Dimanche 11 mai 2008
C'est un mot très simple, et pourtant très explicite : non. 
C'est ce mot-là que je veux dire, tout simplement mais avec beaucoup de force, à ce lamentable bourrage de crâne quotidien sur Mai 68. Pas un journal, du quotidien au mensuel, en passant par l'hebdo, ne consacre à chaque numéro quelques pages, voire un dossier entier, à cette sinistre période. Les vieux soixante-huitards se la jouent anciens résistants, comme s'ils avaient été résistants pendant la guerre mondiale. Mais ils n'ont pourtant rien fait d'extraordinaire, à part laisser en héritage une belle pagaille et une mentalité navrante à de nombreux jeunes de ma génération.

A vous, ex-soixante huitards qui la ramenez encore pour pousser vos enfants dans la rue, vous qui jouissez à l'idée de voir à nouveau votre pays mis à feu et à sang par une jeunesse qui se croit "résistante", mais qui n'est que téléguidée par des gens de votre genre, à vous, soixante-huitards vieillissants, je ne vous dis pas, et ne vous dirai jamais, merci.  Vous qui avez cru que vous vous rebelliez, vous qui croyiez lutter pour une "belle" cause, vous n'avez en fait servi à rien.
Enfin, si, vous avez servi à quelque chose :
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent frapper leur professeur dés qu'il ose leur demander une banale consigne.
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent conduire sans permis, prendre la fuite à la première voiture de police rencontrée, se payer inévitablement un accident et réussir à faire accuser des policiers qui ne faisaient que leur boulot.
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes qui vous prennent pour "modèle" sont bien tristes, juste bons à réciter comme des ânes des slogans anarchistes qu'ils n'ont jamais connu, mais que vous vous empressez de leur apprendre. Vous vous empressez de faire croire à ces braves toutous qu'ils sont les dignes héritiers d'une période que vous leur décrivez comme fabuleuse, mais qui n'est qu'une page de notre passé dont on devrait au contraire avoir honte, et dont il faudrait au contraire essayer de réparer les dégâts. Mais non. Avec des gens comme vous, les mêmes erreurs se reproduisent, de génération en génération. Vos enfants ne vous servent que de pantins que vous manipulez à outrance, croyant pouvoir revivre à travers eux votre jeunesse révolutionnaire dont vous avez la nostalgie. Et qu'importe si vous avez fait beaucoup de mal à la génération qui vous a succédé, la seule chose qui vous importe aujourd'hui, c'est de savoir que votre affligeante propagande gauchiste continue à faire des émules parmi les jeunes, pour que vous ayez l'illusion qu'après votre mort vous aurez laissé quelque chose. Vous n'aurez laissé que le chaos, et il n'y a pas de quoi en être fier.
Votre slogan à la con, "il est interdit d'interdire", n'a permis que d'avoir aujourd'hui des jeunes capricieux à qui l'on doit tout céder sous peine d'avoir droit à un gros caca nerveux. Et je n'ai pas envie de vous dire merci pour cela, contrairement à la majorité des jeunes de ma génération, qui vous admirent autant qu'ils admirent le sanguinaire despote Che Guevarra.




