Les militants de gauche sont des fascistes totalitaires, je vous en apporte ici quelques preuves.
Comme vous le savez, j'ai dû fermer mon ancien blog à cause de militants de la LCR. Voilà ce que j'ai pu lire sur le site de l'un d'eux, où en présentation du blog est diffusée une vidéo de
Besancenot annonçant son "grand parti anticapitaliste".
"Quelque chose d'une telle stupidité assumée,
d'une telle indigence, d'une si splendide noire crétinerie que quelque part, c'est comme une extase..." (Parlant de mon blog).
"Bon, la demoiselle semble très attachée à sa petite prose, à l'instar de ces gens un peu
étranges qui conservent leur cacas dans des bocaux"
Il me cite : "Voilà quelques vérités rétablies pour pallier à l'hypocrisie et la partialités de nos médias trotskistes qui ne donnent
la parole qu'aux idéologues socialistes, communistes et altermondialistes, mais jamais aux patrons d'entreprises". Puis commente : "Non mais sans déconner, sur quelle planète tu vis, chérie ?
Et plus on explore l'objet bloguesque, plus l'oeil s'arrondit : c'est qu'elle est prolixe, la sotte ! Entre son émoi d'avoir participé aux Journées Mondiales de la Jeunesse (gargl !),
l'inévitable comparaisons : islamistes = nazis, ses révoltes à deux balles contre les distributeurs de capotes dans les lycées (et le Sida, pupuce ?) ou le téléchargement illégal...pfouu, c'est
trop fou, y'en a trop, va me falloir un peu de temps pour explorer, mais je sens que je suis tombé sur une vraie pépite, là."
"Alors voilà, mademoiselle, je vais t'expliquer les choses calmement avec des mots simples pour que tu puisse comprendre. Les gens comme toi qui se gargarisent de leur "anti-conformisme" sont les
vecteurs de l'idéologie la plus rétrograde et la plus sclérosée qui soit. Tu as quoi, 25 ans ? Mais dans ta tête tu es nonagénaire. Même pas : tu es quasi-morte. Et le problème avec les gens
comme toi, c'est qu'ils ne supportent pas que ceux qui ne soient pas comme eux soient vivants. Ils veulent que tout le monde soit aussi cadavériques qu'eux.
Mais comme, malheureusement, l'immense majorité de la population n'a rigoureusement aucune envie de ressembler à des grenouilles de bénitier hystériques et donneuses de leçons comme toi, la seule
solution pour les gens de ton espèce consiste à se réfugier dans un monde parallèle où la France est une dictature soviétique et où le généreux patronat est cruellement opprimé par des salariés
tchékistes et paresseux avec le silence complice des médias néo-communistes. Reconstruction audacieuse de la réalité qui ne va pas sans incidences sur ton moral : ton blog n'est qu'une litanie de
plaintes et de pleurnicheries qui sent un peu sa dépression masquée, tout de même."
Vous remarquerez qu'à aucun moment, il ne défend ses propres idées face aux miennes, mais se contente juste d'attaquer personnellement sans aucun argument pour
faire valoir ses opinions. La méchanceté gratuite est souvent l'arme qu'utilisent les gens qui ne trouvent aucun argument solide et intelligent pour défendre leurs idées.
Etant donné que suite à tous les commentaires qu'il a reçus, l'auteur de ce blog s'est exclamé : " Putain j'ai fait péter mes stats grâce à cette conne !!!!!
Youhouhouhouhou", je ne donne volontairement pas le lien vers son site : ce serait lui faire trop d'honneur.
Mais ceux qui ont "vécu" l'aventure en direct (notamment drzz et ses lecteurs, que je remercie ici encore une fois pour leur soutien) peuvent témoigner que ce que je cite est absolument
vrai.
Les commentaires des amis "co-cos" de ce bloggeur sont des exemples de tolérance dans leur genre :
"Stupide petite fille qui ne sait rien de la vie et met son abyssale inculture en pâture sur le ouèbe".
"Faudrait qu'elle y aille dans son Amérique, histoire qu'elle arrête un peu son American Dream et qu'elle voit la réalité en face, ça lui ferait du bien." : Voilà un bel exemple de
préjugé. Là, c'est carrément parler sans savoir puisque j'y suis allée, justement, aux Etats-Unis, j'ai rencontré des américains, y compris dans l'Amérique profonde, et j'ai vu comment ils
vivaient. J'ai vu leur optimisme et leur tolérance. Donc "la réalité en face", je l'ai vue, justement... Contrairement à lui (ou elle) qui, visiblement, aime parler sans savoir ; et l'on peut se
permettre de penser que ce qu'il (elle) pense des USA n'est pas davantage fondé et que même il (elle) n'a peut-être jamais mis les pieds outre
atlantique.
