Lundi 28 avril 2008

Après l'ouest américain, j'ai envie de vous faire partager un tout autre endroit, un pays du froid : l'Islande. J'ai beaucoup aimé ce pays, c'est le paradis des amoureux de la nature (dont je fais partie). En sortant de l'aéroport, nous avons pris la voiture ; pour se repérer là-bas, ce n'est pas très compliqué : il n'y a qu'une seule route et quelques pistes. Au milieu des volcans et des fumerolles qui sortent de la terre, nous ne croisons que très peu de voitures sur la route.

BLUE LAGOON

 Il ne fait pas plus de dix degrés dehors, et nous enfilons nos maillots de bain. Au milieu des volcans,nous plongeons dans une source chaude de 38°. L'eau est bleue, un bleu émeraude un peu laiteux. Ce qui est particulier, c'est qu'elle est soufrée, c'est une drôle de sensation. En tout cas, c'est un pur bonheur de plonger là-dedans : on s'y sent extrêmement bien.
















































JOKULSARRON

Changement de décor : nous voici au beau milieu des icebergs. C'est un endroit somptueux. Il faisait beau le jour où nous y sommes allés, ce qui est plutôt rare dans ce pays. Le soleil a rendu les icebergs magnifiques.  C'est un spectacle reposant, dans une nature toute en bleu et blanc. Des tas d'oiseaux volent autour des icebergs, plongent en piquet pour pêcher, nous offrent un beau ballet. Jokùlsarron est situé près d'un des plus grands glaciers d'Islande : le Vatnàjokùll.


































































































GEYSIR

Les geysers d'Islande. C'est impressionnant à voir ! Au début, nous ne voyons qu'un cratère qui fait des bouillons. de la fumée se dégage avec une forte odeur de soufre. Et puis d'un coup une immense bulle se forme et explose en un puissant geyser.





















































GULFOSS

Situées juste à côté de Geysir, j'ai beaucoup aimé cet endroit. Ce sont des chutes puissantes qui forment un véritable rideau de bruine sur une nature verdoyante (en été, car en hiver c'est enneigé). Il est préférable de se prendre un petit K-Way :-)






















































CHEVAUX ISLANDAIS

Ceux qui adorent les chevaux comme moi vont sans doute aimer les photos de ces chevaux qui se la coulaient douce jute à côté des chutes de Gùlfoss.

































































SUR LA ROUTE...

En traversant l'Islande d'ouest en est, quelques photos prises sur la route, dont l'église du village de Vik (avec un accent sur le i normalement !)























































Plage de sable noir, c'est à dire de roche volcanique, où quelques icebergs viennent s'échouer avant de repartir à la mer.
















































































par Lisa publié dans : VOYAGES communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 18 avril 2008

...L'exemple par la comparaison. Je prends l'exemple de mardi dernier, mais tous les autres jours c'est pareil, vous pouvez faire l'expérience. J'ai regardé CNN puis le 20h de TF1 : voilà le constat que l'on peut faire, et que j'ai fait :

Les infos version CNN :

- Annonce de l'arrivée de Benoit XVI aux Etats-Unis, reportage entier sur son parcours, comment est attendue son arrivée. Annonce qu'ils vont couvrir l'évènement largement tout au long du séjour du pape (Ce que j'ai constaté par la suite puisque l'arrivée du pape a été diffusée en direct, ou encore l'"happy birthday" que les américains ont tenu à lui souhaiter).

- Reportage sur la journée sanglante ("Bloody day") à Ramadi et Baqouba en Iraq : 3 attentats ont fait près de 60 morts, avec présence des envoyés spéciaux de CNN pour commenter en direct et à chaud les évènements.

- Reportage complet avec interview des boss sur la fusion des compagnies aériennes Delta et Nothway, pour créer une compagnie qui concurrence le marché mondial. Avec sa très bonne place dans le domaine de l'aéronautique, Air France KLM est directement concernée par cette concurrence.

- Reportage complet avec interview de Silvio Berlusconi sur sa victoire en Italie : "Berlusconi's back !". 

- Les Etats-Unis lâchent 200 millions de dollars pour aider la global food crisis, la crise alimentaire mondiale. 

- Reportage et envoyés spéciaux au Zimbabwe pour couvrir les évènements sur l'appel à la grève générale après les élections controversées. 

- JK Rowling, l'auteure de Harry Potter, intente un procès contre la publication d'une encyclopédie sur son célèbre personnage, à laquelle elle n'a pas donné son accord. 

- En Ouganda, un incendie dans un dortoir près de Kampala a tué 19 petites filles.

