même, a décidé qu'Elodie méritait l'enfer sur Terre plutôt que le Paradis des anges...
Ou quand la médecine n'en finit plus d'aller à l'encontre du bon sens, avec un troupeau de docteurs qui s'acharnent sur un tout petit être. Des docteurs qui matraquent un corps minuscule d'appareils repiratoires, cardiaques, d'une batterie de tubes, d'encéphalocardiogrammes et d'indicateurs en tout genre ; des docteurs qui, pour refuser que Dieu rappelle à lui ses enfants, condamnent les êtres à vivre à tout prix, même à une vie à l'état végétatif. De plus en plus, les médecins sont des acharnés qui n'ont plus aucun bon sens, ni plus aucune pitié pour les familles entières qu'ils détruisent par leurs actes aveugles et criminels.
Mais à part ça, faisons confiance à la médecine traditionnelle...

A sa naissance, lors d'un accouchement qui s'est déroulé dans des conditions dramatiques, la fille d'Annie Amouriq, Elodie (née en 1982), après être venue au monde morte-née, a été réanimée... contre la volonté de ses parents, qui se sont opposés à cette réanimation.
Depuis, Elodie a un très lourd handicap mental, est tétraplégique, muette et presque aveugle.
Aujourd'hui, la mère d'Elodie réclame réparation et attaque en justice l'hôpital pour avoir ranimé sa fille morte-née contre sa volonté et celle de son mari. Elle demande 6,5 millions d'euros au centre hospitalier de Châteauroux, pour couvrir les frais de la vie quotidienne d'Elodie, sachant que le père est mort en 2000, et qu'il était le seul salaire du foyer ; Annie Amouriq avait abandonné son emploi à la naissance d'Elodie afin de se consacrer à elle.

Témoignage d'Annie Amouriq au micro de France-Info :

Ma santé me disait que, quand même, au niveau de mon corps, j'étais très gonflée et tout ; je savais que je dépassais le terme, je savais aussi que j'avais alerté les médecins dés le début, que j'avais une date de déclaration de grossesse un peu litigieuse. A ce moment-là, on m'a dit : "Il n'y a pas de danger à dépasser un terme, et de toute façon, nous ne provoquons pas, ici, à l'hôpital de Châteauroux". Donc je suis rentrée chez moi absolument inquiète, meurtrie, et quand enfin des convulsions violentes sont venues, je me suis précipitée à l'hôpital, et à ce moment-là tout s'est enclenché. Des douleurs terribles,  je n'avais aucune dilatation, mais l'enfant faisait des soubresauts immenses sous le ventre ; on m'a même dit, lorsque je suis arrivée à l'accueil : "mais c'est pas possible, j'ai jamais vu de tels soubresauts sous le ventre d'une femme"... Je pense que ça témoignait de l'enfant qui était en train de s'éteindre intérieurement.

J'ai dit que l'enfant poussait, pour qu'on puisse me faire entrer en salle d'accouchement. Et quand enfin j'étais en salle d'accouchement, il n'y avait pas d'infirmière, la sage-femme était en train d'accoucher un petit préma, on m'a dit de patienter ; et quand enfin elle était libérée, elle est venue, cette jeune sage-femme qui produisait son premier emploi là. Elle m'a donc libéré la poche des eaux ; à ce moment-là, il s'est avéré que tout était vert, vert épais, purée de pois. J'ai beaucoup souffert, j'ai poussé pendant plus de 25 minutes ; il n'y avait pas vraiment de dilatation, mon mari est monté sur la table d'accouchement, a poussé sur le ventre, et quand l'enfant est née, elle était totalement inerte, blanche, livide. Elle était morte. J'ai perdu connaissance.
Mon mari a du comprendre ce qui se passait, il a donc suivi l'enfant qui avait été portée auprès du pédiatre, et à ce moment-là il a dit :"qu'est-ce que vous faites ? Je m'oppose à une réanimation." Et on lui a dit : "Monsieur, vous sortez de cette pièce, vous n'avez rien à y faire".


Journaliste : Ce médecin, qui veut réanimer l'enfant, pourquoi il fait ça, à votre avis ?

Je ne sais pas... Encore maintenant, je me pose toujours la question, d'autant plus que j'étais encore sur la table d'accouchement lorsqu'il est venu me dire : "Madame Amouriq, je viens de réanimer votre enfant ; mais il sera, ou ne sera pas, mais n'y croyez pas, totalement handicapé ; elle ne marchera pas, elle ne parlera pas", et tout et tout. Alors étant conscient de tous les dégâts que le cerveau avait subi, je ne peux pas comprendre, et encore moins admettre, qu'on puisse donner ça à vivre à un petit être, et bien sûr, en conséquence, à toute une famille.
C'est... horrible, et dans l'état actuel des choses, moi je... comment dire... je culpabilise, dans le sens où je me reproche de ne pas avoir eu, comment je pourrais dire... une réaction puissante et de révolte, et d'exprimer : "mais de quel droit vous faites ça !"... Mais on est tellement abattu lorsqu'il nous tombe ça dessus ; comme je vous dis, j'étais encore sur la table d'accouchement, je ne comprenais pas... Abasourdie.

