Mercredi 26 mars 2008

Samedi soir. Vive la propagande et le bourrage de crâne pour alimenter le troupeau de veaux. Fin de la semaine, on a envie de se détendre. Apéritif dans le salon, et télévision pour le bruit de fond. Vingt heures sonnent, générique du JT. Quoi de neuf sous le soleil ? En Une : "22 mars, l'étincelle de Mai 68"... Super. Je comprends qu'à partir de maintenant, 22 mars, on va se taper plus de deux mois d'anniversaire de Mai 68, je comprends que la France entière va encenser cette génération qui n'a laissé en héritage que le manque de respect de l'autorité, le manque de morale. Je comprends qu'on va se payer une couche de féministes et de bonnes femmes du MLF. Je regarde le journal faire sa propagande en croquant rageusement les biscuits apértif. Interview d'une bonne femme féministe, que l'on décrit comme ayant été une "pasonaria des amphis" (rien que ça). On parle d'elle au présent : vieille fille sans enfants travaillant dans une mairie de gauche dans un coin paumé de la France : sa vie doit être palpitante. Espérons au moins que sa "libération sexuelle" lui permet de ne pas être seule le soir dans son dodo et qu'elle arrive à y ramener un bonhomme trouvé au coin de la rue... 
Puis le journal passe au sujet suivant sans même avoir donné la parole à un sociologue ou un historien qui aurait critiqué un peu la révolution soixante-huitarde : un journal impartial aurait parlé des deux. Là, ce n'est que du bourrage de  crâne qui n'incite qu'à penser que du bien de 68, faisant croire qu'il n'y a aucune critique à faire. Voilà comment on lave les cerveaux des gens, du matin au soir, sans répit.

Un peu plus tard dans la soirée, la propagande se fait plus sévère, et plus sournoise aussi. Je veux me mettre un DVD, j'allume la télé. Apparaît à l'écran Nathalie Cardone, dans l'émission de P Sébastien. J'écoute, dépitée, la chanson fredonner "Aqui se queda la clara, la entrañable tranparencia de tu querida presencia, comandante Che Guevaaaara". Une chanson qui rend hommage à Che Guevara, en lui assurant qu'aujourd'hui plane sa "querida presencia". Oui, ça, en effet, plane encore aujourd'hui sur notre pays la présence marxiste du révolutionnnaire cubain.
Aujourd'hui en effet, est ancrée dans la mentalité des français la présence de ce sanguinaire qui a fait des milliers de victimes en déclarant devant l'assemblée générale des Nations Unies, en 1964 : "Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort".
En effet aujourd'hui, les français chantent à la gloire de ce dictateur qui a massacré des milliers de personnes pour le seul prétexte qu'elles avaient des idées différentes aux siennes.
En effet aujourd'hui, nous avons une ligue communiste révolutionnaire, petite-fille directe de la dictature cubaine, dont le porte-parole Olivier Besancenot considère que "La pensée de Che Guevara est une source d'inspiration inépuisable".
Alors, en bon pays qui diffuse la propagande marxiste, nos médias font chanter et danser le bon petit peuple insouciant sur une musique à la gloire d'un dictateur criminel. En bon pays marxiste, les jeunes portent des tee-shirts à l'effigie de Che Guevara sans même savoir qui c'est, tout juste s'il savent situer Cuba sur une carte.
En bon pays marxiste on nous fait traduire les paroles de cette chanson en cours d'espagnol (c'est du vécu !). En bon pays marxiste, il n'est pas rare de voir des bars à ambiance cubaine/latino portant comme enseigne le nom de "El Che', avec des portraits du personnage totalitaire sur tous les murs...Pour ceux qui connaissent Bordeaux, ce bar se trouve un peu après la place de la Victoire, la place où tous les jeunes vont faire la fête le samedi soir... Dans l'ambiance de la fête, on ne se rend plus compte que l'on est dans un lieu qui soutient un dictateur, on a le cerveau trop enfumé, trop alcoolisé pour réfléchir. Alors on se laisse bercer par l'ambiance révolutionnaire... Et la propagande déploie tranquillement ses tentacules sournoises sans que personne ne s'en inquiète. C'est à cela que je pense en voyant une Nathalie Cardonne les larmes aux yeux en train d'être applaudie par des gens qui vont même jusqu'à se lever. Bon petit peuple bien soumis à la pensée unique... Bon petit peuple formaté soumis à la propagande diffusée par nos médias marxistes.

Pourtant, de temps en temps quand même, en marge de la pensée rouge dominante, on arrive à trouver des articles, des journalistes qui secouent un peu les idées reçues. Mais comme dans toute propagande qui se respecte, personne ne parle de ces articles. Ces articles-vérité noyés au milieu de la désinformation massive. Trop rares pour que l'on se taise, j'ai choisi de parler ici d'un de ces articles salutaires qui prennent le contre-pied de la pensée unique :

LEXPRESS.fr du 27/09/2007

Guevara ,
Du sang sur l'étoile,
par Axel Gyldén

Héros et guérillero: le mythe du Che perdure. Quarante ans après la mort de l'icône de la révolution cubaine, ses exactions restent un sujet tabou. L'Express a retrouvé quelques-uns de ses anciens compagnons de route, aujourd'hui en exil. Leurs récits font froid dans le dos.

Avec sa gueule d'ange et son béret à étoile, l'Argentin Ernesto «Che» Guevara incarne à lui seul la pureté originelle de la révolution cubaine. Son effigie de héros populaire a acquis, depuis une quarantaine d'années, l'aura d'une icône. Quelque 20 millions de personnes, à travers le monde, posséderaient un tee-shirt à l'image du «rebelle éternel», assassiné le 9 octobre 1967 dans un village de Bolivie (lire le témoignage de Felix Rodriguez). La mythologie aurait-elle faussé notre perception de la réalité? Ceux qui l'ont connu aux premières heures de sa fulgurante carrière portent, en tout cas, un autre regard sur le «guérillero romantique». Anciens compagnons d'armes ou victimes, ils brossent le portrait d'un être froid. Brutal. Autoritaire. Et aux mains tachées du sang de nombreux innocents
.

Luciano Medina, d'abord. A 81 ans, robuste, volubile et enjoué, il reste ce guajiro (paysan) qu'il fut au temps de la révolution quand il était le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto «Che» Guevara. «C'est simple, je les ai tous connus», lance l'ex-coursier, dont la voix rocailleuse retentit dans le deux-pièces exigu de Miami (Floride) qu'il occupe depuis les années 1970. «Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal», insiste Medina. Les deux hommes se sont fréquentés, deux mois durant, en avril-mai 1958, dans le campement de La Otilia, près de Las Minas de Bueycito. «Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution.» Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. «Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.» A l'image de Juan Perez, 15 «traîtres», «mouchards», ou supposés tels, devaient pareillement être liquidés sur ordre de Guevara, entre 1957 et 1958. Et ce n'était qu'un début.

Pour lire l'intégralité de l'article :  Cliquez ici 

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Vendredi 21 mars 2008

 

Pour ce long week-end de Pâques, trouvez vingt petites minutes pour vous poser un peu, le temps de savourer ce moment de bonheur pur : les Variations Goldberg jouées par Daniel Barenboïm, et avis aux amateurs : sur un piano Steinway, la meilleure facture de piano au monde (eh non, ce n'est pas Pleyel !)... Je ne sais pas vous, mais moi cette musique, elle me parle, elle me fait du bien, me rend heureuse... Et j'ai aussi envie de dire que les notes de musique qui s'enchaînent, qui s'envolent vers l'horizon, constituent le seul langage qui ait échappé à la tour de Babel, celui à travers lequel tout le monde peut se comprendre... Cela prend d'ailleurs tout son sens avec Bareinboïm....

Entre classique et jazz, mon coeur balance souvent, mais là c'est un vrai moment de plaisir ; ouvrez grand vos oreilles et votre coeur, et laissez-vous transporter...