A vous, mesdames les féministes, je ne vous dis pas davantage merci. Je ne vous dis pas merci d'avoir réduit les rapports entre hommes et femmes à des rapports de force, confondant amour et confrontation permanente. Grâce à vous aujourd'hui, un couple sur deux divorce, alors que les couples des générations précédentes savaient encore donner du sens et de la profondeur au mariage. Grâce à vous aujourd'hui, le mariage est devenu un CDD, un pacte que l'on signe pour faire plaisir aux parents et non plus pour fonder une famille harmonieuse. La vie amoureuse se résume à une succession d'aventures sexuelles depuis votre désastreuse  "révolution sexuelle".
Aujourd'hui, les femmes bourrées aux hormones de leur puberté jusqu'à leur ménopause, voyant leur trentaine approcher, commencent à s'inquiéter de n'avoir toujours pas d'enfant, et surtout pas de père potentiel. Votre cri "un enfant si je veux quand je veux" a sacrifié les papas, les pater familias, et il est aujourd'hui trop tard pour s'étonner que le modèle familial est aujourd'hui devenu une catastrophe, des parents solos qui ne pensent qu'à eux et non à leur enfant.
Vous les féministes, je ne vous admire pas d'être des bonnes femmes surexcitées qui, parce que vous avez décrêté que rester à la maison est un déshonneur, balancez votre bébé dans une crèche sitôt pondu, avec une tétine en silicone dans la bouche pour remplacer votre sein, et du lait industriel pour remplacer votre lait maternel, parce que vous n'êtes pas une "soumise", pas même, pour un temps, à toutes les attentions que recquiert votre enfant.
La pilule a permis quelques avancées salutaires, et je pense notamment au fait qu'elle a mis fin à ce drame des avortements clandestins, où mères et bébés risquaient leur vie. Je salue aussi le fait qu'il y a beaucoup moins de filles-mères qu'avant. Mais combien de côtés négatifs pour si peu de positifs ? :
Les cancers du sein sont en nombre croissant, et l'on voit aujourd'hui des femmes qui ont à peine la trentaine avoir un cancer, après 15 ans de pilule.
L'utilisation de la pilule, et vous en êtes grandement responsables, est excessive et irresponsable. Aujourd'hui, on fait avaler des hormones à des gamines dés leurs premières règles, par simple "prévention". Or c'est en donnant la pilule à des gamines que vous leur donnez l'idée d'aller coucher à droite, à gauche, puisqu'elles se sentent protégées par cette pilule miracle... sans laquelle elles prendraient le temps de réfléchir à leur sexualité et à devenir responsables de leur corps. Mais avec vous, mesdames les féministes, soyons libérées, gavons-nous d'hormones, et payons nous un cancer du sein en pleine jeunesse : c'est le prix de votre "liberté".
Alors, je dis "non", comme un refus d'adhérer à tout ce que vous avez laissé comme dégâts, je refuse d'accepter cette société sans morale ni discipline que vous avez légué. Je veux encore croire à un modèle familial fort, je veux encore croire au mariage qui dure, je veux encore croire à la fonction nourricière des mères.
Non à l'héritage de Mai 68, non au féminisme, non à l'anarchie.
Oui au respect de l'autorité et à un minimum de morale.
par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Commentaires

Wouahh, tu n'y vas pas par le dos de la cuillère !!

Mais bon, c'est tellement vrai !!

Puis-je publier cet article sur mon blog ?
commentaire n° : 1 posté par : david martin (site web) le: 11/05/2008 09:57:00
Je t'autorise avec plaisir à le mettre sur ton blog ! Amitiés
réponse de : Lisa (site web) le: 11/05/2008 10:08:34
Ce que tu dis est pure vérité, mais nous ne sommes qu'un faible pourcentage d'individus qui combattons cette énorme machine qui s'appelle la connerie humaine, et nous ne pouvons que constater et dénoncer toutes ces énormités... Il existe désormais beaucoup trop de fléaux dans ce bas monde pour pouvoir faire marche arrière ...
Comme le Titanic nous nous dirigeons inexorablement contre ce foutu iceberg et crois moi la collision sera terrible ...
PS : A moins d'un miracle ...
commentaire n° : 2 posté par : Jacques L Ardéchois... (site web) le: 11/05/2008 16:13:32
Lisa,

Comme tout ce qui est excessif, ce billet est rarement juste. Il part d'un relatif bon constat, la lobotomie des médias pour un évènement qui n'a pas tellement changé la vie que cela. Mais il pêche en mélangeant plusieurs sujets:
Les "révoltés" de 68, le féminisme, la pillule, le cancer du sein, l'anarchie...

Mais on aura compris que Mai 68 c'est pas votre tasse de thé.

Pour moi 1968 c'est le coup de Prague, les chars soviétiques. Ca change comme menace.
commentaire n° : 3 posté par : jugurta le: 11/05/2008 18:49:03
Mais le lessivage de cerveaux que l'on se tape en ce moment aussi, est légèrement... excessif ! Mais je n'ai pas l'impression de tout mélanger, puisque c'est bien à cette période que le féminisme a mené sa libération sexuelle, et l'utilisation de la pilule est liée à cette libération ; dans mon article, je dis que l'utilisation de la pilule est devenue irresponsable, que ce n'est pas un médicament anodin, et qu'il est bon de parler de ses dangers. En compulsant de nombreuses revues médicales (panorama du médecin...) on peut lire que de plus en plus d'étude établissent un lien entre les cancers du sein chez de jeunes femmes et la prise de pilule pendant plusieurs années. Et l'anarchie, il n'y a qu'à lire les slogans de mai 68 : de vrais appels à l'anarchie et au refus de l'autorité, genre "armée = école du crime".
Je suis en revanche d'accord avec vous pour dire que 68, c'est aussi, à travers le monde, une année maudite de menaces toutes autres ; mais comme vous l'aurez compris, dans cet article, je n'ai choisi de traiter uniquement que de la révolution soixante huitarde en France, en réaction à tout le matraquage médiatique auquel on a droit tous les jours depuis mars dernier.
réponse de : Lisa (site web) le: 11/05/2008 20:38:09
Voilà qui est fait . Bon lundi de Pentecôte !
commentaire n° : 4 posté par : david martin (site web) le: 12/05/2008 08:58:25
Oui, Mai 68 c'est aussi le Printemps de Prague... Le problème Jugurtha, c'est qu'à l'époque on avait davantage parlé de la Guerre du Vietnam et des monstruosités américaines.