Journaliste : Votre enfant est née totalement handicapée. Aujourd'hui, comment s'appelle-t-elle, et dans quel état est-elle ? Quel âge a-t-elle ?

Elodie, maintenant, a 26 ans. Elle est en effet totalement handicapée, c'est à dire qu'elle est tétraplégique, elle ne parle pas, bien sûr elle ne marche pas, elle ne peut rien faire de ses mains, elle est maintenue dans une coquille qui la maintient pendant trois heures maxi, elle peine. D'autre part, elle a des difficultés d'alimentation, alimentation toujours mixée. Elle est incontinente salivaire, elle est incontinente aussi pour le reste.
Elle peut être douce, maintenant ; elle a hurlé pendant douze ans. Hurlé. Matin, midi, soir, il n'y a aucun repère dans le temps. Pourquoi je me souviens qu'elle s'est arrêtée de hurler à l'âge de 12 ans : parce que mon fils passait son bac, à 17 ans, et je sais que quand il préparait ce bac, il y avait sa soeur qui hurlait toujours à la maison.
Dans l'immédiat, la vie est plus douce, mais elle est hypersensible ; elle a une sensibilité que j'appelle "animale", elle ressent les choses très fortement ; sinon, elle est quand même plus douce. Mais elle est tellement sensible qu'elle fait toujours des crises d'épilepsie, elle fait des crises convulsives que j'assure moi-même en l'assistant avec du Valium... On fait au mieux, mais on fait au mieux en vivotant toutes les deux. Je ne vis que par son rythme. Je peux parler de la journée passée, mais je ne sais jamais ce que sera la journée à venir. C'est une petite vie... Une petite vie, une petite survie.
Je résiste comme je peux. J'ai une force, sûrement intérieure, je sais pas d'où elle vient. J'essaie de faire reconnaître le combat d'Elodie, comme quoi elle n'aurait pas du naître comme ça. J'ai demandé à la justice de bien vouloir le reconnaître, qu'on va reconnaître les moyens dont nous avons besoin, puisque l'expertise qui a été demandée par le tribunal de Limoges a donné une reconnaissance réelle de nos besoins, et j'espère enfin être reconnue.

Journaliste : Qu'est-ce que vous, vous reprochez à l'hôpital ?

Pour moi, on m'a fait dépasser le terme. On m'a dit qu'il n'y avait pas de danger à dépasser le terme. On n'a pas fait d'examen supplémentaire pour voir comment se passait le problème intérieurement, si le liquide amniotique était encore convenable. Le jour de l'accouchement, le monitoring a été posé sur mon ventre, avec la violence des contractions qui se produisaient pour un enfant qui mourait, le monitoring est tombé, on ne me l'a pas remis, on ne s'est pas rendu compte quand est-ce que s'est produit l'arrêt du coeur. Donc c'est quand même des grosses failles ; il n'y avait pas de médecin présent, il n'y avait pas d'infirmière présente ; cette petite sage-femme sortait tout juste de l'école de sage-femmes... Moi, il me semble que, quand même, il y a quelque chose... Il s'avère qu'Elodie avait le cordon ombilical 3 tours autour du cou... L'échographie que j'ai subie au mois de juillet devait quand même me déterminer... A ce moment là on aurait pu dire "attention, il peut se produire quelque chose"... Rien ! Comme si la nature devait tout bien faire chez moi, parce que j'avais déjà eu un enfant et que tout s'était bien passé. Eh bien non, malheureusement, ça ne s'est pas bien passé.

Journaliste : Ensuite, vous avez réclamé le dossier médical à l'hôpital, qu'est-ce qui s'est passé ?

J'ai demandé le dossier médical deux, trois fois, et on m'a dit : "le dossier médical, on ne l'a pas retrouvé, on ne sait pas où il est" ; on ne m'a pas dit qu'on l'avait perdu, on m'a dit qu'on ne savait pas où il était. En plus, maintenant, les dires de la partie adverse s'attachent à dire que le dossier médical n'avait pas à être conservé parce que toutes façons, au-delà de 20 ans, on ne doit pas le conserver. Il y a déjà deux erreurs : Quand j'ai demandé le dossier, Elodie n'avait pas 20 ans : première erreur. D'autre part, les dossier pédiatriques, neurologiques, doivent être conservés 70 ans, et je crois que dans l'état où était Elodie, la neurologie est une chose totalement flagrante.
On est en train de se battre avec une certaine mauvaise foi ; et à plus forte raison n'ayant pas été secourue il y a 26 ans, n'étant toujours pas reconnues sur nos difficultés et nos souffrances actuelles, je me dis que de la part de l'hôpital, il  y a quelque chose qui n'est pas... généreux, on va dire.

Journaliste : Là, vous allez devant le tribunal administratif, donc c'est pour obtenir une sorte de dommages et intérêts, parce que vous en avez besoin...

Je parle beaucoup de la souffrance, parce que c'est la souffrance qui me meurtrit, qui nous meurtrit, mais il ne faut pas oublier que dans la vie, il faut de l'argent. Pour donner un exemple, j'ai un véhicule aménagé pour Elodie. Il est à bout, il me faudrait de l'argent pour racheter un véhicule, ça coûte très très cher. Les aménagements, pour donner un ordre  d'idée : les aménagements, en 2000, m'avaient coûté 96 000 francs, l'aménagement du véhicule... La vie d'Elodie, au niveau alimentaire, ça coûte cher aussi, parce que c'est un bébé à vie, on dit que les bébés coûtent cher, mais c'est vrai ; bon, il y a des aides pour les bébés lorsqu'ils naissent, au niveau des familles, mais ces aides n'existent plus quand on est âgé comme Elodie. Il faut des aménagements, fauteuil roulant...