Bon week-end de Pâques à tous, et n'abusez pas du chocolat !

par Lisa publié dans : MUSIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 20 mars 2008

 


Toronto 2002
 J'ai retrouvé une petite vidéo sur les Journées Mondiales de la Jeunesse de 2002, à Toronto, les dernières qu'a célébrées Jean-Paul II. J'ai eu la chance d'y être allée, et c'est un souvenir unique et fabuleux. Plus de 800 000 jeunes du monde entier se sont retrouvés là, autour de Jean-Paul II, un pape célébrant avant tout la jeunesse, d'ailleurs c'est lui qui a créé les JMJ. "Lumière du monde, sel de la terre" était le thème de ces JMJ, et la chanson qui passe sur cette vidéo en était l'hymne. Les moments les plus forts sont présentés ici : l'ouverture des JMJ, la veillée avec Jean-Paul II, et la clôture des JMJ. C'est une  vidéo un peu trop courte mais qui résume plutôt bien ces JMJ. Ca fait plaisir en tout cas, pour qui les a vécues, de revoir ces quelques images et de réécouter cette chanson que nous avons tous les jours chantée pendant ces journées.
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Mercredi 19 mars 2008

La France n'est pas un pays de liberté, ni de civisme. Ce seul constat suffit à déranger, voire indigner, une majorité de français, qui va alors s'empresser de dire que la France est un pays libre... parce qu'il y a pire qu'elle, notamment de nombreux pays vivant sous le joug de dictatures. J'ai envie de répondre à cela que voir la merde chez son voisin empêche en général de voir sa propre merde. C'est ce qui se passe avec la plupart des français, qui préfèrent aller donner la leçon aux autres et faire les autruches face à ce qui ne va pas en France. Alors on brandit à chaque coin de rue la vieille rengaine "Liberté Egalité Fraternité", comme un argument inébranlable, parce que c'est notre devise nationale ; mais chaque journée qui passe dans notre pays nous montre que cette devise est aujourd'hui tombée en miettes. 
la France n'est pas un pays de liberté. J'en reviens à la réaction que j'ai montrée, dans mes deux précédents articles, sur la façon dont réagissent des militants de gauche sur le seul fait que des gens puissent ne pas penser comme eux. Je pense au comportement de Besancenot dans les médias, et je me rends compte alors que les militants de la LCR ne sont qu'à l'image de leur leader, lui-même cynique et agressif envers la moindre personne qui n'est pas communiste. Tous les jours de nouveaux exemples viennent montrer que l'on ne peut pas s'exprimer librement dans notre pays sans risquer d'être, non pas critiqué avec respect, mais d'être carrément méprisé ou insulté pour ses seules idées, comme le prouvent les commentaires de Blanc laissés récemment sur ce blog : "Votre ignorance et votre stupidité profonde me fait honte (...)Vous n'êtes qu'une bande de petit fachos, populos à deux balles, sans cerveaux comme tous les populos de droite. Des gens qui ne pensent qu'à leur gueule. Vous me répugnez,j'ai un mépris profond pour tous les gens de votre espèce".  Ou : "Quand on ne sait pas de quoi on parle, on ferme sa gueule et on évite de mettre autant de conneries sur son blog".  
Or, si nous étions vraiment un pays de liberté, nous réagirions autrement, notamment en faisant preuve du respect le plus élémentaire, avec ceux qui pensent autrement. A Hollywood, des membres du jury, interrogés sur les propos de Marion Cotillard concernant les attentats du WTC, qu'ils ignoraient lors de la cérémonie, ont répondu "Free speech !", et faisant valoir également qu'ils avaient bien récompensé un Michaël Moore beaucoup plus acide envers leur pays. Si beaucoup d'américains n'ont pas apprécié les propos de l'actrice, ce n'est pas parce qu'elle ne pense pas comme eux, mais parce qu'ils ont vu dans ces propos un mépris blessant envers les américains et leur patrie, surtout qu'au début, elle annonçait ne pas avoir l'intention de s'excuser. Il s'agissait là d'une question de respect envers les Etats-Unis, car ces attentats ont meurtri le pays tout entier, mais en aucun cas cela est venu remettre en cause la liberté d'expression de Marion Cotillard. Aucun américain n'a répondu à l'actrice par du mépris ou des injures. Il y a eu un débat pour savoir si elle aurait eu malgré tout ou pas son oscar parce que beaucoup d'américains se sont sentis blessés, mais ce sont les membres du jury qui ont répondu à la question : "Free speech" ! ... Comme ils le disent dans de nombreux journaux anglo-saxons, ils ont récompensé l'actrice pour ses performances dans "La môme", pas pour ses opinions.
En France, on boycotte la moindre personne qui pense différemment de la masse, on ne se prive pas pour l'injurier ou la mépriser au passage...
La liberté religieuse aussi est mise à mal, au moins pour les minorités. En France, c'est quasiment pathologique de considérer comme secte la moindre organisation qui n'appartient pas à l'une des trois grandes religions monothéistes. Et je pense notamment aux mormons, alors qu'aux Etats-Unis, une ville entière, Salt Lake City, est gouvernée par les mormons, et un ancien candidat à la maison blanche, Mitt Romney, est lui-même mormon. On est loin de tout ça en France. Je conçois qu'il y a des sectes qui puissent être dangereuses, mais ce contre quoi il faut lutter, c'est contre leurs dérives, pas contre leur existence même ; les gens sont libres d'avoir leurs croyances, du moment qu'elles ne nuisent pas aux autres. C'est ce que nous n'avons toujours pas compris, privant de liberté religieuse et de conscience certaines minorités. 

La France n'est pas non plus un pays de civisme. Cela, je le constate surtout dans les trains et dans les gares, le genre d'endroit idéal pour observer le civisme des gens, leur politesse, leur tenue. Je prends le train chaque week-end, et rares sont les fois où je ne constate pas que les français manquent de civisme. Je prends l'exemple du dernier week-end. Le train était à moitié vide, et un jeune homme prend place sur un fauteil, où personne n'était assis à côté de lui. Très vite, il s'affale de tout son long sur les deux places, laissant apparaître aux trois quarts son caleçon, les chaussures sur le fauteuil. C'est un manque de civisme total, quand on a un minimum de politesse, on ne se tient pas comme ça dans un lieu public, et il y a fort à parier que chez moi, je me serais certainement pris une bonne baffe par mon père ou ma mère si j'avais osé me tenir ainsi étant petite. Je ne sais s'il manque quelques baffes à ce jeune homme, ce qui est sûr c'est que s'il a reçu une éducation étant petit, il ne lui en reste pas grand chose aujourd'hui. Il y a tout à refaire, au moins dans sa tenue en société. 
Autre témoignage d'un véritable manque de civisme dans notre société : les téléphones portables. Il est clairement précisé lorsque l'on monte dans le train qu'il y a des endroits hors des wagons destinés à téléphoner, et que les wagons sont des endroits où l'on respecte la tranquilité des gens. Pourtant, une grande partie des gens ne respectent pas ces conseils de savoir-vivre, et font profiter à la rame entière leur conversation téléphonique, accrochés à leur téléphone qu'ils ne mettent même pas en silencieux, histoire, peut-être, d'avertir tout le monde qu'ils reçoivent un appel.
Ce sont des petits détails peut-être, mais qui, mis bout à bout, montrent qu'il n'y a plus de savoir-vivre ni de civisme dans notre pays. Les gens ne savent plus se tenir, et ça rejoint largement le manque de respect dont je parlais tout à l"heure. Je pourrais parler aussi de certains commerçants, assez nombreux, qui ne vous adressent pas un sourire, parfois même pas un bonjour. Je pourrais parler aussi d'une majorité de personnes qui ne s'excusent pas lorsqu'elles vous bousculent, surtout dans le métro parisien. Je pourrais parler de cette large majorité de français qui laisse les autres se débrouiller tous seuls alors qu'ils voient qu'ils auraient besoin d'aide. Les exemples du quotidien ne manquent pas dés lors que l'on prend la peine d'ouvrir les yeux sur tout cela. 
Pourtant, une société où un jeune aide une vieille dame à ranger sa valise, une société où des commerçants (ou n'importe quel professionnel d'ailleurs) vous dit bonjour en souriant, où l'on respecte la tranquilité des autres en téléphonant dans les endroits prévus à cet effet, où les gens s'excusent lorsqu'ils vous bousculent, ne serait-elle pas une société plus agréable à vivre, pour tout le monde ?!
Ce manque de civisme se retrouve aussi sur la route, l'incivisme est encore plus frappant lorsque les français sont au volant, mais il y a de quoi en faire un article entier, ce que je ferai une prochaine fois.

par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 13 mars 2008

Cet article est long, mais prenez le temps de le lire, vraiment... 

