Je ne sais pas vous, mais moi je fonds littéralement devant Tatayet ! C'est vraiment le genre d'humour que j'adore. Deux petites
vidéos pour le plaisir, à voir sans modération...
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" Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent" (Machiavel)
Je ne sais pas vous, mais moi je fonds littéralement devant Tatayet ! C'est vraiment le genre d'humour que j'adore. Deux petites
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Notre modèle, notre idole, pour bien d'entre nous, le premier homme de notre vie quand on est une fille... Bonne fête à tous les "plus forts des papas" !
Le plus fort c'est mon père :
Comment t'as fait maman,
Pour savoir que papa,
Beau temps et mauvais temps,
Il ne partirait pas,
Est-ce que t'en étais sûre
Ou si tu savais pas ?
Est-ce que les déchirures,
Ca se prévoit ?
Comment t'as fait maman
Pour trouver le bon gars,
Tu l'as connu comment,
Tu l'as aimé pourquoi ?
Est-ce qu'il y en avait juste un
Dans tout le présent siècle ?
Et il se trouve que c'est toi qui dors avec.
Comment t'as pu trouver
Un homme qui n'a pas peur,
Qui promet sans trembler, qui aime
De tout son coeur...
Je le disais y'a longtemps,
Mais pas de la même manière :
T'as de la chance maman,
Le plus fort c'est mon père
Comment ça se fait maman,
Que dans ma vie à moi,
Avec autant d'amants,
Avec autant de choix,
J'ai pas encore trouvé
Un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari.
Comment t'as fait maman
Pour lui ouvrir ton coeur
Sans qu'il parte en courant
Avec ce que t'as de meilleur,
Est-ce qu'il y a des mots magiques
Que t'as dit sans te rendre compte,
Explique moi donc ce qu'il faudrait que je raconte..
Comment t'as pu trouver
Un homme qui n'a pas peur,
Qui promet sans trembler,
Qui aime de tout son coeur...
Je le disais y'a longtemps,
Mais pas de la même manière :
T'as de la chance maman,
Le plus fort, c'est mon père
Quand j'ai l'air de les aimer,
Les hommes changent de regard,
Si j'ose m'attacher,
Ils se mettent à m'en vouloir;
Si je parle d'avenir,
Ils sont déjà loin derrière,
J'avais raison de le dire :
Le plus fort c'est mon père
Vas-tu me dire, maman,
Comment t'as pu savoir
Dés le commencement
Que ce n'était pas un trouillard,
Qu'il n'allait pas s'enfuir
Et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire :
Le plus fort c'est mon père
Quel effet ça t'a fait,
Quand tu l'as rencontré ?
Est-ce que ça paraissait
Qu'il allait tant t'aimer ?
Les hommes, bien souvent,
Paraissent extraordinaires,
Mais dis-toi bien, maman,
Que le plus fort, c'est mon père...
Lynda Lemay
Article paru dans les 4 Vérités.
Par Nicolas Bonnal :
Il y a quelques années, Jean-Jacques Annaud me disait que les
Américains évitaient d'envoyer leurs grands films à Cannes, tellement ledit festival avait mauvaise image et mauvaise presse (ce n'est plus le cas maintenant). Vers la même époque d'ailleurs, Luc
Besson disait qu'il n'y avait pas eu de bonne palme d'or depuis... Apocalyspse now, en 1979.
C'est en 1980 que Gilles Jacob a pris les rênes du Festival et en a fait ce méchoui du snobisme culturel, d'ineptie professionnelle, et de nullité artistique. Audiard disait que l'on pouvait
présenter un film mal joué, mal éclairé, et mal écrit, et que cela ferait un bon film d'art. Le film d'art, le film d'auteur, le film pour critiques de festival a tué le cinéma beaucoup plus que
le commerce.