Journaliste : Actuellement, vous vivez principalement de l'allocation handicapé, c'est ça ?

Ma fille touche l'allocation handicapé, et comme moi j'ai arrêté de travailler il y a 26 ans à la naissance d'Elodie par force, je touche, enfin Elodie touche, mais je me la reverse après,  l'ACTP, de 700 et quelques euros. Donc je vis de ça... Je vis grâce à ma fille, je donne ma vie pour ma fille, mais je vis de ces allocations.
C'est une vie d'incertitudes, et vraiment totalement aléatoire.

Pour en savoir plus : 
Cliquez ici ou/ et ici 

                                                            Merci Docteur...

par Lisa publié dans : SANTE communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 14 mai 2008

Ceux qui ont connu mon ancien blog le savent : je suis contre les vaccinations, et de façon générale très opposée aux pratiques de la médecine dite "traditionnelle". Il y a une désinformation massive aussi autour de ça, derrière laquelle se cache une seule chose : le lobby pharmaceutique. Visiblement, les leçons des scléroses en plaques liées aux vaccins anti hépatite B ou celles de la maladie de Creutzfeld-Jakob ne suffisent pas, alors on prend les mêmes et on recommence. On a encore eu droit cet hiver à une prolongation de la vaccination gratuite de la grippe. On nous a chanté que l'épidémie était très forte, et que la grippe était très dangereuse.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les labos ont prolongé d'un mois la campagne de vaccination parce que moins de gens que prévu se sont fait vacciner, et qu'il fallait qu'ils écoulent les stocks qu'il leur restait sur les bras.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'en procédant à des vaccinations massives, le virus ne disparaît pas, mais s'adapte au nouveau terrain (les gens vaccinés) et de ce fait devient plus virulent encore (il mute, si vous préférez). C'est pour cette raison que la grippe est plus virulente d'hiver en hiver : à cause des vaccinations massives. Je rigole bien en voyant des gens avec une grippe d'enfer se lamenter "mais pourtant je me suis fait vacciner" !
Je vous l'assure, jamais vaccinée de ma vie, je n'ai pas eu le moindre rhume cet hiver, ni aux précédents. Toujours en vie, sans vaccins et en me soignant aux médecines naturelles ! Faut pas que je le crie trop fort, dans ce pays on va avoir vite fait de me soupçonner de faire partie d'une secte..
Il faut s'attendre à voir de plus en plus de scandales médicaux dans les années et les décennies à venir, puisque la médecine que l'on veut imposer à tous (sinon on est soupçonné d'être une personne marginale, voire appartenant à une secte) perd de plus en plus la tête. La France est le dernier pays européen à maintenir des vaccinations obligatoires alors que tous nos voisins ont abandonné toute obligation vaccinale ; comme par hasard l'institut Pasteur est.. en France.

Arrêté du 28 février 1952 : Un certain nombre de précautions sont obligatoires avant tout acte vaccinal. Le patient, avant n'importe quelle vaccination, doit faire le bilan clinique et biologique suivant :
- Ionogramme complet, dosage de l'urée
- Lipidogramme
- Bilan endocrinien
- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuellement déjà subies
- Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites
- Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques,
de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps
- Bilan radiologique :
Radiographie panoramique dentaire,
ceci dés qu'il y a au moins une dent dévitalisée

Radiographie pulmonaire
, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire

OR jamais un seul de ces tests n'est proposé, ce qui procède d'un acte criminel. Seuls les vétérinaires procèdent à de tels examens sur les animaux.

LES RISQUES VACCINAUX :

Extraits de l'ouvrage "Vaccination : l'overdose", de Sylvie Simon :

"Immunité vaccinale  artificielle et naturelle :

A l'aide de la physique électronique, le Pr Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable, devant le Congrès de pathologie comparée que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. La vaccination antipoliomyélitique prédisposerait à la tuberculose.

Dans le magazine Vous et votre santé, Louis Bon de Brouwer lance un véritable cri d'alarme : "
Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus. Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour. (...) La vraie médecine a été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade".
"Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive, institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains..."

Le rôle aggravant des vaccins dans l'évolution du SIDA :

Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d'une étude américaine qui
"montre qu'une stimulation antigénique, en l'occurence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH 1 chez les personnes infectées et rend plus susceptibles au virus les personnes non infectées. Au-delà des problèmes des vaccinations, dont l'importance est discutable, cette étude soulève une question majeure : les infections bactériennes ou parasitaires semblent capables d'aggraver la maladie VIH et même de favoriser l'infection par le virus (...). Il a été ainsi montré que la réplication du VIH 1 est augmentée après l'administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l'hépatite B à des patients infectés par le virus VIH".

Ce même journal nous informe qu'une équipe dirigée par le Dr Stanley, et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré  que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à l'infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.