Je pensais m'en arrêter là, hier, pour dénoncer ce véritable régime totalitaire qu'exercent les militants de gauche. Mais je me suis rendue compte, après un tour sur la Toile, qu'on ne pouvait, en un seul article, établir toute l'aigreur et l'intolérance des partisans communistes. Voilà donc un deuxième volet, pour compléter les preuves données dans le précédent article. Je veux dénoncer, minutieusement, longuement, leur dictature.
Je suis revenue sur le site
de la personne qui me trouve "nonagénaire et même quasi-morte".
Histoire de voir si c'était seulement contre moi qu'il avait une dent, ou si c'était bien parce qu'il avait l'aigreur et la méchanceté dans les gênes. Réponse : c'est bien dans ses gênes, mais je pense que l'intolérance est dans les gênes de tout communiste. 
Il s'en prend d'abord aux lecteurs du Monde.fr :
 

"Les lecteurs du Monde.fr sont des cons. Et des abrutis aussi.
La preuve, éclatante :

Rhalalala, mais oui, bande de gros connards, ça va être drôlement bien de continuer les "réformes". Non mais quel ramassis de mous du cortex, putain ! Et vous pariez que dans quelques mois, ils vont être les premiers à descendre dans la rue quand ils s'apercevront enfin que celui pour qui ils ont voté avec tant d'enthousiasme pond loi su loi pour les prendre à la gorge ? Comme ces cons de vioques qui ont tous voté pour lui, et se retrouvent à manifester puisque oui, ben oui les croûtons, votre Nicolas va vous laisser crever, non mais vous pensiez quoi ? "
Avis aux lecteurs du Monde.fr, donc : cette personne vous annonce que vous êtes des "cons" et des "abrutis". 
Rien qu'entre ces lignes, une nouvelle preuve flagrante de leur totalitarisme : t'as voté Sarkozy, donc tu es un "gros connard", et les "vioques" sont tous des cons qui ont voté à droite. 
Traduction : tous ceux qui n'ont pas voté pour Besancenot aux présidentielles sont : des "gros connards", des "mous du cortex", des "cons de vioques" (Nb : pour lui, on est tous vieux, puisque moi, à 25 ans, il me qualifie de "nonagénaire"...), des "vioques" à qui il attribue également le sympathique nom de "croûtons". 
Tout ça en quelques lignes : du totalitarisme, je vous dis.... 
Je continue la lecture de son article pour voir s'il va développer des arguments pour défendre son parti, la LCR, voilà ce qui suit : 
"Ouais ouais, je sais, la question est particulièrement biaisée, puisqu'on en donne que le choix entre du thatcherisme à coups de knout et la délicate enfilade avec vaseline, sans violence ni "rupture" qui fait mal aux hémorroïdes. Entre l'UMP et le PS (Même le PS, parti de gauche, il l'a dans le nez ; non, vraiment, la seule politique digne d'intérêt pour lui : le communisme. Il ne tolère aucune autre pensée : une vraie dictature)
, quoi, en gros. Et voilà mine de rien résumée la totalité du "débat" : beaucoup de libéralisme ? Ou beaucoup de libéralisme, mais à petite dose ? Au final, la même chose, donc : du libéralisme, et ta gueule." 
...Ben non, aucun argumentaire, juste une nouvelle petite couche de mépris, sans autre explication.  

Dans un autre article, il s'en prend aux "gens de droite" : 
"Un Bescherelle pour la droite

"Parce que ça ne peut plus durer.
On a pu le constater hier avec les trolls libertarés
(Nb : Il nomme, croyant sans doute faire un splendide jeu de mots, les "libertarés" tous ceux qui croient ou s'intéressent au libéralisme), on peut le voir chaque jour sur les blogs et sites de droite, le constat est accablant, cruel, indigne, mais il faut néanmoins le contempler comme un surhomme nietzschéen regarde les gouffres en face, sans trembler ni vaciller, mais dans une ardeur calme et résolue
:
Mais putain que ces crétins écrivent atrocement mal ! (Ainsi, quand tu es à droite, tu n'es forcément qu'un "crétin"... Il ne lui semble visiblement pas utile d'expliquer en quoi quand on est de droite on est forcément "crétin", comme une caractéristique évidente. Un fasciste en puissance, je vous le répète...)
Passons rapidement sur le fond : celui-ci est d'une indigence rare, mais à quoi d'autre peut-on s'attendre ? Ce n'est la plupart du temps que misérables copier/coller des discours de leurs chefs, mis en ligne sans y comprendre goutte, et piaulés ensuite par des singes hurleurs à qui on aurait imprudemment confié un clavier. Le fond idéologique des sites et blogs de droite n'est constitué que des loques rhétoriques de l'idéologie la plus miteuse, bêtement retranscrite telle quelle sans la moindre once de début de réflexion, au point que si un jour un facétieux s'amuse à supprimer les fonctions Ctrl+C / Ctrl+V, c'est simple : la droite est foutue. (...) =  C'est pour cela qu'il s'est plaint, quand il a écrit l'article (ou plutôt l'accusation) contre moi, qu'il ne pouvait pas faire de copier-coller, parce que j'avais limité les possibilités de copier le contenu de mon blog... : "Bon, la demoiselle semble très attachée à sa petite prose, à l'instar de ces gens un peu étranges qui conservent leur cacas dans des bocaux ; on ne peut pas faire de copier - coller. Et comme c'est dommage. Mais comme je vous aime bien, je vais recopier à la main la conclusion" :  (En fait, là, il ne recopie que les dernières lignes d'un de mes longs articles où je m'appuyais sur les réflexions d'un rédacteur de "Conscience politique"...Donc où j'établissais un raisonnement fondé, avec des recherches. Mais ça, il s'est bien gardé de le citer. Sans doute n'était-il pas capable de le commenter, faute de le comprendre ? Voilà ce qu'aurait été une attitude intelligente de sa part : citer le raisonnement que j'avais développé, puis à son tour opposer un autre raisonnement. Eh bien non,  il ne se contente que de citer la conclusion sans avoir pris la peine d'analyser ne serait-ce qu'une seule phrase de mon développement !).
A part ça, il n'en fait pas, lui, de copier-coller. 

Quant à l'absence de rélexion, je suis en train de le prouver minutieusement : il peut revoir sa copie de ce côté-là, et vous pouvez le constater. Rien ne prouve dans ses propos que ce qu'il écrit a plus de légitimité que quelqu'un qui n'est pas communiste. Et puis, lui, en mettant en présentation de son blog une vidéo d'un discours de Besancenot, et le drapeau de la LCR, puis d'articles en articles n'a de cesse que de tirer (sans réflexion aucune) sur les non-communistes ou de louer une nouvelle recrue communiste, je ne vois pas ce qu'il fait d'autre que de lécher les bottes à Besancenot et la LCR.

TF1, le langage SMS et Steevy Boulay sont passés par là. Résultat : un mélange de libéralisme hystérique (Mais lui, ce n'est pas hystérique quand il traite les lecteurs du Monde.fr de "gros connards" ou une étudiante libérale comme moi de "sale conne aigrie" et d'autres jolis noms d'oiseaux...), d'anti-communisme de niveau maternelle, d'aigreurs de petits épiciers envieux et d' humour bigardesque qui ferait honte à une section de parachutistes. ("Anti-communisme de niveau maternelle" : et lui, son anti-libéralisme, c'est de quel niveau ? La crèche ?).
C'est lamentable ? Oui.
( = On ne sait pas pourquoi c'est "lamentable", mais il semble qu'il faille le croire sur parole sans qu'il y ait besoin d'une quelconque explication ou de la moindre preuve ; technique fréquente chez les dictateurs). 
Mais il y'a pis... (Ouh là, restons assis)
Il y'a le très délicat problème de l'orthographe...
Et c'est là qu'on passe de la bouffonnerie au drame.
Que nous ayons des désaccord idéologiques avec ces braves gens est une chose
(Une chose qu'il ne digère pas puisqu'il y consacre un blog entier). Après tout, ils sont le droit de s'exprimer (encore heureux !) : on est en démocratie (rires). = Nb : Le fait de dire qu'on est en démocratie le fait rire... Derrière ces "rires" se cache sa volonté clairement affichée de remplacer la démocratie par la dictature communiste. Sinon il ne remettrait pas en cause le fait que nous sommes bien dans une démocratie. Derrière le cynisme de ces "rires" se profile nettement le souhait que le "droit de s'exprimer" ne s'adresse qu'à eux, communistes. Nous, non-communistes, il faudrait que l'on se taise. Que de tolérance, vraiment....
Mais sous cette forme...
Non, décidément, ça ne peut plus durer.
C'est pour cette raison qu'il faut être généreux. Qu'il faut faire un geste. Qu'il faut faire effort, voire violence sur soi-même et quitter une (légitime, certes) réaction de mépris, pour tendre une main secourable à la droite. Si. Il le faut. C'est pour nous aussi qu'il faut le faire.
Ensemble, offrons un
Bescherelle aux militants UMP.
Pour une somme modique, entre 5 et 9 euros prix catalogue, c'est tout un univers inexploré que vous leur ferez découvrir.
Vous aussi, rejoignez notre grande opération : "Un Bescherelle Pour La Droite." "
(Vu que les communistes sont des gens qui connaissent le dictionnaire et le Bescherelle par coeur, je propose qu'on se cotise pour leur offrir un peu de divertissement pour les récompenser d'un effort intellectuel intense et leur offrir quelques exemplaires collectors de Pif Gadget). 
 