Et aujourd'hui, je n'entends pas beaucoup parler de ce Printemps de Prague médiatiquement parlant. La commémoration privilégie bien plus la réalité française de Mai 68 et Danny le Rouge que le contexte international de la période.

Ceci dit entre la dimension médiatique et la réalité vécue, je pense qu'il y a un décalage que l'on aurait tort de ne pas voir. Mai 68 est, de nos jours, très contesté dans la plupart de ses aspects, et le post de notre amie Lisa en est une preuve vivante et virulente.

La société n'est pas immobile et quand bien même un mal immense a t-il été causé par cette ineptie abyssale qu'a été Mai 68, je pense que la société française par bien des aspects détruit l'héritage de la période.

Si l'on regarde les mouvements sociaux de type grève des universités et blocage des lycées, force est de reconnaître qu'au-delà de leur crétinisme désespérant, ils n'ont jamais réussi à reconduire l'expérience de Mai 68...

Etre 68tard ou nostalgique de Mai 68 c'est d'un ringard! C'est être un has been où le ridicule le dispute à l'imbécilité. Le ban est fermé depuis longtemps même si certaines idées sont encore à combattre. Pour cela, je fais confiance à tous mes amis: Lisa, David, DRZZ, et tous les autres...

God bless u!
commentaire n° : 5 posté par : America Home of the Brave le: 12/05/2008 10:29:20
Mai 68 fait partie de l'histoire de France.

Faut arrêter vos délires paranoïaques. Franchement, il va falloir un jour accepter que cela fait partie de l'Histoire du peuple français.

Puis ce n'était pas non plus la terreur de 1794 ! Arrêtons un peu de vouloir comme l'a dit sarkozy "liquider l'héritage de mai 1968". Qui d'ailleurs était une subtile formule stratégique (et purement stratégique) dans l'entre-deux-tours pour engranger un maximum de voix à l'extrême droite. Ainsi que pour faire plaisir aux gens comme vous.

Je tiens cette information de Claude Goasguen, qu'on ne peut pas vraiment dire être un socialiste... (ancien membre du mouvement nationliste d'extrême droite Occident). Il a dit lui même qu'il faut arrêter de vouloir détruire 68 car cet historien du droit affirme que c'est tout simplement indesctructible.

A moins de tomber dans une sorte de négationnisme...

Saviez-vous qu'avant mai 1968 une femme ne pouvait ouvrir un compte en banque sans avoir l'autorisation expresse de son mari ?

Non, mais vous avez raison, faut revenir à avant, c'était bien mieux.
commentaire n° : 6 posté par : Albert le bâtard le: 12/05/2008 10:53:41