- Reportage sur la secte polygame au Texas. Reportage complet sur un évènement très suivi sur CNN. L'autre soir, j'ai regardé le "Larry King Show", où trois des jeunes femmes (Marylin, Edith, et je ne me souviens plus le nom de la dernière) de la secte étaient interviewées, elles ont ouvert les portes du ranch à l'équipe de CNN. On leur a enlevé leurs enfants et lancent un véritable appel pour qu'on leur rende leurs enfants. 

Maintenant, voici les infos, le même jour, de TF1 (dans l'ordre de présentation) : 

- Ouverture du journal sur les bons d'achats et autres petits coupons de réduction qu'utilisent les français pour leurs achats. Sempiternel reportage dans un supermarché pour ouvrir le JT sur la sinistrose des français. A côté de ça, les américains paient leurs achats avec des dollars sonnants et trébuchants, pas avec des petits coupons. 

- Annonce d'une grève illimitée de sans-papiers.

- Reportage dans la rue sur les manifs des étudiants, qui, en plus, n'ont pas honte de déclarer qu'ils font cette grève trois jours avant deux semaines de vacances. Interview d'un prof qui trouve ça très bien que les jeunes se mobilisent et d'un parent d'élève qui est venu encourager dans la manif son petit chérubin chéri et ses profs. 

- Annonce de la prochaine grève de l'éducation nationale et des lycéens, prévue le 15 mai prochain. 

- Règlement de compte entre deux collégiens au collège Louise Michel, qui n'a fait aucune victime. Très vite le reportage en vient à l'interview d'un prof qui gueule contre "le manque de moyens", et réclame plus de moyens. Pas un seul mot sur le comportement des jeunes dans leur règlement de comptes, pourtant le sujet principal du reportage. Et le rapport entre les revendications du prof et ça ? Je n'en vois pas.
Ou comment utiliser un évènement banal qui ne mérite pas de reportage pour pouvoir aller interviwer un prof barbu qui se plaint. 

- Porjet d'un nouveau logiciel policier pour la rédaction des procédures, il permettrait de prendre en compte des éléments comme l'homosexualité, au cas où ce serait pour ça que la victime a été agressé, par exemple. Interview : syndicat de police, qui est sceptique, et trouve à critiquer avant même d'avoir testé. 

- Incendie dans une cage d'escalier à Marseille, qui n'a pas fait de victimes. Pas un seul mot de tout le journal sur les 19 fillettes qui sont mortes dans un incendie de dortoir en Ouganda, dont CNN a parlé.

- Deux phrases rapides par PPDA pour dire que N Sarkozy a salué Silvio Berlusconi. A côté,  CNN a fait tout un reportage sur place en Italie, et a interviwé Silvio Berlusconi. 

- Reportage clairement anti américain : Reportage sur l'agriculture US, pour dire que des cultures de mais aux Etats-Unis servent à fabriquer du biocarburant pour les grosses berlines américaines, et que tout ce mais utilisé pour fabriquer le biocarburant ne sert pas à l'alimentation, et le reportage s'empresse de rappeler la situation de crise alimentaire mondiale. Je vous assure que ça a été présenté précisément comme ça : les méchants américains affament le monde entier en utilisant leur mais pour leurs grosses berlines, alors qu'il y a une crise alimentaire mondiale. Ce reportage se termine sans un seul mot sur les 200 millions de dollars dépensés par les Etats-Unis pour aider la crise alimentaire mondiale !!! Si ce n'est pas de la désinformation et de la manipulation pour que les français n'aient aucune autre vision des Etats-Unis que celle d'un pays puissant qui affame le reste du monde sans scrupules, dites-moi ce que c'est !

- Deux phrases en rapides par PPDA pour dire que Delta et Northway fusionnent. les français sont directement concernés puisque leur position dominante trouve ici une nouvelle concurrence, mais rien de tout cela n'est expliqué aux français. Cette fusion est d'ailleurs évoquée rapidement en fin de journal : les français s'en tapent du business international, ce qui les intéresse, c'est leurs bons d'achat (en ouverture du journal). 

- Clou du spectacle : le JT se termine sur un reportage sur les 60 ans de la deux-chevaux... Pour regarder à ce point-là dans le rétroviseur, alors que pendant ce temps CNN fait des directs sur les attentats en Iraq et l'arrivée du pape aux Etats-Unis, c'est qu'on est quand même sérieusement largués. 