Donc je résume : Quand tu es de droite, tu es forcément un inculte qui fait des fautes d'othographe à chaque mot. Pour ma part, ça ira, je suis de droite, ma pire note en dictée quand j'étais à l'école devait être 15/20. 
Mais dénoncer la droite comme ne sachant écrire correctement (mais il ne dit pas, bien sûr, que des gens de gauche aussi font des fautes d'othographe) ne rélève même plus du totalitarisme, mais de la stupidité : sous prétexte que certaines personnes  de droite ont laissé des messages écrits en style SMS ou avec des fautes, tous les gens de droite sont des illettrés. Cette généralisation ne peut avoir qu'une définition, vraiment : la stupidité. 

Un autre article, toujours sur ce même blog ; il s'en prend à une jeune femme,  Anne Lamonzie, et vous l'aurez peut-être déjà deviné, il s'en prend à elle parce qu'elle est de droite, et qu'elle a eu le culot de critiquer le communisme. Alors certes, cette femme n'a pas pris des gants pour s'exprimer : "Les communistes, c'est comme les pédophiles, ça ne devrait pas exister". Cette femme a dit cela, mais n'a pas dit que cela : elle a expliqué pourquoi elle disait cela (contrairement à l'auteur de ce blog qui n'explique aucun de ses propos). Puis, il commente cette phrase qui, je le conçois, ne fait pas plaisir à un militant communiste : 
"Anne Lamonzie, étudiante en droit (Nb : Il ne doit pas, non plus, aimer les étudiantes en droit...), militante à l'UMP et à l'UNI ainsi que co-listière de Xavier Darcos a dit... 'les communistes c'est comme les pédophiles, ça ne devrait pas exister'.  
Entre elle et la libertarée Lisa  (qui a fermé son blog, et tant mieux )= Là, je souris en douce, en espérant qu'il tombe sur ce nouveau blog... "C'est tant mieux" que j'aie fermé mon ancien blog ? Il est donc sûr qu'il a fait plier une "sale libertarée"... Quand il va lire mes nouveaux articles, (notamment celui-ci et le précédent, et peut-être d'autres à venir), je ne suis pas sûre qu'il le dise encore..., on voit à quel point ils sont vraiment décomplexés des neurones, à droite...
Alors il paraît qu'elle regrette, maintenant. (Mais lui, il devrait un peu apprendre à balayer devant sa porte et se remettre un peu en cause au lieu de déverser continuellement et sans aucun argument sa haine viscérale contre les non-communistes).
On a du mal à assumer, cocotte ? (Décidément, il aime bien appeler "cocotte" des étudiantes libérales en droit. Pourtant, les... "cocos" et les "cocottes", c'est plutôt chez Besancenot et Buffet qu'il devrait les trouver...). 

Nouvel article sur ce même blog, cette fois sur la Dame de Fer, Margaret Thatcher. Là, c'est inutile de préciser qu'un miltant communiste n'aime pas franchement cette grande dame, dont il dit ceci : 
Hospitalisée à Londres,
Thatcher est dans un état stable...
L'ancien Premier ministre britannique, âgée de 82 ans, a été admise dans un hôpital du sud de Londres afin de subir des examens «à titre de précaution»."
Uk...
Je suis un grand garçon. J'ai appris à être patient et à ne pas me faire de films..
Je mets quand même le champagne au frais.
Zut, encore raté : elle est sorti sinon vivante, du moins indemne...Quand claquera cette vieille saloperie, je fais péter le champ'. Mais, comment dire...vraiment. IRL, I mean. Je mettrai les photos de la fiesta en ligne, d'ailleurs.
Vous ne me croyez pas capable d'autant de grossièreté et de mauvais goût assumé ?
=Euh... si : son blog entier n'est que "grossièreté" et "mauvais goût assumé" (c'est déjà ça, s'il assume, remarquez...). 

Il est donc clair, à travers ces quelques exemples que les militants communistes : 
1/ N'ont pas le moindre respect, la moindre tolérance, envers les gens qui n'adhèrent pas à leur parti. 
2/ Ils ne se contentent, de jour en jour, que de trouver une cible pour déverser leur haine viscérale ; pour en prendre plein la gueule, leur bouc émissaire du jour doit avoir une seule caractéristique : ne pas être communiste. 

...
"Totalitarisme : Système politique caractérisé par la soumission complète des existences individuelles à un ordre collectif que fait régner un pouvoir dictatorial". (in "Le Petit Larousse"... Si, si, je suis une libérale illettrée qui a ouvert le dictionnaire !!!).
"Dictature : pouvoir absolu exercé par quelqu'un ; tyrannie.  Dictature du prolétariat : selon le marxisme, période transitoire durant laquelle les représentants du prolétariat devront exercer tous les pouvoirs pour détruire l'Etat bourgeois et permettre le passage à la société sans classe"... J'insiste sur le fait que cette dernière définition est au mot Dictature dans le Petit Larousse. 
Ainsi, les militants communistes ne souhaitent qu'une chose, et c'est clairement visible en lisant leurs blogs : ils voudraient bien voir tous les non-communistes se soumettre complètement ("soumission complète") à leur "pouvoir dictatorial" qu'est le communisme.  "Tyrannie" : ces militants ne se comportent ni plus ni moins que comme des vrais tyrans, insultant à qui mieux-mieux tous ceux qui ont le malheur de ne pas être coco. 

Je l'ai cité dans le précédent article, ce militant me dit :
"Ton blog n'est qu'une litanie de plaintes et de pleurnicheries qui sent un peu sa dépression masquée tout de même"
... Mais son blog, à lui, qu'est-ce d'autre qu'une "litanie de plaintes et de pleurnicheries" d'un militant communiste qui se sent oppressé (donc... déprimé) de voir que tout le monde n'est pas communiste dans son pays ?.... 