Le grand critique Jacques Lourcelles, auteur du merveilleux dictionnaire des films chez Robert Laffont, a bien vu la transition dans les années 60, lorsque les festivals ont pris le pouvoir
culturel et précipité la disparition du grand cinéma traditionnel, qui conciliait le commerce et la qualité. Lourcelles dénonce des auteurs tels que Resnais, Godard, Leone ou bien Bergman et
Antonioni. Depuis le cinéma a décliné et a perdu même pour notre auteur son innocence et sa candeur. Chaque année les jurys du festival de Cannes consacrent un film nul, politiquement correct
jusqu'à la caricature, et oublié quelques mois plus tard, alors que toutes les vidéothèques familiales sont pleines de Walt Disney ou de westerns de John Wayne.
Qui se souvient en effet des palmes d'or des années 80 ou 90 ? Ou de Bill August, deux fois primé à Cannes ? Des trente dernières années, j'ai moi-même peu de souvenirs (la Mission, le Tarantino
du début...). L'hypocrisie culturelle va de pair avec une trop grande quantité de films, des compliments trop faciles et un crépuscule de la sensation historique : car où sont les chefs-d'oeuvre
d'antan ?
Le plus grave est que le festival de Cannes de Jacob and co (lui dont le fils a été scénariste de Francis Perrin...) a déteint sur l'industrie américaine. Lorsqu'une andouille comme Sean Penn
déclare à un journaliste du Monde en adoration que Cannes doit montrer l'exemple et lutter contre les oscars, il se moque du monde ou n'est au courant de rien. Car les oscars ont primé Sean Penn,
ont primé Clint Eastwood (devenue vieille idole post moderne) et ont primé l'ineffable Michael Moore, palme d'or à Cannes pour son pamphlet imbécile sur le 11 septembre.
De même, cette année, les oscars (avec une audience en chute libre) ont récompensé Paul
Thomas Anderson, autre idole cannoise, et son brûlot sur le pétrole et la Bible (cherchez la cible politique...). Les frères Coen, habitués du bunker cannois, ont aussi été couronnés pour un
autre exercice de style : comme dans Fargo, l'Homme qui n'était pas là et une dizaine d'oeuvrettes, les frères Coen délivrent jusqu'à la nausée le même message : les petits wasp, les petits
blancs du Texas ou du Nord Dakota sont bêtes, brutaux, violents et incurables.
On peut donc rassurer Sean Penn : Les oscars ne sont pas si éloignés que cela du contenu politique du festival de Cannes. On rappellera qu'entre deux palmes d'or pour l'avortement en Angleterre
ou en Roumanie, Cannes aura récompensé cette année un film sur la France plurielle, devenue enfin le vrai reflet de son équipe de football.
Il y a quelques années, le jury avait éloigné de la sélection française l'Anglaise et le roi du pourtant très prestigieux Eric Rohmer , estimant ingénument que ce film était trop à droite. Ni
plus ni moins. On constate que la gauche fanatique, qui a pris le pouvoir économique dans le domaine culturel en 1981, ne fait pas dans le détail. Et que pour formater les jeunes générations elle
ne s'embarrasse plus de principes.
Le plus drôle -ou le plus irritant- est que cette marxisation du cinéma et de son festival le plus célèbre est allée de pair avec la récupération par l'Oréal, l'explosion du nombre de cerbères et
la flambée des prix. Cannes est devenue une cité pour oligarques de gauche. Pour paraphraser Edouard Herriot, on dira qu'elle a le coeur à l'extrême gauche et le portefeuille à l'extrême droite.
Le cinéma n'a qu'à bien se tenir !...
... En chanson et dans la bonne humeur.
Je ne sais pas qui sont ces "chanteurs", mais j'aurais aimé faire partie de cette sympatique troupe en tout cas !!
J'adore.
Mais oui, notre brillante jeunesse ira loin, la relève est assurée !!
Je critique les manif', mais je dois reconnaître que c'est quand même dans le troupeau de cgtistes que les lycéens sont encore les meilleurs. Ca tombe bien : on est dans un pays de
fonctionnaires.
Le Che n'a pas fini de faire parler de lui. En octobre et novembre prochains, sortira une fresque en deux volets de Steven Soderbergh
:"Che". Le cinéaste y retrace la vie et le parcours du révolutionnaire, en deux parties : "Argentine" et "Guerrilla". L'oeuvre est dédiée à la personnalité du Che. (lire l'article sur le
film ici).