"Quant à la merdeuse bloggeuse dont tu parles, franchement tu te fais
plaisir!! est- ce que ça vaut vraiment le coup de s'y attarder??"
A un moment, je laisse un commentaire pour me défendre : "Je suis la bloggueuse concernée, je trouve votre attitude déporable, non pas parce qu'on ne
partage pas les mêmes idées, mais parce que jamais sur mon blog je me suis permise de trainer dans la boue quelqu'un nominativement, ce que vous, vous faites (...). Au delà du fait que nous
n'avons pas les mêmes convictions, je trouve votre attitude écoeurante de vous regrouper contre une seule personne. J'accepte les critiques de mes idées, pas les insultes gratuites et
personnelles."
Ce à quoi il m'a été répondu ceci : "Ah ah ah , énorme, en plus elle vient
chougner chez moi !
Non mais qu'est-ce que tu croyais, cocotte ? Que gerber pépère ta sous-prose de sale conne aigrie derrière un clavier te mettrait à l'abri, ne serait-ce que d'une vigoureuse gifle virtuelle ?
Aujourd'hui, tout le monde a vu à quel point tu es ridicule et pis : abjecte. Comme tes idées.
Hors de question que je montre le moindre respect pour les gens comme toi." Que de tolérance, vous ne
trouvez pas ?... Et toujours pas de réflexion intelligente et sensée pour défendre ses opinions, non, toujours de la méchanceté gratuite. Qui est ridicule
?
"Son cas ne peut être soigné que par un exorciste qualifié".
Moi, pendant ce temps-là, je ne faisais qu'écrire mes articles, avec des arguments et des exemples, sans insulter
personne nominativement, et surtout sans mettre sur la sellette le blog de qui que ce soit.
Puis sur le blog d'un ami (pardon, d'un "camarade" : quand on parle de communistes, c'est le terme approprié), qui après avoir lu tout cela, se met à analyser mes propos, et là, toujours
loin de trouver des arguments pour défendre ses propres idées de gauche, part dans des considérations sexuelles qui rabaisse encore plus le niveau de ces gens, déjà pas fameux, puisque l'on tombe
dans la vulgarité la plus sombre et la plus offensante : "La jeune L. ne prend pas assez de coups de bite de
la part de ses amis . C’est à sa propre frustration, à la béance vaginale qu’elle renvoie lorsqu’elle hulule inlassablement sur la “lâcheté française”. Les Français sont des petites bites ; ils
ne veulent pas de moi. Envie du pénis, angoisse de la castration : tout le blabla sur lâcheté/courage suinte l’anorexie orgasmique, et l’aigreur de celle qui ne s’est pas fait bourrer la chatte
depuis un petit bout de temps.(...) Enfin, l’envie d’Amérique incarne, de façon éclatante, l’envie du pénis hystérique, c’est-à-dire l’aigreur de n’être pas pénétrée. L’Amérique, c’est certes le
“courage” (= le phallus), mais c’est aussi et surtout le gratte-ciel, l’invasion militaire de l’Irak, la révérence envers ces “pères et ces frères” (je la cite) qui vont mourir pour la liberté.
Liberté de lui défoncer le cul… Gratte-ciel démonte-pneu… Fusil-phallus".
Voilà la mentalité des gens qui se réclament du PCF et de la LCR ; voilà comment se comportent les gauchistes envers ceux qui ont des opinions différentes des leurs. Cherchez
la tolérance chez eux, vous vous apercevrez vite qu'il n'y en n'a pas une miette, sauf, bien sûr, envers les leurs : tu peux tuer, violer, saccager, trainer dans la boue, déshonorer, lyncher,
tant que tu es communiste, ils te pardonneront tout. En revanche, si tu ne te prosternes pas devant Besancenot, là, tu es mis sur le pilori directement, entouré d'une foule de révolutionnaires
criant à l'hérésie. Voilà comment sont les militants de gauche et je vous en rapporte la preuve.