Je change de blog, et là je vais sur ce blog où il m'est "diagnostiqué" que "je ne prend pas assez de coups de bites" etc. Je peux lire sur ce blog d'un autre miltant communiste un article sur l'euthanasie (à propos du cas de Chantal Sébire, dont j'ai parlé aussi) qui, très vite, part dans des considérations contre le pape, dont il dit ceci :  "Ce pauvre abruti et proto-nazi de Ratzinger croit sauver son entreprise alors qu’il manifeste et sursignifie sa détresse. Ses retours aux sources sont autant d’appels au secours"
... Quelle belle marque de respect et de tolérance envers ceux qui vont à l'Eglise, et qui vont être heureux d'apprendre que leur pape est un "pauvre abruti proto-nazi". D'accord, il ne partage pas les positions de l'Eglise catholique, d'accord, il est pour l'euthanasie. Mais d'où il se permet d'insulter ainsi le pape et par-là même tous les croyants de l'Eglise catholique ?.... Si ça ce n'est pas de la dictature et de l'intolérance, encore une fois !! Comparez l'article que j'ai fait  sur le cas de Chantal Sébire et les remarques de ce miltant coco à propos du même sujet : qui fait preuve d'intolérance ?! Me suis-je permise d'insulter ouvertement le pape pour ses positions sur l'euthanasie ?!....  
Je précise que ce miltant-là est vraiment "un cas" : il se fait passer pour ... un psychanalyste (l'article qu'il a écrit sur moi est sensé être ma "psychanalyse" d'ailleurs) et cherche désespérément à le faire croire à tous les visiteurs de son blog, d'ailleurs, pour lui, son blog, c'est son "cabinet". Et puisqu'il semble très attaché aux principes freudiens, parlons un peu "caca" : son blog, c'est son "cabinet" : peut-être faut-il plutôt comprendre le "cabinet" où on laisse son caca ?........ 
Et, non content d'insulter ouvertement le pape, il affirme clairement et radicalement que Dieu n'existe pas : "
Dieu n’existe pas. Il me paraît impossible de mener une vie heureuse tant que le constat de l’inexistence de toute divinité, de toute transcendance, n’est pas posé. Je n’ai pas à démontrer que Dieu n’existe pas, c’est aux mystiques et aux hallucinés d’avancer des preuves de ce qu’ils délirent." 
Ainsi, les croyants sont tous des gens qui ne peuvent pas mener une "vie heureuse" (C'est bizarre pourtant comme, en étant croyante, je me sens quand même épanouie dans ma vie !), et les croyants ne sont que des "halluciné" et leurs croyances s'apparentent à "ce qu'ils délirent" ......... Et après, les gens comme lui traitent de racistes ceux qui osent dénoncer les pratiques d'une religion telles que l'excision ou la lapidation ?.......Pourquoi je n’ai pas à prouver l’inexistence de Dieu ? Parce qu’elle est manifeste. N’écrivons pas un roman sur ce sujet. Les matérialistes raisonnables, les hommes de bonne volonté reconnaîtrons que Dieu est matériellement absent de nos vies et de notre monde
. Ainsi donc, ce miltant coco ne se fatigue même pas à tenter d'étayer sa pensée, non, il laisse la tâche aux "matérialistes raisonnables" et aux "hommes de bonne volonté" qui établissent la non-existence de Dieu. Pour lui, les seules personnes dignes d'être écoutées, ce sont les "matérialistes" qui, visiblement, sont des "hommes de bonne volonté". Et si tu mets un peu de spiritualité dans ta vie, il te l'annonce comme une vérité absolue : tu es forcément dans le faux !!! (mais il ne le démontre pas, bien sûr). 

Et encore, je ne vous cite pas les commentaires laissés sur les blogs de ces gens-là, un vrai déversement de haine. Ils sont contents de faire mu-muse entre eux, à qui sera le plus acide et le plus méprisant, le plus insultant aussi. Ils oublient juste un truc : réfléchir et trouver des arguments convaincants... Parce que je ne vois pas qui l'on peut convaincre avec de la méchanceté et du mépris, sinon des convaincus de longue date (autant dire qu'il s'agit là, comme on dit, de "pisser dans un violon"). Et pendant ce temps-là, les autres avancent et réfléchissent, pendant qu'eux restent au point mort, ne construisent aucune réflexion, aucun argumentaire.

De la dictaure, vous dis-je........... Et comme une dictature s'accompagne souvent d'horreurs, je vous recommande ce livre, Le livre noir du communisme. livrenoir-copie-1.jpg


Pour finir, une petite vidéo, pour montrer en images que le communisme est bien une dictature, et rappeler certains faits du passé (un passé pas si lointain !) implacables : 

par Lisa publié dans : POLITIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 12 mars 2008

Les militants de gauche sont des fascistes totalitaires, je vous en apporte ici quelques preuves. 
Comme vous le savez, j'ai dû fermer mon ancien blog à cause de militants de la LCR. Voilà ce que j'ai pu lire sur le site de l'un d'eux, où en présentation du blog est diffusée une vidéo de Besancenot annonçant son "grand parti anticapitaliste".
"Quelque chose d'une telle stupidité assumée, d'une telle indigence, d'une si splendide noire crétinerie que quelque part, c'est comme une extase..." (Parlant de mon blog)
"
Bon, la demoiselle semble très attachée à sa petite prose, à l'instar de ces gens un peu étranges qui conservent leur cacas dans des bocaux"
 
Il me cite : "Voilà quelques vérités rétablies pour pallier à l'hypocrisie et la partialités de nos médias trotskistes qui ne donnent la parole qu'aux idéologues socialistes, communistes et altermondialistes, mais jamais aux patrons d'entreprises". Puis commente : "
Non mais sans déconner, sur quelle planète tu vis, chérie ?
Et plus on explore l'objet bloguesque, plus l'oeil s'arrondit : c'est qu'elle est prolixe, la sotte ! Entre son émoi d'avoir participé aux Journées Mondiales de la Jeunesse (gargl !), l'inévitable comparaisons : islamistes = nazis, ses révoltes à deux balles contre les distributeurs de capotes dans les lycées (et le Sida, pupuce ?) ou le téléchargement illégal...pfouu, c'est trop fou, y'en a trop, va me falloir un peu de temps pour explorer, mais je sens que je suis tombé sur une vraie pépite, là."
"Alors voilà, mademoiselle, je vais t'expliquer les choses calmement avec des mots simples pour que tu puisse comprendre. Les gens comme toi qui se gargarisent de leur "anti-conformisme" sont les vecteurs de l'idéologie la plus rétrograde et la plus sclérosée qui soit. Tu as quoi, 25 ans ? Mais dans ta tête tu es nonagénaire. Même pas : tu es quasi-morte. Et le problème avec les gens comme toi, c'est qu'ils ne supportent pas que ceux qui ne soient pas comme eux soient vivants. Ils veulent que tout le monde soit aussi cadavériques qu'eux.
Mais comme, malheureusement, l'immense majorité de la population n'a rigoureusement aucune envie de ressembler à des grenouilles de bénitier hystériques et donneuses de leçons comme toi, la seule solution pour les gens de ton espèce consiste à se réfugier dans un monde parallèle où la France est une dictature soviétique et où le généreux patronat est cruellement opprimé par des salariés tchékistes et paresseux avec le silence complice des médias néo-communistes. Reconstruction audacieuse de la réalité qui ne va pas sans incidences sur ton moral : ton blog n'est qu'une litanie de plaintes et de pleurnicheries qui sent un peu sa dépression masquée, tout de même
."
Vous remarquerez qu'à aucun moment, il ne défend ses propres idées face aux miennes, mais se contente juste d'attaquer personnellement sans aucun argument pour faire valoir ses opinions. La méchanceté gratuite est souvent l'arme qu'utilisent les gens qui ne trouvent aucun argument solide et intelligent pour défendre leurs idées. 
Etant donné que suite à tous les commentaires qu'il a reçus, l'auteur de ce blog s'est exclamé :
" Putain j'ai fait péter mes stats grâce à cette conne !!!!! Youhouhouhouhou",
je ne donne volontairement pas le lien vers son site : ce serait lui faire trop d'honneur. Mais ceux qui ont "vécu" l'aventure en direct (notamment drzz et ses lecteurs, que je remercie ici encore une fois pour leur soutien) peuvent témoigner que ce que je cite est absolument vrai. 
Les commentaires des amis "co-cos" de ce bloggeur sont des exemples de tolérance dans leur genre : 
"Stupide petite fille qui ne sait rien de la vie et met son abyssale inculture en pâture sur le ouèbe".
"Faudrait qu'elle y aille dans son Amérique, histoire qu'elle arrête un peu son American Dream et qu'elle voit la réalité en face, ça lui ferait du bien."
: Voilà un bel exemple de préjugé. Là, c'est carrément parler sans savoir puisque j'y suis allée, justement, aux Etats-Unis, j'ai rencontré des américains, y compris dans l'Amérique profonde, et j'ai vu comment ils vivaient. J'ai vu leur optimisme et leur tolérance. Donc "la réalité en face", je l'ai vue, justement... Contrairement à lui (ou elle) qui, visiblement, aime parler sans savoir ; et l'on peut se permettre de penser que ce qu'il (elle) pense des USA n'est pas davantage fondé et que même il (elle) n'a peut-être jamais mis les pieds outre atlantique.
"Quant à la merdeuse bloggeuse dont tu parles, franchement tu te fais plaisir!! est- ce que ça vaut vraiment le coup de s'y attarder??" 