Mai 68 fait partie de notre passé, alors il faut l'accepter et se la fermer sous ce seul prétexte, même si ça a fait de gros dégâts dans notre société ?... Brave mouton. Ce n'est pas parce que ça fait partie de notre histoire qu'on n'aurait pas le droit d'y toucher ou de le critiquer. Oui, je suis d'accord, et même à 200% d'accord, avec ce qu'a dit notre Président : il faut liquider l'héritage de Mai 68. Et Sarko ne m'a pas "fait plaisir" comme vous dites en disant cela. Je n'ai pas attendu sarko pour penser ce que je dis dans cet article. Avoir un passé ne doit pas être synonyme d'en être fier coûte que coûte et de le défendre mordicus si on ne l'approuve pas. C'est mon cas, je ne veux pas de cet héritage et j'explique pourquoi.
Concernant le féminisme, les véritables évolutions juridiques sur le droit des femmes a commencé bien avant 68 : Dés 1938, l'incapacité civile des femmes est supprimée. Cette suppression suit une évolution naturelle et inévitable des moeurs de la société. Et il y a des choses d'avant 68, en effet, que je salue, et notamment, en 38 je crois, la création d'une prime pour la femme au foyer, car je le répète, je ne vois pas ce qu'il y a de déshonorant à être mère au foyer, les femmes qui font le choix de sacrifier leur carrière pour se consacrer à leurs enfants, je les admire. Concernant l'argent des femmes, c'est dés 1907 qu'elles peuvent disposer librement de leur salaire, on a trop souvent tendance à confondre leur droit, dés 65, d'ouvrir un compte bancaire sans autorisation se leur mari, à leur droit de disposer de leurs revenus, qui, lui, date de 1907. C'est, entre autres exemples, dés 1913 que les femmes ont eu le droit à 4 semaines de congé de maternité. Concernant le divorce, c'est la loi Naquet qui l'autorise en 1884.
Mais les féministes de mai 68 n'ont rien apporté du tout, car toutes les évolutions du droit des femmes n'a rien à voir avec elles, ça a eu lieu bien avant. Les féministes soixante-huitardes sont allées trop loin et ont fini par gâcher les rapports entre hommes et femmes. Elles ont poussé le bouchon à l'extrême, de sorte que maintenant, elles veulent carrément porter le pantalon, et ce sont à présent les hommes, pères et maris, qui n'ont quasiment plus le droit de leur dire quoi que ce soit. Or j'aime pas les femmes qui veulent se prendre pour des hommes. Et au risque de vous choquer quelque peu, mais je reconnais tout à fait que la nature a fait un sexe fort qui est les hommes, et un sexe faible, qui est les femmes. J'aime un homme digne de ce nom, pas une mauviette qui n'a aucun caractère et qui dirait amen à mes moindres caprices. Nos rapports sont complémentaires, personne ne cherche à dominer l'autre. Les soixante-huitardes, elles, veulent tout dominer. On est passé du pater familias au mater familias, et la toute-puissance féminine doit être dénoncée autant que l'a été la toute-puissance masculine. Les survoltées de 68 ont gâché toutes les avancées salutaires qui les ont précédées.

réponse de : Lisa (site web) le: 12/05/2008 18:02:14
Bonsoir Lisa,

Je suis contente de te retrouver!
Pardon pour cette longue absence, je t'écris dès que j'ai un moment. Il s'est passé plein de choses!
Je suis dans l'ensemble d'accord avec toi mais te trouve tout de même trop excessive.
Pour ce que tu dis concernant les rapports hommes/femmes, je pense à une chanson, écoute-là si tu as le temps (elle est sur Deezer) : "Be Careful" de Peter Cincotti. Tu verras, c'est en substance tout ce que tu dis!
J'ai parlé avec un ami de mon père récemment qui m'a dit qu'en plus, les soixantehuitards avaient bien profité du système (moins d'impôts etc) et avaient beaucoup moins de raison de se plaindre que nous à présent.
Voilàà!
Bisous Lisa!!
commentaire n° : 7 posté par : Déborah le: 12/05/2008 19:46:42
Lisa,

Je suis au moins d'accord avec vous sur le fait que les féministes ont détruit les rapports entre les hommes et les femmes. Il suffit de voir le nombre de célibataires qui courrent les rues des grandes villes occidentales.

Hier j'ai revu le film, tiré du roman de Houellebecq, Extension du domaine de la lutte, il résume parfaitement ce que sont devenus les rapports hommes femmes en Occident...

Ps : je vais me renseigner sur cette histoire de pillule qui donnerait le cancer, elle me semblait à la première lecture de votre billet excessive.
commentaire n° : 8 posté par : jugurta le: 13/05/2008 11:17:51
Relation entre cancers (sein, foie..) et pilule , vous pouvez lire ceci : 

http://www.rfi.fr/actufr/articles/068/article_37908.asp

Vous trouverez toujours d'autres articles inocentant la pilule ; le lobby des labos n'en est pas à ça près...
réponse de : Lisa (site web) le: 13/05/2008 11:24:08
Très bon article Lisa, bravo ! Juste, précis, et certes plein de passions (d'autres disent excessif, je pense qu'il s'agit juste de la passion que tu as pour ce combat), mais c'est cela qui le rend aussi percutant, et donc dérange...
commentaire n° : 9 posté par : Pierre (site web) le: 13/05/2008 12:20:39
Bravo pour votre texte sur mai 68, ça fait plaisir de voir qu'une partie de la génération montante ** ne se laisse par "bourrer le mou" ( pas très beau ce terme mais ..) par ces ex 68 qui se prennent pour le phare de l'humanité!!!

** j'étais en 1° année de fac en 68, et à l'époque je n'ai rien compris...( et comme beaucoup de mes camarades nous sommes restés en retrait, les "excités" ne représentant qu'une minorité. Minoritaires mais quel bordel ils ont mis..il faudra encore un paquet d'années pour purger tout ça !)