Ces publications insistent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l'évolution du SIDA et leur rôle déclenchant dans l'infection au VIH chez les personnes saines. Elles confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le vaccin antitétanique engendrait une situation de pré-sida, comme le signale le New England Journal of Medicine n°3 de 1981 (Vol. 310).

Risques des vaccinations en général :

L'équipe de recherche autrichienne a pu constater qu'entre le troisième et le quatorzième jour après la vaccination, il se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4 et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L'acte vaccinal avait mis l'organisme en état de moindre résistance.

Toute vaccination entraîne avec plus ou moins d'intensité des réactions de l'organisme pouvant aller jusqu'à la mort. La période qui suit une injection vaccinale place l'organisme dans un état de moindre résistance, donc en situation hasardeuse. Tous les vaccins sans exception constituent un stress que le vacciné saura ou ne saura pas gérer.

Combien d'enfants se sont retrouvés dans des institutions spécialisées à cause d'un lourd handicap contracté suite à une vaccination ?
Combien d'enfants traînent une fatigue chronique ?
Combien se sont prostrés dans l'autisme ?
Combien sont devenus hyperactifs, instables ?
Combien on développé un cancer, une leucémie ou une autre maladie de dégénérescence, ou sont accablés d'allergies en tout genre ?
Combien subissent chaque semaine une dialyse ou un autre traitement lourd ?
Combien sont morts subitement dans leur berceau ?

Pourquoi devrions-nous admettre un tel sacrifice ? Au nom de quoi ?"

Autres déclarations sur les dangers des vaccins :

Le Pr Gallo, dans Le Times : " J'ai toujours dit que l'usage de vaccins de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi  comme celui du SIDA". 

Biocontact, Janvier 1996 : "Il semble donc hautement probable que ce vaccin polio buvable, le fameux Sabin, préparé par culture sur ces singes verts d'Afrique, était contaminé par le virus STLV 3, et que ce virus était peut-être le premier chaînon évolutif expliquant l'apparitiondu virus VIH. Comment s'étonner par conséquent de l'extension incroyablement foudroyante de l'épidémie d'infection par le VIH, quand on connaît la qualité de la couverture vaccinale mondiale vis-à-vis de la poliomyélite". 

Dr Odent, Guide des vaccinations, Direction Générale de la santé : " Fréquence de toutes maladies, particulièrement otites  et crises d'asthme chez les enfants vaccinés.
Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé. "

La Recherche, Avril 1995 : " Une trentaine de cas de scléroses en plaques post-vaccinales sont soignés au service de neurologie de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. "

Françoise Joet,
Courrier d'Alis n°13 : "Le plus extraordinaire est que l'on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle pour inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dés le début de son utilisation on savait qu'il pouvait déclencher des scléroses en plaques. La mention de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l'accompagnent.  Comment laisser pratiquer ce jeu de roulette russe par des gens assez cyniques pour prétendre, en toute connaissance des dangers liés à ce vaccin, qu'ils agissent pour le bien de l'humanité ?".

Pr Pariente, Le Concours Médical du 20 Janvier 1974 : "Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine..."
"Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants..."

Dr Torch, de l'Université du Nevada (Neurology, 1982) : "2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin DTP dans les 3 semaines précédant la mort. Certains sont morts le lendemain même".

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose :  " Dés 1973 aux Etats-Unis, le Dr Heinonen a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres".

Science & Vie, Octobre 1996 : "La préparation de vaccins contre les maladies virales passe obligatoirement par des cellules de cultures animales ou humaines. Il n'est pas exclu qu'un sérum puisse être contaminé par un virus qu'on n'a pas spécifiquement recherché".

Science & Vie, Décembre 1996 : "Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la polio".

Vous et votre santé, n°4, Spécial vaccinations : " Une enquête réalisée par l'OMS et concernant 8 pays entre 1970 et 1974 révèle que sur 360 cas de polio à forme paralytique, 205 étaient indubitablement associés à la vaccination".

Dr Tubery, Vous et votre santé, 4ème trimestre 1996 : " La tuberculose reste en France un phénomène marginal. En outre cette maladie se soigne bien. Par contre on est certain que de nombreux enfants deviendront des bronchitiques, des asthmatiques, des allergiques de toutes sortes à la suite de cette agression sauvage du système immunitaire. Combien deviendront allergiques à cause de ce vaccin ? des dizaines de milliers tous les ans. Et n'oublions pas que l'asthme aussi peut tuer. Le rapport qualité-prix dans ce cas ?... Le français moyen aura droit par contre aux publicités télévisées sur le vaccin contre la grippe oou les oreillons, avec une augmentation d'un niveau intellectuel et moral aussi pitoyable que celui de la pub pour les voitures de luxe ou les boîtes de conserve".

Dr Jean Elmiger, La médecine retrouvée : "Quand un car dégringole dans un ravin avec 40 enfants à son bord, le drame fait la une des journaux dans le monde entier. Les centaines d'enfants tués chaque année par le B.C.G restent anonymes... La poule aux oeufs d'or de l'institut Pasteur finirait en court-bouillon ! Le corps médical ne doit en aucun cas être informé... "
"Apprenez ici une vérité terrible : chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'un enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une méningite virale, vous êtes en droit de suspecter le B.C.G, même si l'autopsie confirme le diagnostic classique d'encéphalite virale foudrayante... Cachant la vérité pour protéger l'institut Pasteur et l'argent en jeu"...