Par ailleurs, j'ai sympathisé il y a quelque temps avec une jeune lycéenne de 15 ans, une jeune fille très intéressante, qui se pose plein de questions, essaie de
trouver des réponses, bref réfléchit. Cette jeune lycéenne m'a envoyé un mail, et je vous cite ici son témoignage sur ce qu'elle vit à son lycée :
"Tu vois, c'est vraiment
dur d'assumer à mon lycée d'être pro-américaine et sarkozyste. J'ai tout le monde sur le dos, dans ma classe... Il y en a qui le prennent bien mais il y a des gens qui refusent de me
parler depuis qu'ils savent que je suis de droite... Et qui n'arrêtent pas de se moquer de moi, assez méchamment. J'essaie d'argumenter tant que je peux, mais d'une part leurs réflexions ne vont
pas bien loin et il y en a toujours 2 ou 3 qui rappliquent pour venir soutenir la personne avec qui je "discute"... Ca dégénére assez rapidement." (...)
J'ai déjà perdu des "amis" cette année, parce que je ne suis pas venue aux manifs et n'ai pas fait les blocus..."
"Je suis heureuse d'être allée aux USA, ça m'a ouvert les yeux sur ce pays fantastique! Ma prof d'histoire-géo, de gauche, parle souvent en mal des USA (par exemple, une fois elle nous parlait
des brimades subies par certains élèves dans notre classe, et quelqu'un a dit "c'est à chacun de ne pas s'écraser"; ma prof était folle de rage, elle s'est mise à brailler littéralement, à hurler
"qu'est-ce que c'est que ça? T'as qu'à aller vivre dans une société ultra-libérale, aux Etats-Unis, où c'est la loi du plus fort qui prime!!") et parfois je résiste à l'envie de lui dire d'aller
se faire voir (pour rester polie ^^). "
Cette jeune fille a voyagé aux Etats-Unis,
elle a vécu outre atlantique, elle rencontre des gens différents, qui vivent autrement. Ses idées sont fondées sur ce qu'elle voit autour d'elle, sur ce qu'elle lit, elle ne se contente pas des
préjugés sans argument fondé. Elle est regardée de travers à son lycée (y compris par ses profs) parce qu'elle a le malheur de réfléchir et de refuser la pensée unique, je veux dire la
pensée dominante de gauche/extrême gauche, des jeunes autour d'elle qui portent un T-Shirt à l'effigie du sanguinaire Che Guevara élevés par des parents "néo-babas-cools-post-soixante-huitards"
et, bien entendu, anti-américains.
Pour finir je rajouterai cette présentation que fait drzz du livre de Jonah Goldberg, "Liberal
fascisme", qui peut se traduire par "Le fascisme de gauche", étant donné que les "liberals", c'est la gauche américaine :
"Goldberg note
que la tentation obscurantiste de la gauche n'a rien de surprenant ; un militant de gauche, s'il est
vraiment engagé, est authentiquement fasciste, dans le sens le plus juste du terme. Il pourra tranquillement appeler à la fin du génocide au Darfour en souhaitant que l'Irak sombre dans le
chaos. Il lira Soljenitsyne en portant un t-shirt de Che Guevara, bourreau des intellectuels dissidents. Il dira défendre le droits des enfants français à l'éducation mais applaudira lorsque le
Hamas enverra des nouveaux-nés avec des ceintures d'explosifs. Il se gaussera de l'antisémitisme de Vichy mais vomira sur l'Etat d'Israël, quoi que ce dernier fasse. N'y voyez pas une
contradiction passagère, précise Goldberg : elle est d'origine."
Il ressort clairement de tout cela que les militants de gauche et d'extrême gauche ne souffrent pas que l'on puisse
penser différement d'eux. Pour eux, si tu n'es pas communiste (ou au moins socialiste) et que tu t'intéresses un peu au libéralisme ou au capitalisme, tu es digne d'être envoyé dans un goulag.
Mais les goulags n'existant plus, ils utilisent une autre arme : les insultes, le mépris, la haine viscérale envers la moindre personne qui ose critiquer le communisme et son grand prêcheur :
Besancenot. L'un de ces types, sur son blog, a écrit un article où il affirme (et dit qu'il en est sûr et certain : quelle belle tolérance là encore envers les croyants, de n'importe quelle
religion) que Dieu n'exite pas, et tous ceux qui croient ne sont que des personnes stupides (d'ailleurs parmi les commentaires, j'en ai pris pour mon grade aussi parce que j'ai eu le malheur de
dire que les JMJ avec J Paul II m'avaient marquée).
Insulter gratuitement, mépriser, démollir, hair la moindre personne qui ne pense pas comme soi, cela a un nom : c'est du totalitarisme. Les personnes qui se comportent de la sorte, comme tous
les gauchistes que je viens de citer, ne sont que des fascistes. La preuve et les faits sont là. Véridiques.