A un moment, je laisse un commentaire pour me défendre : "Je suis la bloggueuse concernée, je trouve votre attitude déporable, non pas parce qu'on ne partage pas les mêmes idées, mais parce que jamais sur mon blog je me suis permise de trainer dans la boue quelqu'un nominativement, ce que vous, vous faites (...). Au delà du fait que nous n'avons pas les mêmes convictions, je trouve votre attitude écoeurante de vous regrouper contre une seule personne. J'accepte les critiques de mes idées, pas les insultes gratuites et personnelles."
Ce à quoi il m'a été répondu ceci : "
Ah ah ah , énorme, en plus elle vient chougner chez moi !
Non mais qu'est-ce que tu croyais, cocotte ? Que gerber pépère ta sous-prose de sale conne aigrie derrière un clavier te mettrait à l'abri, ne serait-ce que d'une vigoureuse gifle virtuelle ?
Aujourd'hui, tout le monde a vu à quel point tu es ridicule et pis : abjecte. Comme tes idées.
Hors de question que je montre le moindre respect pour les gens comme toi."
Que de tolérance, vous ne trouvez pas ?... Et toujours pas de réflexion intelligente et sensée pour défendre ses opinions, non, toujours de la méchanceté gratuite. Qui est ridicule ? 
"Son cas ne peut être soigné que par un exorciste qualifié". Moi, pendant ce temps-là, je ne faisais qu'écrire mes articles, avec des arguments et des exemples, sans insulter personne nominativement, et surtout sans mettre sur la sellette le blog de qui que ce soit. 

Puis sur le blog d'un ami (pardon, d'un "camarade" : quand on parle de communistes, c'est le terme approprié), qui après avoir lu tout cela, se met à analyser mes propos, et là, toujours loin de trouver des arguments pour défendre ses propres idées de gauche, part dans des considérations sexuelles qui rabaisse encore plus le niveau de ces gens, déjà pas fameux, puisque l'on tombe dans la vulgarité la plus sombre et la plus offensante : "
La jeune L. ne prend pas assez de coups de bite de la part de ses amis . C’est à sa propre frustration, à la béance vaginale qu’elle renvoie lorsqu’elle hulule inlassablement sur la “lâcheté française”. Les Français sont des petites bites ; ils ne veulent pas de moi. Envie du pénis, angoisse de la castration : tout le blabla sur lâcheté/courage suinte l’anorexie orgasmique, et l’aigreur de celle qui ne s’est pas fait bourrer la chatte depuis un petit bout de temps.(...) Enfin, l’envie d’Amérique incarne, de façon éclatante, l’envie du pénis hystérique, c’est-à-dire l’aigreur de n’être pas pénétrée. L’Amérique, c’est certes le “courage” (= le phallus), mais c’est aussi et surtout le gratte-ciel, l’invasion militaire de l’Irak, la révérence envers ces “pères et ces frères” (je la cite) qui vont mourir pour la liberté. Liberté de lui défoncer le cul… Gratte-ciel démonte-pneu… Fusil-phallus". 
Voilà la mentalité des gens qui se réclament du PCF et de la LCR ; voilà comment se comportent les gauchistes envers ceux qui ont des opinions différentes des leurs. Cherchez la tolérance chez eux, vous vous apercevrez vite qu'il n'y en n'a pas une miette, sauf, bien sûr, envers les leurs : tu peux tuer, violer, saccager, trainer dans la boue, déshonorer, lyncher, tant que tu es communiste, ils te pardonneront tout. En revanche, si tu ne te prosternes pas devant Besancenot, là, tu es mis sur le pilori directement, entouré d'une foule de révolutionnaires criant à l'hérésie. Voilà comment sont les militants de gauche et je vous en rapporte la preuve. 

Par ailleurs, j'ai sympathisé il y a quelque temps avec une jeune lycéenne de 15 ans, une jeune fille très intéressante, qui se pose plein de questions, essaie de trouver des réponses, bref réfléchit. Cette jeune lycéenne m'a envoyé un mail, et je vous cite ici son témoignage sur ce qu'elle vit à son lycée : 
"Tu vois, c'est vraiment dur d'assumer à mon lycée d'être pro-américaine et sarkozyste. J'ai tout le monde sur le dos, dans ma classe... Il y en a qui le prennent bien mais il y a des gens qui refusent de me parler depuis qu'ils savent que je suis de droite... Et qui n'arrêtent pas de se moquer de moi, assez méchamment. J'essaie d'argumenter tant que je peux, mais d'une part leurs réflexions ne vont pas bien loin et il y en a toujours 2 ou 3 qui rappliquent pour venir soutenir la personne avec qui je "discute"... Ca dégénére assez rapidement." (...)
J'ai déjà perdu des "amis" cette année, parce que je ne suis pas venue aux manifs et n'ai pas fait les blocus..."
"Je suis heureuse d'être allée aux USA, ça m'a ouvert les yeux sur ce pays fantastique! Ma prof d'histoire-géo, de gauche, parle souvent en mal des USA (par exemple, une fois elle nous parlait des brimades subies par certains élèves dans notre classe, et quelqu'un a dit "c'est à chacun de ne pas s'écraser"; ma prof était folle de rage, elle s'est mise à brailler littéralement, à hurler "qu'est-ce que c'est que ça? T'as qu'à aller vivre dans une société ultra-libérale, aux Etats-Unis, où c'est la loi du plus fort qui prime!!") et parfois je résiste à l'envie de lui dire d'aller se faire voir (pour rester polie ^^). "

Cette jeune fille a voyagé aux Etats-Unis, elle a vécu outre atlantique, elle rencontre des gens différents, qui vivent autrement. Ses idées sont fondées sur ce qu'elle voit autour d'elle, sur ce qu'elle lit, elle ne se contente pas des préjugés sans argument fondé. Elle est regardée de travers à son lycée (y compris par ses profs) parce qu'elle a le malheur de réfléchir et de refuser la pensée unique, je veux dire la pensée dominante de gauche/extrême gauche, des jeunes autour d'elle qui portent un T-Shirt à l'effigie du sanguinaire Che Guevara élevés par des parents "néo-babas-cools-post-soixante-huitards" et, bien entendu, anti-américains.  

Pour finir  je rajouterai cette présentation que fait
drzz  du livre de Jonah Goldberg, "Liberal fascisme", qui peut se traduire par "Le fascisme de gauche", étant donné que les "liberals", c'est la gauche américaine : 
"Goldberg note
que la tentation obscurantiste de la gauche n'a rien de surprenant ; un militant de gauche, s'il est vraiment engagé, est authentiquement fasciste, dans le sens le plus juste du terme. Il pourra tranquillement appeler à la fin du génocide au Darfour en souhaitant que l'Irak sombre dans le chaos. Il lira Soljenitsyne en portant un t-shirt de Che Guevara, bourreau des intellectuels dissidents. Il dira défendre le droits des enfants français à l'éducation mais applaudira lorsque le Hamas enverra des nouveaux-nés avec des ceintures d'explosifs. Il se gaussera de l'antisémitisme de Vichy mais vomira sur l'Etat d'Israël, quoi que ce dernier fasse. N'y voyez pas une contradiction passagère, précise Goldberg : elle est d'origine."

Il ressort clairement de tout cela que les militants de gauche et d'extrême gauche ne souffrent pas que l'on puisse penser différement d'eux. Pour eux, si tu n'es pas communiste (ou au moins socialiste) et que tu t'intéresses un peu au libéralisme ou au capitalisme, tu es digne d'être envoyé dans un goulag. Mais les goulags n'existant plus, ils utilisent une autre arme : les insultes, le mépris, la haine viscérale envers la moindre personne qui ose critiquer le communisme et son grand prêcheur : Besancenot. L'un de ces types, sur son blog, a écrit un article où il affirme (et dit qu'il en est sûr et certain : quelle belle tolérance là encore envers les croyants, de n'importe quelle religion) que Dieu n'exite pas, et tous ceux qui croient ne sont que des personnes stupides (d'ailleurs parmi les commentaires, j'en ai pris pour mon grade aussi parce que j'ai eu le malheur de dire que les JMJ avec J Paul II m'avaient marquée). 
Insulter gratuitement, mépriser, démollir, hair la moindre personne qui ne pense pas comme soi, cela a un nom : c'est du totalitarisme. Les personnes qui se comportent de la sorte, comme tous les gauchistes que je viens de citer, ne sont que des fascistes. La preuve et les faits sont là. Véridiques.