Par ailleurs, le JT de TF1 n'a pas parlé :
-de la situation au Zimbabwe,
-ni des 60 tués en Iraq dans l'attentat,
-ni du procès de JK Rowling,
-ni des 200 millions de dollars versés par les USA pour la  global food crisis,
-ni des 19 fillettes qui ont péri dans un incendie près de Kampala en Ouganda
- ni des suites du démantèlement de la secte polygame au Texas 

Par contre, la première moitié du JT parle des bons d'achat et des grèves lycéennes. Et le journal se termine sur les 60 ans de la 2CV. Tout ce qui est international ne mérite que quelques phrases, sauf, bien sûr, quand il s'agit de dire que les Etats-Unis sont des méchants aux grosses voitures qui sont à eux seuls reponsables de la crise alimentaire mondiale...

A part ça, on est ouverts sur le monde... 

Mais il y a TV5 Monde m'a-t-on déjà répondu. Oui, sauf qu'à 20h, les français sont devant TF1 ou France2 en train de diner, et le 20h en France pendant le repas, tout le monde sait que c'est la Grand-Messe des français. Ensuite en général ils regardent la Star Ac, Thalassa, la Nouvelle Star, Envoyé Spécial ou Julie Lescaut et vont rarement regarder TV5 Monde. 

par Lisa publié dans : MEDIAS ET (DES)INFORMATION communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 16 avril 2008

Merci et bravo à David de diffuser sur son blog ce texte trouvé sur le site des amis du parti républicain.  A mon tour, je tiens à le publier :



Quand en Angleterre, lors d'une assez grande conférence, l'archevêque de Canterbury a demandé à Colin Powell si les plans américains pour l'Irak n'étaient qu'un exemple d’« empire building » par George Bush. [Jeu de mot entre  empire building (construction d’un empire) et nation building (construction d’une nation) qui est le terme par lequel les Etats-Unis définissent leur engagement en Irak par exemple -- NdT] . 
  
Il a répondu en disant : « Au fil des années, les États-Unis ont envoyé un grand nombre de leurs meilleurs jeunes hommes et femmes et les ont mis en grand danger en combattant pour la liberté au-delà de nos frontières. La seule quantité de terre que nous n’ayons jamais demandé en retour est la quantité suffisante pour enterrer ceux qui ne sont pas rentrés. » 
  

 

 

C’est devenu très calme dans la salle. 

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Ensuite, il y a eu une conférence en France, à laquelle un grand nombre d'ingénieurs internationaux ont pris parts, y compris des Français et des Américains. Pendant une pause l'un des ingénieurs français revint dans la salle en disant « Avez-vous entendu la dernière grosse connerie que Bush a fait ? Il a envoyé un porte-avions en Indonésie pour aider les victimes du tsunami. Qu'est-ce qu'il a l'intention de faire, les bombarder ? »

Un ingénieur de Boeing s'est levé et a répondu calmement : « Chacun de nos porte-avions a trois hôpitaux à bord qui permettent de traiter plusieurs centaines de blessés ; ils fonctionnent à l’énergie nucléaire et peuvent apporter de l'énergie électrique de secours pour les installations à terre ; ils ont trois restaurants avec la capacité de nourrir 3000 personnes, avec trois repas par jour ; ils peuvent produire plusieurs milliers de litres d’eau potable à partir de l’eau de mer chaque jour ; et ils transportent une demi-douzaine d'hélicoptères qui peuvent servir à transporter des victimes et des blessés vers et depuis le pont d’envol du porte-avions. Nous avons 11 bâtiments comme cela. Combien en a la France ? » 

 

Une fois de plus, un silence absolu. 

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Un amiral de la Marine américaine assistait à une conférence navale qui comprenait des amiraux en provenance des Marines américaine, anglaise, canadienne, australienne et française. Lors d'un cocktail, il se trouvait debout avec de nombreux officiers de la plupart de ces pays. Tout le monde discutait en anglais en dégustant leurs boissons, mais un amiral français s’est soudainement plaint du fait que : « tandis que les Européens apprennent plusieurs langues, les Américains apprennent uniquement l’Anglais. » Il a ensuite demandé : « Pourquoi est-ce que nous devons toujours parler Anglais à ces conférences plutôt que de parler Français ? »

Sans hésiter, l'amiral américain a répondu « Peut-être que c'est parce que des Britanniques, des Canadiens, des Australiens et des Américains, se sont organisés de sorte que vous n'ayez pas à parler l'Allemand. » 

 

Vous pourriez avoir entendu une épingle tomber. 

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Enfin cette dernière histoire s'inscrit dans la droite ligne de celles du dessus...

 

Un groupe d'Américains, enseignants retraités, est récemment allé en France en voyage organisé.