LA COMPOSITION DES VACCINS

Extrait de l'ouvrage de Sylvie Simon, vaccination : l'overdose, présentant ce qui entre dans la composition d'un vaccin. Il me semble que le public devrait, avant toute vaccination, être informé de toutes les substances qu'on lui injecte dans le corps ! Or... c'est loin d'être le cas, les français semblent être considérés par les vaccinalistes comme des moutons à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer quoi que ce soit...

"Que contient un vaccin ?

Dans la fabrication classique, on utilise :

Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe (virus ou bactérie), soit tué, soit vivant mais atténué. L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur (exemple : vaccin contre la coqueluche) ou par le passage répété sur un milieu de culture. Exemple : le B.C.G par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à de la bile de boeuf, ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières.

Pour fabriquer des vaccins viraux, il faut des cultures de cellules (un virus n'a pas d'autonomie, il ne peut vivre qu'à l'intérieur d'une cellule). Pour ces cultures, on utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccins contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons) ou des foetus (Exemple : vaccin contre la rubéole).

Pour assurer une production industrielle des  vaccins, il est nécessaire de disposer de cellules en continu à partir d'une souche vaccinale (exemple : souche Vero pour le vaccin antipolio) que l'on cancérise pour qu'elles se reproduisent à l'infini.
Le rapport 747 de l'OMS (1986) mettait en garde contre l'usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tels le SV 40, responsable de cancers, par de l'ADN contaminant ou par des protéines transformantes.

Afin d'éliminer toute contamination bactérienne des cultures cellulaires, fréquente dans les laboratoires, il est nécessaire d'utiliser des antibiotiques, par exemple de la néomycine, redoutable pour ceux qui y sont allergiques.

Pour que les vaccins soient plus actifs, on ajoute à la préparation vaccinale un adjuvant de l'immunité, susceptible d'augmenter les réponses immunitaires qui, sans lui,  risquent d'être inexistantes.
Faut-il en déduire que l'inefficacité des vaccins est tellement patente que leurs promoteurs trichent en ajoutant à leurs soupes des substances chimiques toxiques ?!
De nos jours, c'est essentiellement de l'hydroxyde d'aluminium qui est utilisé. Il s'agit d'un produit chimique qui occasionne de graves allergies.
Et depuis plusieurs années, l'aluminium est incriminé dans la maladie d'Alzheimer.
En compulsant le VIDAL, on découvre avec stupéfaction que chaque dose de vaccin hépatite B, DTP ou coqueluche
ne contient pas plus de 1 250 µg d'hydroxyde d'aluminium, alors que la dose officiellement non toxique est de... 15 µg par litre de sang, et qu'au-delà de 50 µg, la toxicité pour la cellule nerveuse est certaine !

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, responsable de cancers.

On nous répète, et c'est faux, que les vaccins sont plus purs, donc moins dangereux. En outre, ils peuvent activer des oncogènes, réprimer des anti-oncogènes, altérer ou déplacer des gènes.
Ils peuvent donc être des facteurs de cancérisation à terme."

L'INEFFICACITE DES VACCINS

Il est aujourd'hui établi que les vaccins ne sont pas efficaces et qu'ils n'ont jamais permis d'enrayer les épidémies. Les extraits suivants le démontrent.

Sylvie Simon, La dictature Médico-scientifique :
"Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les Etats-Unis prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois, 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée : 65,3%, alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%. Curieusement, dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner..."

Le Point, 23 Janvier 1993 : "Tuberculeuses et pourtant vaccinées... Les quelque 100 infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces 5 dernières années étaient toutes correctement vaccinées..."

Dépêche AFP, 1er Février 1997 : "La quasi-totalité des cas de poliomyélite recensés aux Etats-Unis, de 1980 à 1994 a été causée par l'administration du vaccin oral atténué".

Bulletin de l'Office Intérieur d'Hygiène Publique, Australie : " La diphtérie a autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été pratiquées".

Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables : "
En 1956, le vaccin anti polio est mis sur le marché. La France a environ 1 200 cas de polio cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4 109. Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1 600 à 2 600) malgrè l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée. Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..."

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose : " Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont cependant diparu sans aucun vaccin, et les partisans des vaccins semblent l'ignorer. Ainsi,
la peste a sévi pendant des siècles à travers le monde et s'est totalement éteinte sans aucune vaccination. La lèpre, qui existe encore dans certains pays à l'état endémique, ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé, et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie. D'une manière générale, le recul des maladies a toujours commencé bien avant l'introduction des vaccins.
De plus, si la disparition des épidémies était essentiellement dûe aux vaccinations, ces maladies devraient continuer à sévir dans les pays qui ne les ont pas pratiquées, ou qui les ont abandonnées, alors que l'histoire de l'épidémiologie démontre tout à fait le contraire.
La presse scientifique internationale atteste, du reste, que des épidémies se déclarent encore dans des pays où la couverture vaccinale est presque totale. "

"L'hygiène est le maître-mot. Nous devons bien plus de bienfaits au préfet Poubelle et à l'Eau de Javel qu'à Pasteur et aux vaccins. Lorsqu'on a découvert que le choléra et la typhoïde se transmettaient par l'eau souillée et les matières fécales, l'adduction d'eau et l'assainissement mirent fin aux épidémies sans que l'on ait recours aux vaccins..."