Bravo et continuez.
commentaire n° : 10 posté par : richard le: 13/05/2008 16:56:40
Très bon article, lucide, correspondant bien à ce qu'en disent ceux qui ont vécu cette époque.
Pas de révolution (!), mais la chienlit.

@Albert le bâtard

Les prétendues "avancées sociales" (style compte en banque pour les femmes sans autorisation de son mari et autres) se seraient faites de toute façon, c'était dans l'air du temps.
Pour revenir au compte en banque, réfléchissez un tout petit peu, sachez qu'à cette époque, la majorité des femmes ne travaillait pas et dépendait du mari pour vivre. Donc, si elle ouvrait un compte à elle, il était forcément alimenté par de l'argent donné par le mari.
Que se passait-il à votre avis si une femme légère faisait des chèques sans provision ?
La banque se retournait contre le mari !!
commentaire n° : 11 posté par : spqr (site web) le: 13/05/2008 19:11:07
AVIS MORTUAIRE !

Aujourd'hui, nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

"Bon Sens" vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

"Bon Sens" a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de "Bon Sens".

Il s' est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.


"Bon Sens" a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

"Bon Sens" a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de "Bon Sens" a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance,
de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité, ainsi que de celle de son fils Raison.


Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti.

Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!

par Victor Dumitrescu.

Http://victordumitrescu.blog.tpg.ch/

D.J
commentaire n° : 12 posté par : D.J le: 13/05/2008 20:02:50
C'est un super texte !
réponse de : Lisa (site web) le: 13/05/2008 20:40:45
Bien !
Alors revenons aux avortement sur les tables de cuisine et avec des aiguilles miss Lisa...

Autre chose, sans rapports de force en l'homme et la femme, miss Lisa, nous en revenons à une société ou l'homme à tout pouvoir sur sa maison et la femme n'est qu'un meuble.
Vous etes une honte pr la gente féminine, assumez donc vos désirs de soumissions et laisser les femmes libres en paix
commentaire n° : 13 posté par : track le: 14/05/2008 15:17:49
Mais que vous êtes stupide, vous ne savez même pas lire un texte correctement sans en déformer les propos : prenez vous des lunettes, vous en avez sérieusement besoin :
Je ne parle pas de soumission mais de complémentarité , dans le couple ni l'homme ni la femme ne doit dominer.
Je précise bien dans mon texte que je salue les avancées apportées telle que la fin des avortements clandestins, que vous appelez "sur la table de cuisine".
Commencez par apprendre à lire au lieu de débiter des inepties pareilles.
réponse de : Lisa (site web) le: 14/05/2008 15:22:57
Ce monde sans Dieu, sans Roi et sans Père, vaste orphelinat doublé d'un casino, triplé d'un lupanar, quadruplé d'un asile psychiatrique (cf.le film "Vol au-dessus d'un nid de coucous" de Milos Forman)a été qualifié par un ancien chef de l'Etat de "société libérale avancée" (avancée vers le socialisme, aurait-il pu ajouter).Il est vrai que le libéralisme culturel - ou progressisme libéral - n'a pas attendu 1968 pour accomplir ses ravages : cet utopisme pestilentiel était déjà
à l'oeuvre dans les écrits de Jean-Jacques Rousseau et d'Emmanuel Kant, pour ne mentionner
que ces auteurs, dès le XVIIIème siècle.
Ce n'est pas seulement 1968 qu'il faudrait effacer de l'histoire, mais 1945, 1936, 1917, 1871, 1848, 1830 et, in fine, 1789. Le libéralisme, matrice de toutes les idéologies
révolutionnaires, engendrant des chimères comme
"la poursuite du bonheur" ou encore "les hommes
naissent et demeurent libres et égaux en droits", crèvera les sociétés qui le tolèrent
(maisons de tolérance=bordels):les "déclarations des droits de l'homme" ne sont
que des nuées face à la pierre d'Horeb du Décalogue, seule charte adéquate à la vie en société.La négation de cette vérité, oeuvre
de Lucifer, assombrit l'héritage des prétendues
"Lumières" du XVIIIème siècle. A cet égard, 1968 n'est qu'une étape supplémentaire de l'infernal processus révolutionnaire :après l'abolition du droit divin (1789), le rétrécissement du droit de propriété (préambule
de la Constitution française du 27 octobre 1946), nous en sommes désormais à la fin
du droit du père, et, corrélativement, de ses
devoirs (hormis l'obligation alimentaire).Je
ne peux qualifier un tel processus que de suicide collectif à effet différé.
commentaire n° : 14 posté par : Slavaseptimanius le: 15/05/2008 03:42:29

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