Robert Whiting, un vieux monsieur de 83 ans, arrive à Paris par avion. Aux douanes françaises, il a pris quelques minutes pour retrouver son passeport dans son bagage à main.

« Vous êtes déjà venu en France avant, monsieur ? » Demanda l'agent des douanes sarcastiquement.

M. Whiting a admis qu'il était déjà venu en France auparavant.

« Alors vous devriez savoir que votre passeport doit être prêt. » 

L'Américain a dit : « La dernière fois que je suis venu ici, je n'ai pas eu à le montrer. »

 

« Impossible, rétorqua l’agent, Les Américains doivent toujours montrer leurs passeports à leur arrivée en France ! »

Le senior américain a donné un long regard dur au Français. Puis il a tranquillement expliqué : « Eh bien, lorsque j’ai débarqué à Omaha Beach le 6 juin 1944 pour aider à la libération de ce pays, je n'ai trouvé aucun damné Français à qui le montrer. »

Eric Cunat 
par Lisa publié dans : TOUR DES BLOGS ET SITES communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 14 avril 2008

Stoppons l'islamisation et défendons notre liberté, c'est le message de ce film de Geert Wilders, et je vous encourage très vivement à trouver 17 minutes pour le regarder, vraiment. Il arrive un moment où il faut dire les choses : les islamistes veulent islamiser la planète entière, en utilisant les massacres et les mutilations les plus odieuses contre ceux qui ne croient pas en l'Islam. Les mosquées ne sont plus des lieux de prière, mais des lieux d'endoctrinement de fanatiques islamistes prêts à tuer. Leur principale cible : l'Occident, c'est-à-dire... Nous. La preuve en images.

par Lisa publié dans : RELIGION communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 11 avril 2008

Créer un blog, c'est synonyme de partager. Alors je me décide à vous parler aussi des voyages que j'ai la chance de faire, et je commence par celui qui a été le beau et le plus marquant jusqu'ici : l'ouest américain.


SAN FRANCISCO :





Le symbole même de San Francisco : Le Golden Gate Bridge. 
On se sent bien petit face à ce pont majestueux ! Où que l'on se place c'est toujours aussi grandiose. Le Golden Gate change de visage lorsque la brume (la fameuse brume de San Francisco !) se lève. Elle lui cache les pieds et on ne comprend plus d'où surgit ce monstre d'acier et de béton. 





                                                                    








Voilà sans doute le moyen le plus délirant de découvrir San Francisco ! Marylin et Robert ont racheté un ancien camion de pompiers (fire engine) et l'on remis à neuf . Ils nous font grimper dans leur camion. On enfile une veste de pompier, on attache tout (sac, vestes...) avec des sangles, et c'est parti pour une aventure quelque peu décoiffante : sans amortisseurs, ça secoue sec... Le vent en pleine figure, on traverse San Francisco dans un camion de pompiers. On passe évidemment par le Golden Gate.



Ambiance à l'américaine ! Marylin et son mari brandissent leur micro et chantent à pleine voix leur chanson "Fire engine", pendant le trajet comme à l'arrêt, bref... tout le temps. Ils klaxonnent à tout va, et tout le monde sur le passage du camion a le sourire et fait un signe de la main. A l'arrivée, Marylin nous fait une petite démonstration de claquette.















Une rue de San Francisco.










Les rues sont traversées par les fameux cable-car, les tramways de la ville. Ils circulent le long des interminables rues en montagnes russes de la ville. C'est tout le charme de San Francisco, ça lui donne une ambiance exquise et unique. On traverse Market street, qui est une artère de San Francisco, pleine de monde et de magasins. Au milieu des rues très vivantes où se mêlent cable-cars et bonne humeur générale, une énergie incroyable et contagieuse se dégage.
















Il faut juste bien se tenir dans les pentes ! :-)











Un endroit de la ville que j'ai beaucoup aimé : le Fisherman's wharf. C'est le port de la ville. On y trouve de nombreux étalages de poissons et de crabes frais, que l'on dégute en profitant de la fraîcheur du vent marin. C'est un endroit génial plein de monde et d'énergie, que l'on rejoint à pieds (San Francisco est une ville qui se visite à pieds) ou en cable-car.












On aperçoit depuis le fisherman's wharf la célèbre prison d'Alacatraz (désolée pour la photo floue), transformée en site historique. Si vous cherchez un pyjama... Les boutiques de souvenir (gift shops) que l'on trouve au fisherman's wharf vendent des tenues rayées des prisonniers d'Alacatraz !