Pourtant, Che Guevarra n'est qu'un mythe, un révolutionnaire qui a été élevé au rang
d'icône, notamment par les mouvement marxistes et des jeunes voulant jouer les révolutionnaires (ah ! le bel idéal révolutionnaire...). Et comme tout ce qui est rouge et marxiste, le Che
plaît aux français. Ironie du sort, le symbole de l'anti-capitalisme... génère aujourd'hui des millions de dollars : dans le monde entier se vendent des tee shirts, casquettes, briquets, montres,
tasses à café, etc... à son effigie. Le Che n'est aujourd'hui qu'un produit commercial. La pensée unique entretient la simple image, complètement faussée, d'un révolutionnaire romantique,
charismatique et courageux... incarnant l'éternelle jeunesse parce qu'il est mort jeune. Adulerait-on encore aujourd'hui le pépé de près de 80 ans qu'il serait ?... L'image du Che n'est qu'un
mythe, pas une réalité. La chute du bloc soviétique a sonné le glas de l'idéologie communiste . Le communisme est une dictature qui a fait des milliers de victimes, et Che Guevarra fait partie
des bourreaux, ni plus ni moins. Il faut arrêter de jouer les pseudo romantiques qui défendent les pauvres gens. Che Guevarra était tout sauf un homme intègre et juste. C'était un criminel. Il a
approuvé des centaines d'exécutions par le tribunal correctionnel de La Havane, il a lui même écrit : "Les exécutions sont une nécessité pour le peuple de Cuba, et également un devoir imposé par
ce peuple". Il est à l'origine des camps de réhabilitation par le travail (de sinistre réputation), qui existent encore à Cuba. C'est encore le même Che Guevarra qui a déclaré devant l'assemblée
générale des Nations Unies en 1964 : "Nous avons fusillé, nous fusillons, et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort".
Comment ne pas avoir honte d'aduler ce sanguinaire, en ne pensant pas une seule seconde à toutes les victimes qu'il a faites ?
Mais tout cela est propre à la France : trouver toutes les excuses du monde aux criminels, et oublier les victimes.
If tomorrow all the things were gone I'd worked for all my life,
And I had to start again with just my children and my wife.
I'd thank my lucky stars to be living here today,
'Cause the flag still stands for freedom and they can't take that away.
And I'm proud to be an American where at least I know I'm free.
And I won't forget the men who died, who gave that right to me.
And I'd gladly stand up next to you and defend her still today.
'Cause there ain't no doubt I love this land, God bless the U.S.A.
From the lakes of Minnesota to the hills of Tennessee,
Across the plains of Texas, from sea to shining sea,
From Detroit down to Houston, and New-York to L.A,
Well, there's pride in every American heart,
And it's time to stand and say :
I'm proud to be an American where at least I know I'm free.
And I won't forget the men who died, who gave that right to me.
And I'd gladly stand up next to you and defend her still today
'Cause there ain't no doubt I love this land, God bless the U.S.A
1998 - 2008. Dix ans que la France est devenue le "pays des 35 heures" et des "Réductions du Temps de Travail" . Dix ans qu'elle
traîne un boulet qui la paralyse, avec un bilan économique catastrophique.
En imposant à certains une réduction de leur temps de
travail, les socialistes qui ont voté les lois Aubry pensaient créer des emplois. Autrement dit, bosser moins réduirait le chômage ! S'il y a une chose que les 35 heures ont limité, c'est le
pouvoir d'achat, pas le chômage. Sinon, comment expliquer que les pays où le taux de chômage est le plus faible sont ceux où la durée du travail par habitant est la plus élevée ? La limitation du
temps de travail a réduit le pouvoir d'achat des français : travailler mois, c'est nécessairement gagner moins, donc consommer moins. Le revenu par habitant est, en France, 30% moins élevé
que celui aux Etats-Unis. Dans "Temps de travail, revenu et emploi" (2007), Patrick Artus, Pierre Cahuc et André Zylberberg écrivent d'ailleurs : "Si les salariés français
travaillaient aussi longemps que leurs collègues nord-américains, la moitié de l'écart de revenu par habitant avec les Etats-Unis (...) pourrait être comblée".