 

par Lisa publié dans : POLITIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 11 mars 2008

Lors de la cérémonie des Oscars, c'est une môme lumineuse et émue que le public a découvert. Sacrée meilleure actrice pour son rôle dans "La môme", Marion Cotillard savoure une victoire éclatante. Une victoire qui cache cependant un côté bien plus terne et cynique de la personnalité de l'actrice. Interviewée il y a un an sur la chaîne Paris Première, Marion Cotillard donnait sa version des attentats du 11 septembre, où elle mettait en avant la "théorie du complot". Ainsi, selon elle, les américains auraient préféré la destruction des tours plutôt que leur rénovation, car des travaux auraient coûté plus cher... 
Même à supposer qu'une destruction eût coûté moins cher qu'une rénovation, les américains ont un sentiment patriotique trop fort pour assassiner des américains innocents. Ils auraient au moins pris la peine de faire évacuer les lieux avant de les détruire. "Théorie du complot", cela supposerait-il que les américains auraient fait un pacte avec Al Qaida ?... Cela n'a aucun sens. Les américains ont l'amour de la liberté chevillé au corps, et vous croyez vraiment qu'ils auraient fait les yeux doux à la dictature qui menace l'Occident tout entier ?  Ce genre d'argument ne peut servir que deux types de personnes : les anti-américains ou les débiles. A quelle catégorie appartient Marion Cotillard ? Quand on voit qu'elle remet également en doute les premiers pas de l'homme sur la lune, et que sur la lune est planté un drapeau américain, on est en droit de penser que ses propos tiennent plus à de l'anti-américanisme viscéral qu'autre chose. Ce qui n'est pas trés loin de la stupidité, remarquez. Car trouver n'importe quel argument qui puisse salir l'image des Etats-Unis, gratuitement, pour servir un petit égo franco-français, il faut faire preuve aussi de stupidité. 
Si cela ne vient pas remettre en cause directement ses qualités d'actrice dans La môme, les propos que Marion Cotillard a tenus il y a un an doivent être révélés, pour plusieurs raisons : 
D'une part,pour dénoncer son hypocrisie envers les américains. Maintenant qu'elle a son Oscar entre les mains, voilà qu'elle est devenue toute gentille, elle fait même l'effort de remercier les américains. On est loin du discours de la petite actrice française gauchiste qui ne respecte même pas toutes les familles américaines endeuillées lors du 11 septembre. Et qui du même coup trouve indirectement des excuses aux terroristes. 
D'autre part, cette révélation a fait le tour des médias anglo-saxons, où il est dit que l'Oscar n'aurait peut-être pas été remis à l'actrice française, si à Hollywood ils avaient été au courant de ses propos vieux d'il y a tout juste un an. 
La vérité doit être faite pour savoir qui est vraiment Marion Cotillard. Car elle n'a visiblement pas l'intention de présenter ses excuses aux américains. Pourtant, elle est bien contente des millions qu'elle va toucher grâce à ce succès. Elle est bien contente que sa carrière s'envole grâce à Hollywood, et aux contrats signés... avec des américains. Le talent n'empêche pas d'être abject et hypocrite. Elle en est la preuve.
 

 

par Lisa publié dans : CINEMA/FILMS communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 10 mars 2008

Bravo à drzz pour cette vidéo qui va peut-être, je l'espère, ouvrir les yeux de ceux qui n'auraient toujours pas compris que notre liberté est menacée ouvertement par des fanatiques qui veulent islamiser le monde par la terreur, la violence et le sang. Il est grand temps de se rendre compte qu'une terrifiante épée de Damoclès pend au-dessus de l'Occident, et qu'il nous faut réagir si l'on veut rester libres. Il n'y a pas trente-six solutions pour refuser cette dictature islamiste qui est bel et bien installée depuis longtemps : tendre la main aux Américains. Et rester un Occident fort et uni face à la menace. S'enfermer dans un anti-américanisme irréfléchi, aveugle et stupide est une attitude tant dangereuse que déplorable, et ces racistes anti-américains risquent fort un jour de regretter d'avoir préféré nier l'évidence de la menace plutôt que choisir le camp de la liberté. Car notre liberté à tous ne dépend que de cela aujourd'hui : choisir entre le camp de la vie et de la liberté ou celui de la mort et de la dictature. 
Je voudrais en profiter ici pour donner un chiffre, lu dans Les 4 Vérités du 7 mars 2008 (n°631) : Al-Qaida donne 200 dollars (136 euros) à un enfant irakien pour qu'il pose une bombe......

par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 8 mars 2008

Concernant le débat sur l'euthanasie, je voudrais partager ici l'excellent article de Pierre Lance, dans les 4 Vérités du 7 mars 2008 :

Qui pourrait ne pas avoir été saisi d'effroi en voyant au journal télévisé
le visage défiguré de cette pauvre femme atteinte d'une tumeur du nerf olfactif qui pousse inexorablement ses yeux hors de leurs orbites ? Elle se nomme Chantal Sébire, habite près de Dijon, n'a que 52 ans et souffre le martyre. De temps à autre, elle ressent "des coups d'aiguille qui rentrent dans l'oeil de façon intense pendant six à sept secondes". 
Elle vit dans l'angoisse permanente de ces accès de douleur soudains et imprévisibles. C'est une maladie orpheline, évolutive et incurable qui l'a rendue aveugle en octobre dernier. La médecine est impuissante, non seulement à la guérir, mais même à la soulager. Son corps ne supporte plus la morphine qu'on lui administrait sans cesse. Elle a trois grands enfants, eux-mêmes désespérés de voir leur mère dans cet état."Aujourd'hui, dit-elle, je suis allée au bout de ce que je peux supporter et mon fils et mes filles n'en peuvent plus de me voir souffrir". Aussi demande-t-elle le droit de mourir, que la loi française archaïque et barbare lui refuse. 

On lui a conseillé de se rendre à Zürich, où l'association "Dignitas", en accord avec la loi helvétique, aide les souffrants incurables à quitter une vie de torture. L'un de mes fidèles lecteurs, Francis Rigoni, habitant le Haut-Rhin, atteint lui-même d'une maladie incurable qui rendait son existence infernale, avait adhéré à cette association suisse et organisé avec elle son suicide assisté en mars 2007. Il avait auparavant adressé à tous ses amis une missive bouleversante intitulée "Lettre d'Outre-Terre", dans laquelle il nous disait : 
"
Quand vous lirez mes lignes, je ne serai plus de votre monde. Pour moi, je suis présent, hors de ma carcasse et serein... Vous saviez que depuis longtemps je souffrais sans issue. Il est des gens qui croient que l'on peut "gommer" les douleurs ! Laissons-les à leurs utopies (...). La France, république bananière, ne connaît que scandales et mensonges sur le sujet des gens en irrémédiable détresse. (...) Je suis parti ailleurs, le jour anniversaire de ma maman, entouré des miens. Je vous laisse...Encore un mot grave : Prenez grand soin de la Mère Terre..."
Car cet homme admirable et courageux, voguant vers l'inconnu, pensait encore à l'avenir de notre planète et à celui des générations futures.

Mais Chantal Sébire ne veut pas aller se suicider à Zürich. Elle veut mourir dans son pays, entourée de toute sa famille et de ses amis, en toute sérénité. Elle veut exercer librement le droit sacré de tout être humain de décider de son propre sort. Et elle a écrit au président Sarkozy pour lui demander son autorisation, comme Vincent Humbert avait écrit au président Chirac pour le même motif. Démarches vaines, bien sûr, car nul président ne peut aller contre la loi, mais démarches symboliques soulignant une exigence légitime. Le jeune médecin qui soigne Chantal est terriblement stressé, à la fois par son impuissance devant le mal et par l'interdiction qui lui est faite de mettre fin aux souffrances de sa patiente, ce qu'il ne pourrait faire sans être aussitôt accusé de meurtre. 
Quant au député Léonetti, qui s'est à jamais déshonoré en donnant son nom à cette loi fasciste qui impose à chaque français en fin de vie la pire des agonies, interrogé par un journaliste, il se réfugie dans la plus honteuse hypocrisie et déclare en substance : "Mais voyons, on sait très bien qu'en augmentant les doses de morphine on peut aboutir au décés". Oui, mais alors qui décide arbitrairement ? 