J'ai adoré San Francisco. Quand on me demande dans quel endroit je voudrais vivre, je réponds sans l'ombre d'une hésitation "San Francisco"... J'ai d'ailleurs ramené de là-bas un tee-shirt où est inscrit "I left my heart in San Francisco"... Et c'est tellement vrai !


YOSEMITE PARK





















De grandes parois rocheuses, au beau milieu de la nature, font le décor de Yosemite Park. El Capitan et Half Dome sont les plus célèbres de ces parois (ici : El Capitan).
Des grimpeurs (climbers) viennent du monde entier se mesurer à elles.














Half Dome
































Yosemite falls, les chutes du parc, qui viennent se fracasser sur les rochers, où quelques courageux se risquent et vont même jusqu'à sauter à l'eau.













La rivière Merced, qui traverse le parc. On peut s'y baigner, mais même au coeur de l'été, l'eau est un peu fraîche. Cela dit, quand il fait très chaud, ça fait du bien de s'y tremper !










Qui dit nature dit flore, mais aussi faune. Ici, un aigle qui trône royalement sur son arbre.. Yosemite abrite tout un tas d'animaux sauvages en totale liberté. On n'a aucun mal à apercevoir des écureuils, puisqu'ils sont partout et galopent dans tous les sens. Plus difficile en revanche de voir des ours. J'aurais aimé en voir un. Ils ne devaient pourtant pas être très loin puisque les hôtels préviennent de leur présence, et conseillent vivement de ne rien laisser de bon à manger dans les voitures... sinon on risque de retrouver la portière arrachée le lendemain matin !
Je n'ai pas eu le temps de le prendre en photo, mais il y a des ratons-laveurs aussi : l'un d'eux est venu se promener dans la chambre d'hôtel !





DEATH VALLEY (Furnace creek)

La death valley, la vallée de la mort, porte bien son nom à cause de la température étouffante qui y règne, et qui atteint facilement les 50°C. La nuit la température avoisine les 40°C. L'eau des robinets et un bon indice sur la chaleur qui règne : quand on tourne le robinet d'eau froide, l'eau coule chaude !
Cela dit, le désert de la Death Valley est assez spectaculaire, et si vous voulez vous sentir "in the middle of nowhere", c'est là que ça se passe !





Zabriskie Point
: C'est le meilleur panorama sur l'immense relief désertique. La Death Valley change de visage avec les variations de la lumière : les reliefs changent de couleurs en fonction du moment de la journée.

























Badwater
: On se retrouve ici à plus de 80 mètres en-dessous du niveau de la mer. La vision que l'on a à Badwater, avec le ballet des nuages et du soleil, est assez surréaliste. Sous un vent qui brûle la peau et les yeux, quelques courageux marchent... au milieu de nulle part.








LAS VEGAS


La ville du délire et du rêve ! Sur le Trip, l'artère de Las Vegas, se situe la majorité des hôtels de la ville. A chaque rez-de-chaussée de ces hôtels on trouve  les fameux casinos, où l'on vient claquer, pour le fun, deux ou trois dollars aux machines à sous.  Chaque hôtel est décliné sur un thème, en général une ville ou un pays : Paris, New-York, l'Egypte, l'Italie...






Le Bellagio
, l'un des plus beaux hôtels de Las Vegas. Dans un style italien, ce n'est pas le plus insolite, mais c'est le plus "chic" ; il habrite un bon nombre de boutiques de luxe.













Dés que le jour commence à faiblir, on peut assister toutes les 30 minutes, devant le Bellagio, à un spectacle de jets d'eau. Lumières et musique synchro : le ballet de ces fontaines est une féerie, surtout quand la nuit est tombée.










Le Paris-Las Vegas, où l'on retrouve... La tour Eiffel ! Moitié moins grande que la vraie, elle est parfaitement imitée. A l'intérieur, l'hôtel reconstitue parfaitement le Paris de la belle époque, l'on marche sur de beaux pavés (sans les crottes de chiens !). On lève le nez et l'on voit des enseignes à l'ancienne, dont les fameuses boulangeries françaises. Le plafond imite le ciel, avec des variations de lumière, tellement bien que l'on se croit à l'extérieur et qu'on oublie qu'on est dans un hôtel !
Je n'ai pas pu prendre de photo car c'était de nuit et qu'on ne pouvait pas utiliser les flashes, mais si vous allez à Las Vegas, un conseil : survolez la ville en hélico ! C'est excellent ! Pour ma part, Las Vegas a été mon baptême de l'air en hélico...






















