Pour compléter l'article sur les dangers des vaccinations, voici le témoignage de Jean-Pierre
Joseph, concernant les pratiques de la médecine "traditionnelle".
Jean-Pierre Joseph est avocat à Grenoble. Il est parti en urgence en République d'Haïti en janvier 2001, et a été le 1er avocat français à être autorisé, depuis
l'indépendance de 1804, à plaider devant une Cour d'Assises haïtienne, pour défendre un navigateur grenoblois accusé du meutre de sa femme, qui s'était en fait suicidée. Après une semaine d'un
procès médiatisé, à la suite duquel le navigateur fut acquitté, Jean-Pierre Joseph, qui n'avait aucun vaccin et qui n'a pris aucun traitement préventif contre le paludisme, est revenu criblé de
piqûres de moustiques et...n'a pas été malade.
Il a écrit "les radis de la colère" et "vaccinations, mais alors on nous aurait menti ?".
"Bien qu'une de mes soeurs soit elle-même médecin généraliste, je suis perplexe face à la médecine dite
classique:
1°)
A la suite d'une intervention chirurgicale que j'ai subie à l'âge de 16 mois, un éminent Professeur de la faculté de médecine de Lille émit 3 postulats me concernant :
- Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de trois ans
-
Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique, et du sport en
général"
- Cet enfant restera malheureusement stérile
Or :
-Cet enfant ne remarchera pas avant l'âge de 3 ans : Huit jours après l'intervention, l'on me récupéra en haut d'un immense buffet que j'avais escaladé malgré mes drains.
- Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique et du sport en général : Je fus effectivement longtemps dispensé de gym au lycée, étant classé dans la catégorie des
"enfants fragiles". Je m'inscrivis à la gym en terminale, quand elle devint facultative. Par la suite je m'inscrivis au judo, puis, à l'âge adulte, je commençais la pratique du karaté, et je suis
aujourd'hui instructeur fédéral, totalisant près de 30 ans de pratique de karaté.
- Cet enfant restera malheureusement stérile : Lors de la naissance de ma fille aînée, au fin fond de l'Ecosse, où je m'étais réfugié pour épouser quasi-clandestinement la femme dont
l'enfant qui allait naître ne pouvait pas être de moi (dixit toute ma famille) j'envoyais un télégramme à mes parents indiquant : Enfant née dimanche matin. Prénom Françoise. Ressemblance incroyable avec grand-père paternel.
2°)
La mère de mes filles (...) devint dépressive en 1974. Elle fut traitée par une quantité importante de neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères (...).
Voyant que son état allait en s'aggravant au fil des années, je demandais aux médecins s'il n'y avait pas d'autres moyens de traiter cette maladie. (...) Avec des airs inadmissibles de
supériorité, l'on m'expliqua qu'il ne fallait rien changer au traitement. (...) Après avoir absorbé des quantités impressionnantes de médicaments pendant 17 ans, après que chaque fois que je
demandais des nouvelles au service hospitalier qui la suivait, l'on me répondait de manière agacée que l'on s'en occupait activement, et que je n'avais pas à m'en mêler, on la trouva morte, chez
elle, un beau matin de l'été 1991.
3°)
En 1974, je montrais ma 2ème fille, agée de 4 ans, au chef de service d'orthopédie du CHU de Grenoble car je craignais une future scoliose, ayant moi-même été scoliotique.
Il me fut répondu, après examen, qu'il n'y avait aucun risque de scoliose.
4 ans plus tard, le même professeur diagnostiquait chez elle une scoliose de plus de 40°.
J'expliquais alors que quand j'étais adolescent, j'avais moi aussi une scoliose importante que je n'avais redressé que récemment à l'âge adulte grâce à la pratique des arts martiaux, et je lui
demandais s'il ne serait pas bon que je l'inscrive au karaté ou à l'aikido.
Monsieur le Professeur m'expliqua qu'une scoliose à l'âge adulte ne se redresse pas, que les arts martiaux n'ont aucune influence sur la scoliose, et que les photos de mon buste d'adolescent
tordu que je lui montrais étaient truquées.
Pour lui, il n'y avait qu'une méthode : le corset, surmonté d'une minerve.