LES MENSONGES ET LA MANIPULATION DE L'OPINION AUTOUR DES VACCINS

 

Déclarations diverses sur la désinformation concernant les campagnes de vaccination :

Le Courrier d'Alis, n°12 : " Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du Ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique.

Dr Scohy : "Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau... On utilise tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal".

Dr Scheibner (expert australien), les astuces statistiques : " Depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de poliomyémite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin d'être la vérité. "

Les réelles motivations des campagnes de vaccination : de gros intérêts financiers... au détriment de la santé et de la vie des gens.

Sylvie Simon, vaccination l'overdose : "Comme l'a annoncé le panorama du médecin,  du 20 octobre 1994, une filiale Pasteur-Mérieux-MSD, dotée d'un capital de 400 millions de francs, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action.
Déjà en 1984, Charles Mérieux avait proposé à Charles Hernu, alors ministre de la défense, la création d'une double structure : une bioforce civile, pour faire de l'humanitaire d'urgence, et une bioforce militaire, pour assurer l'intendance. La 1ère mission de cette double bioforce allait consister à vacciner 15 000 enfants à Madagascar. Cette action, qui avait également été encouragée par Jack Ralite, ministre de la santé, a surtout servi à écouler les stocks de vaccins des laboratoires Mérieux, qui ont alors profité de l'argent alloué à l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices. L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion Sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires
".

Capital, Octobre 1996 : " [SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos. Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP.
Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?"


Dr Louis Bon de Brouwer : "Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc. firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée Nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par l'argent du contribuable français...
... Curieusement, en 1949, le président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur !"...

LA REMISE EN CAUSE DU MYTHE PASTEURIEN

Lorsque j'explique autour de moi que les vaccins sont nocifs et inutiles, la première réaction de mes interlocuteurs est de se mettre des oeillères et de faire comme s'ils n'entendaient rien. Réaction cependant prévisible dés lors qu'on bouscule les idées reçues et que certaines vérités deviennent trop dérangeantes. Mais quand certains font l'effort d'écouter, je m'entends répondre "qu'on-ne-peut-pas-nier-que-Pasteur-a-enrayé-les-épidémies-et-sauvé-des-vies". Je réponds que SI, justement, on peut le "nier", ou plutôt mettre cette affirmation sérieusement en doute. La preuve avec ces quelques extraits de l'ouvrage de Sylvie Simon :

"Pasteur n'a pas honoré la science, fût-elle imparfaite. La probité aurait exigé de reconnaître loyalement ses erreurs et de rester ouvert à la critique, comme tout chercheur rigoureux. Mais Pasteur était trop vaniteux, trop attiré par les honneurs et trop friand de gloire, et il a sacrifié la vérité et l'honnêteté pour y parvenir. Il s'est attribué des découvertes faites par d'autres : il a maquillé, en vrai faussaire, et avec l'aide de complices, les résultats d'expériences qui ne lui étaient pas favorables et il a imposé en tyran des théories sans admettre de les discuter.

"
Le mythe pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n'a pu encore l'ébranler. Pas question de toucher au héros, au vainqueur de la rage ! Le chauvinisme aidant, la France ajoute chaque année un trophée de plus à son palmarès. Triste réalité qui fait des français les adorateurs d'un imposteur ! Car il s'agit bien d'imposture ; il a usurpé les honneurs et la fortune considérable dont il a joui.

"
En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur, tant en France qu'à l'étranger, s'élevaient déjà à 74 : 40 étrangers et 34 français. Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection nouvelle qui a été dénommée rage des laboratoires. Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabiforme, observés chez les lapins servant à la culture du virus pastorien. Pasteur lui-même signale que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, 9 moururent dans les trois semaines suivant la morsure.

Au mois de mars 1886, Pasteur fit cette insolente réponse au Dr Navarre : Je n'admets pas qu'on discute désormais mes théories et ma méthode ; je ne souffrirai pas qu'on vienne contrôler mes expériences...





                                                  CONCLUSION

 

Lorsque l'on nous injecte sans nous laisser le choix, et contre notre volonté, des produits dans le corps, c'est une véritable atteinte à l'intégrité physique. Les médecins sont coupables de ne pas avertir les patients des dangers des vaccins ; on n'a pas averti les gens vaccinés contre l'hépatite B qu'ils risquaient une sclérose en plaques...alors que ça figurait sur la notice du vaccin, parmi les effets indésirables.
Or ce qui est surtout indésirable pour les labos et les médecins qui signent un pacte avec ce Diable qui s'appelle l'institut Pasteur, c'est que l'on révèle tout cet envers du décor, bien sinistre et meurtrier.
Tous ces gens-là ne sont pas des saints qui voudraient le bien de l'humanité. Tout ce qui les intéresse, ce n'est pas notre santé, mais de savoir que leur compte en banque, lui, est en bonne santé.