Le Venetian est l'hôtel qui reconstitue Venise. Rien n'est oublié... Sur le Grand Canal, les gondoliers promènent des amoureux en fredonnant "Ô sole mio...", on se balade sur la place Saint-Marc, on admire le Palais de Doges, les saltimbanques font leur numéro, séance photo au pont des soupirs...  Comme au Paris-Las Vegas, le plafond imite le ciel et l'on oublie là aussi que nous sommes à l'intérieur tellement c'est bien imité.
Bref, une superbe balade dans une Venise miniature.







LAKE POWELL

Nous voilà en territoire indien... On a du mal à l'imaginer en voyant la beauté du site, mais Lake Powell est un lac artificiel. L'endroit se savoure en bateau, en naviguant au milieu des canyons bruns ou rougeoyants qui contrastent superbement avec le bleu de l'eau. C'est au début ou à la fin de la journée que le soleil offre sa plus belle lumière et rend Lake Powell tout simplement sublime.





































































The Rainbow Arch. Une arche naturelle magnifique que l'on découvre au bout de 1,6 miles de marche, après plusieurs heures délicieuses en bateau, au milieu des canyons.
Le week-end, de nombreux américains se retrouvent à Lake Powell pour faire du jet-ski.








MONUMENT VALLEY

Situé en plein territoire des indiens Navajos, c'estl le paradis des amoureux des films de John Wayne ! Monuent Valley est un National Park. Il offre un superbe panorama sur les célèbres monolithes de terre rouge.
L'histoire de Monument Valley : Frappé par la beauté du paysage, John Goulding décide d'élire domicile à Monument Valley. En pleine crise de 29, il ne lui reste que 60 $ en poche. Avec cette somme, il part à Hollywood trouver John Ford pour lui montrer des photos de Monument Valley, ayant appris que le réalisateur cherchait des décors pour ses films. Au départ, Ford refuse de rencontrer John Goulding. Ce dernier fait alors le sitting jusqu'à ce que John Ford finisse par accepter de le rencontrer et de voir les photos. Goulding gagne son audacieux pari : John Ford est à son tour frappé par la beauté de Monument Valley, et quelque jours après, il y tournait un de ses célèbres westerns. La légende de Monument Valley était née...  Aujourd'hui, la maison de Gouding, avec la célèbre ballustrade faisant face aux buttes du parc, est transformée en musée, où l'on découvre l'histoire de toute la famille Goulding.






















The Mittens and Merrick Bute
sont les plus célèbres.













The Three Sisters













Lever du soleil sur Monument Valley. Ca vaut vraiement la peine de se lever à 5 heures du mat' pour assister au spectacle ! C'est assez... magique. Quand on arrive aux alentours de 6 heures du matin, il n'y a personne. Une sensation d'être seuls au bout du monde, et le spectacle du soleil qui se lève sur Monument Valley est inoubliable.










































GRAND CANYON


Sincèrement, en arrivant là, devant ce panneau, j'étais pas loin de l'évanouissement tellement cet endroit m'a fait rêvé, me dire que j'y étais... L'immensité et le vide juste devant nos yeux, le Grand Canyon est vertigineux. Lorsqu'on l'aperçoit pour la première fois, on a le souffle... coupé. Ca se passe de commentaires...













































































































Le survol du Grand Canyon en hélico : une expérience... vertigineuse ! On commence par survoler tranquillement la forêt. Dans le casque que nous avons sur les oreilles, on entend la mélodie assez calme de Titanic (pourvu qu'on ne fasse pas un remake du Titanic version hélico...). Au bout de quelques minutes, la forêt s'arrête d'un coup net et l'on se retrouve brusquement plongés au-dessus du gouffre. On a l'impression de tomber dans le canyon. C'est un endroit exceptionnel et unique.








J'ai loupé mes photos depuis l'hélico, mais je vous en montre une quand même.















Pour le fun : les écureuils du Grand Canyon, ils sont partout, et font carrément partie du paysage !





























LOS ANGELES



On aperçoit la fameuse highway qui mène à Los Angeles : c'est ce qu'on appelle aussi la descente de San Bernardino.
Au fond : le downtown de Los Angeles.











Une ville dans la ville : la capitale du cinéma américain !
















Qui dit Hollywood dit stars, donc dit walk of fame, le boulevard des stars, et ses innombrables étoiles incrustées dans le trottoir.






























Devant le Chinese Theater, des artistes laissent dans le sol leurs empreintes et leur signature, en nous laissant parfois un message, comme ici, Eddie Murphy : Be Free... Dans ces deux mots est résumée toute la mentalité américaine : la liberté par-dessus tout... Quand ils ne disent pas "be free", ils disent "be happy" !
