La loi française est d'autant plus absurde qu'aujourd'hui quatre pays voisins de la France ont légalisé l'euthanasie volontaire, puisque le Luxembourg vient de rejoindre à ce sujet la Hollande, la Belgique et la Suisse. Il faut donc s'expatrier pour échapper à la torture finale. On dirait que la civilisation ne progresse décidément que dans les petites nations "à taille humaine", tandis que les grands Etats présomptueux et paralytiques s'enlisent dans les routines mentales et les préjugés d'un autre âge. Pourtant, 88% de nos concitoyens déclarent dans les sondages être favorables à la légalisation de l'euthanasie volontaire, devant être accompagnée, bien sûr, de toutes les garanties et précautions requises. 
La démocratie est donc délibérément violée par les prétendus "représentants du peuple" !

P. Lance

Voici le reportage :  



Chantal Sébire
par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 5 mars 2008

41u-TlWEFhL__SS500_.jpgMichaël Moore est un personnage abject n'étant capable que de mépris, d'hypocrisie, de trahison, de manipulation. Rien chez lui ne peut donner envie qu'on lui porte le moindre intérêt. 

Les 258 pages du livre de Guy Millière, intitulé "Michaël Moore, au-delà du miroir", le prouvent, où M. Millière a fait un travail extraordinaire en disséquant minutieusement, séquence par séquence, les réalisations de Moore, en analysant point par point les écrits de celui dont l'Amérique a honte. 
Alors qu'aux Etats-Unis, la plupart des américains méprisent Moore (y compris la gauche américaine), les français lui ont réservé un accueil particulièrement bon. Même les critiques ciné lui ont fait la part belle. Tous ceux qui admirent Moore, en France, ne connaissent pas les réalités des Etats-Unis. Ils préfèrent le croire sur parole, ça leur évite de réfléchir, et surtout ça les conforte dans leur mépris des Etats-Unis : un américain qui traine dans la boue l'Amérique a forcément raison à leurs yeux. Guy Millière, lui, enseigne aux Etats-Unis ; la réalité, il la connait. Il sait que tout est faux et mensonger dans ce que Moore raconte. C'est pour cela que les américains détestent Moore et qu'une majorité de français ignorants l'admirent. 

Présentation de l'ouvrage de Guy Millière par l'éditeur : "Quand il ne sait pas, il ment. Quand il ne ment pas, il invente. Quand il n'invente pas, il triche. Il traque les gens pour leur faire dire des choses qu'il truque ensuite. Quand il ne truque pas, il manipule. Il est richissime et se déguise en gueux. Il dit vouloir le bien de l'humanité et n'a que haine pour elle. Tout est fallacieux dans ce qu'il écrit ou filme. Presque plus personne ne se fie à lui, y compris la gauche américaine, qu'il a bernée plus souvent qu'à son tour. Il a été particulièrement bien traité en France : c'est pourquoi il est salubre que, ici, on aille voir au-delà de ce miroir nommé Michaël Moore, et que, comme le fait Guy Millière, patiemment, chirurgicalement, on décortique une bonne fois ce qu'il y a derrière tout cela". 

Morceaux choisis : 

A propos du film Fahrenheit 9/11 :
"Fahrenheit 9/11 est le produit de propagande le plus malhonnête à avoir vu le jour depuis de très nombreuses années. (...) [c'est], à ce jour, le seul produit d'un studio hollywoodien à avoir suscité les éloges dithyrambiques des bien-pensants de toutes les démocraties occidentales, et à avoir été diffusé intensément à des fins de propagande, sur le territoire qu'ils contrôlent, par un groupe terroriste, le Hezbollah, et par un dictateur communiste, Fidel Castro". 

"Douze minutes de film. Nous en sommes à une trentaine de mensonges, d'omissions biaisées et de manquement savamment étudiés". 

"Une femme appellée Lila Lipscomb, qui avait déjà été montrée par Moore un peu plus tôt dans le film, refait son apparition. Elle se dit patriote, fière d'être américaine, mais elle ajoute qu'elle a ouvert les yeux lorsque son fils, engagé volontaire en Irak, a été tué. Elle lit ce qui a été présenté comme la dernière lettre envoyée d'Irak par son fils : une lettre où il dit qu'il est furieux, qu'il espère que 'ce crétin ne sera pas réélu'. Lila Lipscomb est-elle représentative de toutes les familles de soldats blessés ou morts ? Non. Son discours et sa position sont très minoritaires. Elle est néanmoins la seule à qui Moore donne la parole. La lettre de son fils est-elle représentative de toutes les lettres de soldats ? Non encore".

"On n'évoque guère le sort du peuple irakien, sinon, avec un mépris dédaigneux, pour dire que le pays est un 'bourbier'. On guette avec impatience le jour où le dernier soldat américain quittera l'Irak. Et si cela se produit, si le terrorisme finit par l'emporter, si, sur sa lancée, il se montre à nouveau d'une violence meurtrière plus sanguinaire, on dira que tout ça, c'est, pour l'éternité, la faute de George W. Bush."

"Jamais un film, ses retombées et ses effets secondaires n'avaient à ce point empuanti l'atmosphère de la planète et obscurci la vue de millions d'êtres humains". 

Autres extraits : "Embaucher Moore est un luxe coûteux que personne ne semble vouloir se permettre. Et même si un propriétaire de journal atteint d'une crise de masochisme suicidaire avait envisagé de prendre ce genre de décision, il se serait instantanément retrouvé seul dans des bureaux soudain désertés. 'Après ce qui s'est passé chez nous, aucun journaliste n'aurait voulu travailler dans une rédaction où Michaël Moore aurait été présent', déclare une collaboratrice de Mother Jones. Fini la presse écrite, donc, sauf à mener l'aventure en solitaire. Michaël Moore ne peut même pas envisager de rester à San Francisco. Dans une ville de gauche où Mother Jones est une institution, on parle encore du 'comportement de connard' de Michaël Moore, pour citer l'expression employée par un des gérants de la Citylights Bookstore, la plus célèbre librairie de 'contre-culture' de la côte Ouest".

"On voit Michaël Moore 'essayer' de rencontrer Roger Smith et de lui parler, mais Moore 'oublie' de dire qu'il a parlé à Smith avant et pendant la réalisation du film. Il ne montre cette 'impossibilité' de rencontrer Smith que dans des circonstances où rencontrer Smith est effectivement impossible. Soit parce que Moore vient délibérément au mauvais moment et sans le moindre rendez-vous. Soit parce que Moore 'cherche' Smith à un endroit où il est sûr de ne pas le trouver : un club nautique du Michigan, le yacht-club de Grosse-Pointe, où Smith ne s'est jamais rendu de toute sa vie, un club privé dont Smith n'a jamais été membre, un palace New-Yorkais où Smith n'a jamais séjourné".

"Nombre de ceux qui, en Europe, prennent les produits signés Michaël Moore et diffusés depuis l'an 2000 comme vecteurs d'information sont victimes d'intoxication mentale en phase presque terminale".
"Une dénonciation du capitalisme qui montre à elle seule que Moore n'a mis les pieds que très brièvement à l'université et a, depuis, surtout acquis sa piètre culture économique dans les équivalents américains de lutte ouvrière". 

"En France, Moore parle de 'système gratuit. Il ne dit pas un mot des prélèvements croissants pour financer ce 'système gratuit'. Il ne dit pas que ce 'système gratuit' connaît un déficit financier abyssal, et suppose qu'une part toujours plus importante des dépenses de santé soit prise en charge par les malades indépendamment du 'système gratuit' que financent les prélèvements. Il ne dit pas non plus que 92% de la population ont recours à des assurances complémentaires mutualistes ou privées auxquelles ils souscrivent volontairement. Il se garde de signaler que ce 'système gratuit' français va de pair avec des pénuries et avec des retards plus ou moins importants d'équipements en technologie de pointe". 

Enfin un livre qui rétablit la vérité et démasque la personnalité écoeurante de Michaël Moore ! 
Michaël Moore, au-delà du miroir, de Guy Millière, Editions du Rocher
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par Lisa publié dans : LIVRES communauté : BLOGS, en parler ...
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