Tous ces docteurs maboules ne font que préparer des soupes empoisonnées qui leur rapportent des millions et qui, dans le même temps autour du monde, font des millions de victimes. Ces assassins en puissance (je dis bien assassins : leurs préparations ont fait des morts, et continuent à en faire) amadouent les gens en se faisant passer pour un "ami qui leur veut du bien", pour mieux les attraper et les convaincre, comme un criminel procède parfois à la séduction de sa victime pour qu'elle lui accorde sa confiance, confiance sans laquelle il n'arriverait pas à commettre son crime. L'institut Pasteur se comporte exactement de la même manière. Il n'y a pas qu'en politique qu'il y a de la corruption, il y en a aussi dans le milieu médical, et c'est ici une corruption bien plus grave puisqu'elle peut tuer ou rendre handicapé à vie.  

L'autre jour, Roselyne Bachelot a déclaré avec beaucoup de force qu'elle ne soutenait aucun lobby... On nous prend vraiment pour des cons : comme si elle allait dénoncer toutes les pratiques nauséabondes de l'industrie pharmaceutique et des labos quand on sait tout le fric qu'il y a en jeu derrière !

Bousculer les idées reçues dérange beaucoup de monde. En leur temps, d'éminents scientifiques  ont été condamnés au bûcher pour hérésie lorsqu'ils ont osé affirmer que la terre était ronde et tournait autour du soleil... Aujourd'hui, on est montré du doigt et considéré comme un hérétique si l'on ose affirmer que les vaccins sont dangereux et inefficaces, ce qui est pourtant aussi vrai que la terre est ronde.

Quelques exemples trouvés dans le livre de Jean-Pierre Joseph, "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?" qui démontrent que nous ne sommes pas libres, dans notre pays, de choisir notre façon de nous soigner, donc... que l'on décide à notre place de la façon dont nous devons gérer notre corps et notre santé :

Le Dr Scohy, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a évidemment été radié de l'Ordre des Médecins.

Le Pr Beljanski, grâce à qui des dizaines de cancéreux er sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes hurlant à ce vieux biologiste de 73 ans, qui vivait seul avec sa femme, qu'il "était une secte" !!!
La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par arrêt du 7 Février 2002, à lui verser 4 500 euros pour dommage moral. Entre temps, le pauvre homme est mort de toutes les tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4 500 euros
...

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Mardi 1 avril 2008

Pour compléter l'article sur les dangers des vaccinations,  voici le témoignage de Jean-Pierre Joseph, concernant les pratiques de la médecine "traditionnelle". 
Jean-Pierre Joseph est avocat à Grenoble. Il est parti en urgence en République d'Haïti en janvier 2001, et a été le 1er avocat français à être autorisé, depuis l'indépendance de 1804, à plaider devant une Cour d'Assises haïtienne, pour défendre un navigateur grenoblois accusé du meutre de sa femme, qui s'était en fait suicidée. Après une semaine d'un procès médiatisé, à la suite duquel le navigateur fut acquitté, Jean-Pierre Joseph, qui n'avait aucun vaccin et qui n'a pris aucun traitement préventif contre le paludisme, est revenu criblé de piqûres de moustiques et...n'a pas été malade.
Il a écrit "les radis de la colère" et "vaccinations, mais alors on nous aurait menti ?". 


"
Bien qu'une de mes soeurs soit elle-même médecin généraliste, je suis perplexe face à la médecine dite classique:

1°)
A la suite d'une intervention chirurgicale que j'ai subie à l'âge de 16 mois, un éminent Professeur de la faculté de médecine de Lille émit 3 postulats me concernant :
-
Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de trois ans
-
Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique, et du sport en général"
-
Cet enfant restera malheureusement stérile

Or :

-Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de 3 ans : Huit jours après l'intervention, l'on me récupéra en haut d'un immense buffet que j'avais escaladé malgré mes drains.

- Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique et du sport en général : Je fus effectivement longtemps dispensé de gym au lycée, étant classé dans la catégorie des "enfants fragiles". Je m'inscrivis à la gym en terminale, quand elle devint facultative. Par la suite je m'inscrivis au judo, puis, à l'âge adulte, je commençais la pratique du karaté, et je suis aujourd'hui instructeur fédéral, totalisant près de 30 ans de pratique de karaté.

- Cet enfant restera malheureusement stérile : Lors de la naissance de ma fille aînée, au fin fond de l'Ecosse, où je m'étais réfugié pour épouser quasi-clandestinement la femme dont l'enfant qui allait naître ne pouvait pas être de moi (dixit toute ma famille) j'envoyais un télégramme à mes parents indiquant :
Enfant née dimanche matin. Prénom Françoise. Ressemblance incroyable avec grand-père paternel.

2°)
La mère de mes filles (...) devint dépressive en 1974. Elle fut traitée par une quantité importante de neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères (...).
Voyant que son état allait en s'aggravant au fil des années, je demandais aux médecins s'il n'y avait pas d'autres moyens de traiter cette maladie. (...) Avec des airs inadmissibles de supériorité, l'on m'expliqua qu'il ne fallait rien changer au traitement. (...) Après avoir absorbé des quantités impressionnantes de médicaments pendant 17 ans, après que chaque fois que je demandais des nouvelles au service hospitalier qui la suivait, l'on me répondait de manière agacée que l'on s'en occupait activement, et que je n'avais pas à m'en mêler, on la trouva morte, chez elle, un beau matin de l'été 1991.