La plage de Santa Monica, où a été tourné l'un de mes films préférés : City of Angeles, avec Meg Ryan et Nicolas Cage. Quand le soleil se couche, on revoit la scène du film où ils se réunissent sur cette plage.
















































Les fameuses cabines des bodyguards sur la plage de Santa Monica.

















Je l'avoue : j'en ai profité pour crâner un peu !











Pour finir, quelques photos qui illustrent le patriotisme des américains : chaque dimanche sur la plage de Santa Monica, est organisé un mémorial en hommage aux soldats américains morts en Iraq... Pour ne pas oublier que les Etats-Unis se battent pour notre liberté à tous et pour la démocratie. On a trop tendance à l'oublier dans notre France peuplée de lâches antiaméricains...

































































                 Well... God bless America !










par Lisa publié dans : VOYAGES communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 1 avril 2008

Pour compléter l'article sur les dangers des vaccinations,  voici le témoignage de Jean-Pierre Joseph, concernant les pratiques de la médecine "traditionnelle". 
Jean-Pierre Joseph est avocat à Grenoble. Il est parti en urgence en République d'Haïti en janvier 2001, et a été le 1er avocat français à être autorisé, depuis l'indépendance de 1804, à plaider devant une Cour d'Assises haïtienne, pour défendre un navigateur grenoblois accusé du meutre de sa femme, qui s'était en fait suicidée. Après une semaine d'un procès médiatisé, à la suite duquel le navigateur fut acquitté, Jean-Pierre Joseph, qui n'avait aucun vaccin et qui n'a pris aucun traitement préventif contre le paludisme, est revenu criblé de piqûres de moustiques et...n'a pas été malade.
Il a écrit "les radis de la colère" et "vaccinations, mais alors on nous aurait menti ?". 


"
Bien qu'une de mes soeurs soit elle-même médecin généraliste, je suis perplexe face à la médecine dite classique:

1°)
A la suite d'une intervention chirurgicale que j'ai subie à l'âge de 16 mois, un éminent Professeur de la faculté de médecine de Lille émit 3 postulats me concernant :
-
Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de trois ans
-
Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique, et du sport en général"
-
Cet enfant restera malheureusement stérile

Or :

-Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de 3 ans : Huit jours après l'intervention, l'on me récupéra en haut d'un immense buffet que j'avais escaladé malgré mes drains.

- Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique et du sport en général : Je fus effectivement longtemps dispensé de gym au lycée, étant classé dans la catégorie des "enfants fragiles". Je m'inscrivis à la gym en terminale, quand elle devint facultative. Par la suite je m'inscrivis au judo, puis, à l'âge adulte, je commençais la pratique du karaté, et je suis aujourd'hui instructeur fédéral, totalisant près de 30 ans de pratique de karaté.

- Cet enfant restera malheureusement stérile : Lors de la naissance de ma fille aînée, au fin fond de l'Ecosse, où je m'étais réfugié pour épouser quasi-clandestinement la femme dont l'enfant qui allait naître ne pouvait pas être de moi (dixit toute ma famille) j'envoyais un télégramme à mes parents indiquant :
Enfant née dimanche matin. Prénom Françoise. Ressemblance incroyable avec grand-père paternel.

2°)
La mère de mes filles (...) devint dépressive en 1974. Elle fut traitée par une quantité importante de neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères (...).
Voyant que son état allait en s'aggravant au fil des années, je demandais aux médecins s'il n'y avait pas d'autres moyens de traiter cette maladie. (...) Avec des airs inadmissibles de supériorité, l'on m'expliqua qu'il ne fallait rien changer au traitement. (...) Après avoir absorbé des quantités impressionnantes de médicaments pendant 17 ans, après que chaque fois que je demandais des nouvelles au service hospitalier qui la suivait, l'on me répondait de manière agacée que l'on s'en occupait activement, et que je n'avais pas à m'en mêler, on la trouva morte, chez elle, un beau matin de l'été 1991.