Ce traitement inhumain, inefficace et très coûteux (chaque appareil coûtait environ 5000 francs, soit 750 euros, renouvelé tous les ans vu qu'elle grandissait) dura 7 ans.
Au bout de 7 ans, la scoliose était passée à 65° !
Il fut décidé de l'opérer : 2 interventions, pose d'une broche, puis d'un greffon osseux, phénomène de rejet de la broche, pansements à refaire tous les jours pendant des semaines, rééducation en
centre, etc.
Aujourd'hui elle est adulte. Elle a le milieu du dos bloqué en permanence, une large cicatrice tout le long du dos, de fréquentes douleurs et l'impossiblité de porter des objets lourds. Mais pour
Monsieur le Professeur elle est "guérie"...
Par la suite j'ai découvert (mais un peu tard) l'ostéopathie et l'acupuncture, et j'ai appris que cette scoliose aurait pu dés le départ être traitée par une méthode infiniment moins coûteuse,
mais efficace. Trés certainement d'ailleurs, ceux qui l'auraient guérie auraient été poursuivis pour exercice illégal de la médecine.
Et bien naturellement, personne ne dira jamais à Monsieur le Professeur, qui connaissait l'issue depuis le départ, et qui avec des grands airs dogmatiques continue d'affirmer que ni les arts
martiaux ni l'ostéopathie ne redressent une scoliose et que la seule solution est le corset et la minerve, et que si (par malchance, bien sûr...) on n'a pas de résultat, il faut opérer.
Ainsi, tout comme sa mère qui est "morte guérie", ma fille souffre à vie du dos, elle aussi "guérie"...
Si j'avais eu, dans les années quatre-vingt, les connaissances que j'ai aujourd'hui, je suis convaincu que la mère de mes filles serait toujours en vie, et ma fille cadette aurait redressé sa
scoliose sans souffrir.
Mais voilà, cela n'aurait rien coûté, ou presque.
4°)
Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta :
..."Je
vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques sur tout le corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux et j'avais de
la fièvre.
Dans un petit hôpital brésilien, l'on m'appliqua 2 plantes sur les boutons : l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre je fus guéri en 48 heures.
L'année suivante j'eus exactement la même mésaventure ; sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion.
Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines et j'ai perdu 7 kilos..." "
Au-delà de ce témoignage de Jean-Pierre Joseph, on peut trouver quantité d'exemples de scandales médicaux et de désastres liés à la médecine. Rappel d'un drame récent dont on n'a pas fini
de parler : l'hormone de croissance :
De 1973 à 1988, l'association France Hypophyse (présidée par le Pr Royer, puis par le Pr Job) s'est procuré des glandes
hypophysaires dans des morgues de France, Bulgarie et Hongrie. Ces glandes étaient ensuite revendues à l'institut Pasteur, dont un des laboratoires extrayait les hormones de croissance de ces
glandes. Les hormones de croissance étaient ensuite redistribuées par la Pharmacie Centrale des Hôpitaux.
Le préleveur était
payé 30 F par hypophyse, France Hypophyse les revendait 75 F à l'Institut Pasteur qui fabriquait l'hormone et mettait l'extrait à la disposition de la Pharmacie centrale des hôpitaux pour 450 F ;
à son tour, celle-ci en faisait commerce : 750 F. La marge faite par l'Institut Pasteur est estimée à 120 millions de francs entre 1973 et 1985.
En avril 1985, les États-Unis se décident à n'utiliser que des hormones de synthèse. Un bon nombre de pays suivent l'exemple américain, ainsi que les
firmes pharmaceutiques privées (par exemple KabiVitrum) qui fabriquent l'hormone. Par contre, la France
continue jusqu'en 1988 à utiliser des hormones humaines. La France sera finalement le pays le
plus touché. Le non-respect des règles de collecte (pas d'autopsie préalable au prélèvement, pas de déclaration au chef
de service…), les conditions désastreuses de fabrication à l'Institut Pasteur a favorisé la survenue des drames.
A ce jour, on dénombre 111 victimes de l'hormone de croissance, mais l"incubation pouvant aller jusqu'à 40 ans, les dégâts causés par l'hormone de croissance ne font que
commencer.