3°)
En 1974, je montrais ma 2ème fille, agée de 4 ans, au chef de service d'orthopédie du CHU de Grenoble car je craignais une future scoliose, ayant moi-même été scoliotique.
Il me fut répondu, après examen, qu'il n'y avait aucun risque de scoliose.
4 ans plus tard, le même professeur diagnostiquait chez elle une scoliose de plus de 40°.
J'expliquais alors que quand j'étais adolescent, j'avais moi aussi une scoliose importante que je n'avais redressé que récemment à l'âge adulte grâce à la pratique des arts martiaux, et je lui demandais s'il ne serait pas bon que je l'inscrive au karaté ou à l'aikido.
Monsieur le Professeur m'expliqua qu'une scoliose à l'âge adulte ne se redresse pas, que les arts martiaux n'ont aucune influence sur la scoliose, et que les photos de mon buste d'adolescent tordu que je lui montrais étaient truquées.
Pour lui, il n'y avait qu'une méthode : le corset, surmonté d'une minerve.
Ce traitement inhumain, inefficace et très coûteux (chaque appareil coûtait environ 5000 francs, soit 750 euros, renouvelé tous les ans vu qu'elle grandissait) dura 7 ans.
Au bout de 7 ans, la scoliose était passée à 65° !
Il fut décidé de l'opérer : 2 interventions, pose d'une broche, puis d'un greffon osseux, phénomène de rejet de la broche, pansements à refaire tous les jours pendant des semaines, rééducation en centre, etc.
Aujourd'hui elle est adulte. Elle a le milieu du dos bloqué en permanence, une large cicatrice tout le long du dos, de fréquentes douleurs et l'impossiblité de porter des objets lourds. Mais pour Monsieur le Professeur elle est "guérie"...

Par la suite j'ai découvert (mais un peu tard) l'ostéopathie et l'acupuncture, et j'ai appris que cette scoliose aurait pu dés le départ être traitée par une méthode infiniment moins coûteuse, mais efficace. Trés certainement d'ailleurs, ceux qui l'auraient guérie auraient été poursuivis pour exercice illégal de la médecine.

Et bien naturellement, personne ne dira jamais à Monsieur le Professeur, qui connaissait l'issue depuis le départ, et qui avec des grands airs dogmatiques continue d'affirmer que ni les arts martiaux ni l'ostéopathie ne redressent une scoliose et que la seule solution est le corset et la minerve, et que si (par malchance, bien sûr...) on n'a pas de résultat, il faut opérer.
Ainsi, tout comme sa mère qui est "morte guérie", ma fille souffre à vie du dos, elle aussi "guérie"...

Si j'avais eu, dans les années quatre-vingt, les connaissances que j'ai aujourd'hui, je suis convaincu que la mère de mes filles serait toujours en vie, et ma fille cadette aurait redressé sa scoliose sans souffrir.
Mais voilà, cela n'aurait rien coûté, ou presque.


4°)
Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta :
..."Je vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques sur tout le corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux et j'avais de la fièvre.
Dans un petit hôpital brésilien, l'on m'appliqua 2 plantes sur les boutons : l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre je fus guéri en 48 heures.
L'année suivante j'eus exactement la même mésaventure ; sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines et j'ai perdu 7 kilos..." "

Au-delà de ce témoignage de Jean-Pierre Joseph, on peut trouver quantité d'exemples de scandales médicaux et de désastres liés à la médecine. Rappel d'un drame récent dont on n'a pas fini de parler : l'hormone de croissance :

De 1973 à 1988, l'association France Hypophyse (présidée par le Pr Royer, puis par le Pr Job) s'est procuré des glandes hypophysaires dans des morgues de France, Bulgarie et Hongrie. Ces glandes étaient ensuite revendues à l'institut Pasteur, dont un des laboratoires extrayait les hormones de croissance de ces glandes. Les hormones de croissance étaient ensuite redistribuées par la Pharmacie Centrale des Hôpitaux.
Le préleveur était payé 30 F par hypophyse, France Hypophyse les revendait 75 F à l'Institut Pasteur qui fabriquait l'hormone et mettait l'extrait à la disposition de la Pharmacie centrale des hôpitaux pour 450 F ; à son tour, celle-ci en faisait commerce : 750 F. La marge faite par l'Institut Pasteur est estimée à 120 millions de francs entre 1973 et 1985.
En avril 1985, les États-Unis se décident à n'utiliser que des hormones de synthèse. Un bon nombre de pays suivent l'exemple américain, ainsi que les firmes pharmaceutiques privées (par exemple KabiVitrum) qui fabriquent l'hormone. Par contre, la France continue jusqu'en 1988 à utiliser des hormones humaines. La France sera finalement le pays le plus touché. Le non-respect des règles de collecte (pas d'autopsie préalable au prélèvement, pas de déclaration au chef de service…), les conditions désastreuses de fabrication à l'Institut Pasteur a favorisé la survenue des drames.
A ce jour, on dénombre 111 victimes de l'hormone de croissance, mais l"incubation pouvant aller jusqu'à 40 ans, les dégâts causés par l'hormone de croissance ne font que commencer.

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