3°)
En 1974, je montrais ma 2ème fille, agée de 4 ans, au chef de service d'orthopédie du CHU de Grenoble car je craignais une future scoliose, ayant moi-même été scoliotique.
Il me fut répondu, après examen, qu'il n'y avait aucun risque de scoliose.
4 ans plus tard, le même professeur diagnostiquait chez elle une scoliose de plus de 40°.
J'expliquais alors que quand j'étais adolescent, j'avais moi aussi une scoliose importante que je n'avais redressé que récemment à l'âge adulte grâce à la pratique des arts martiaux, et je lui demandais s'il ne serait pas bon que je l'inscrive au karaté ou à l'aikido.
Monsieur le Professeur m'expliqua qu'une scoliose à l'âge adulte ne se redresse pas, que les arts martiaux n'ont aucune influence sur la scoliose, et que les photos de mon buste d'adolescent tordu que je lui montrais étaient truquées.
Pour lui, il n'y avait qu'une méthode : le corset, surmonté d'une minerve.
Ce traitement inhumain, inefficace et très coûteux (chaque appareil coûtait environ 5000 francs, soit 750 euros, renouvelé tous les ans vu qu'elle grandissait) dura 7 ans.
Au bout de 7 ans, la scoliose était passée à 65° !
Il fut décidé de l'opérer : 2 interventions, pose d'une broche, puis d'un greffon osseux, phénomène de rejet de la broche, pansements à refaire tous les jours pendant des semaines, rééducation en centre, etc.
Aujourd'hui elle est adulte. Elle a le milieu du dos bloqué en permanence, une large cicatrice tout le long du dos, de fréquentes douleurs et l'impossiblité de porter des objets lourds. Mais pour Monsieur le Professeur elle est "guérie"...

Par la suite j'ai découvert (mais un peu tard) l'ostéopathie et l'acupuncture, et j'ai appris que cette scoliose aurait pu dés le départ être traitée par une méthode infiniment moins coûteuse, mais efficace. Trés certainement d'ailleurs, ceux qui l'auraient guérie auraient été poursuivis pour exercice illégal de la médecine.

Et bien naturellement, personne ne dira jamais à Monsieur le Professeur, qui connaissait l'issue depuis le départ, et qui avec des grands airs dogmatiques continue d'affirmer que ni les arts martiaux ni l'ostéopathie ne redressent une scoliose et que la seule solution est le corset et la minerve, et que si (par malchance, bien sûr...) on n'a pas de résultat, il faut opérer.
Ainsi, tout comme sa mère qui est "morte guérie", ma fille souffre à vie du dos, elle aussi "guérie"...

Si j'avais eu, dans les années quatre-vingt, les connaissances que j'ai aujourd'hui, je suis convaincu que la mère de mes filles serait toujours en vie, et ma fille cadette aurait redressé sa scoliose sans souffrir.
Mais voilà, cela n'aurait rien coûté, ou presque.


4°)
Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta :
..."Je vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques sur tout le corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux et j'avais de la fièvre.
Dans un petit hôpital brésilien, l'on m'appliqua 2 plantes sur les boutons : l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre je fus guéri en 48 heures.
L'année suivante j'eus exactement la même mésaventure ; sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines et j'ai perdu 7 kilos..." "

Au-delà de ce témoignage de Jean-Pierre Joseph, on peut trouver quantité d'exemples de scandales médicaux et de désastres liés à la médecine. Rappel d'un drame récent dont on n'a pas fini de parler : l'hormone de croissance :

De 1973 à 1988, l'association France Hypophyse (présidée par le Pr Royer, puis par le Pr Job) s'est procuré des glandes hypophysaires dans des morgues de France, Bulgarie et Hongrie. Ces glandes étaient ensuite revendues à l'institut Pasteur, dont un des laboratoires extrayait les hormones de croissance de ces glandes. Les hormones de croissance étaient ensuite redistribuées par la Pharmacie Centrale des Hôpitaux.
Le préleveur était payé 30 F par hypophyse, France Hypophyse les revendait 75 F à l'Institut Pasteur qui fabriquait l'hormone et mettait l'extrait à la disposition de la Pharmacie centrale des hôpitaux pour 450 F ; à son tour, celle-ci en faisait commerce : 750 F. La marge faite par l'Institut Pasteur est estimée à 120 millions de francs entre 1973 et 1985.
En avril 1985, les États-Unis se décident à n'utiliser que des hormones de synthèse. Un bon nombre de pays suivent l'exemple américain, ainsi que les firmes pharmaceutiques privées (par exemple KabiVitrum) qui fabriquent l'hormone. Par contre, la France continue jusqu'en 1988 à utiliser des hormones humaines. La France sera finalement le pays le plus touché. Le non-respect des règles de collecte (pas d'autopsie préalable au prélèvement, pas de déclaration au chef de service…), les conditions désastreuses de fabrication à l'Institut Pasteur a favorisé la survenue des drames.
A ce jour, on dénombre 111 victimes de l'hormone de croissance, mais l"incubation pouvant aller jusqu'à 40 ans, les dégâts causés par l'hormone de croissance ne font que commencer.

par Lisa publié dans : SANTE communauté : BLOGS, en parler ...
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