L'argument socialiste selon lequel les 35 heures permettraient de créer des emplois est par ailleurs plus que douteux : d'une part, il est impossible de savoir le nombre d'emplois
qui n'ont pas pu être créés, voire qui ont été supprimés, à cause de ce système. D'autre part, les entreprises de moins de 20 salariés, qui ne sont pas concernées par les lois Aubry,
ont créé beaucoup plus d'emplois que celles soumises au régime des 35h.
Les réductions du temps de travail ont provoqué de grandes inégalités : les cadres bénéficiant de RTT peuvent occuper cette libération de leur temps par des voyages, des week-ends, etc. Ils
peuvent mettre à profit ce temps libre, car ils en ont les moyens. Mais parallèlement, les catégories les plus modestes subissent, du fait des RTT, une profonde injustice : ils sont impuissants
face à un temps libre qu'ils ne peuvent pas exploiter par manque d'argent, et sont appauvris par les lois Aubry qui leur interdisent de gagner plus d'argent !
93% des investisseurs américains jugent que la limitation de la durée du travail est un handicap du système français ; 84% portent le même jugement sur la rigidité du temps de travail (baromètre
AmCham-Bain 2006). On imagine donc facilement le handicap que le lois Aubry ont créé pour notre économie.
Il ne faut pas oublier non plus que la réduction du temps de travail a un coût exorbitant. les 35 heures auraient coûté entre 150 et 250 millions d'euros à la SNCF et 70 millions d'euros à la
RATP.
Les lois Aubry ont mis en péril la compétitivité de la France. Comme chaque année, la France ne brille pas dans le classement mondial publié début mai par l'institut IMD : elle n'occupe que le
28me rang sur 55 pays pour la compétitivité de son économie. En cause : sa fiscalité, ses charges sociales, sa faible croissance économique et... sa législation du travail, dont les 35 heures
constituent l'un des aspects les plus contraignants.
Le travail en France, depuis les lois Aubry, est complètement dévalorisé. A l'exception
des Pays-Bas et de la Norvège, la France est, de tous les pays de l'OCDE, celui où l'on travaille le moins.
Quand on veut travailler et faire des affaires avec des français, il faut regarder son calendrier avant : il ne faut pas que ça soit un vendredi (jour où les français prennent leurs RTT pour
avoir un week end de trois jours!), ni un mercredi car c'est le jour des enfants. Il ne faut pas non plus que ce soient les vacances, qui tombent toutes les 5 semaines chez nous. Enfin, il faut
s'assurer qu'il n'y ait pas de grèves au milieu de tout ça ! ... Mais avec un peu de chance, on peut arriver à trouver quelques français qui bossent ; pour augmenter vos chances de
pouvoir travailler sérieusement avec des français, un conseil : tournez-vous plutôt vers le privé.
De son côté, Hervé Mariton déclare, au sujet des 35 heures : "On a tellement dit que les 35 heures étaient une erreur, voire une catastrophe, qu'on ne peut s'arrêter devant ce symbole. Il
faut savoir abattre les symboles. Sinon, on abime toutes nos démonstrations sur la reconquête de la valeur travail. Si nous avons fait une erreur depuis 2002, c'est justement de ne pas avoir
abrogé les 35 heures. Evitons de persister dans l'erreur. D'autant que nous avons un mandat clair du peuple français pour le faire. alors certes, nous avons fait des correctifs intelligents avec
les exonérations de charges sur les heures supplémentaires, mais on ne va pas rester prisonniers de nos compromis. S'il s'agit de prouver la rupture, il y a là une belle occasion à ne pas rater"
(1)
(1) Source : le Figaro magazine du 24 mai 2008.
Presque 20 ans après la chute du mur de Berlin et la fin de la dictature communiste, la mentalité des français reste
baignée de marxisme et d'idéologie communiste.
Les drapeaux rouges de la CGT et autres syndicats envahissent régulièrement nos rues. A coups de "c'est la luuuutte", nous voici
replongés en pleine lutte des classes ; les pauvres prolétaires asservis face au patron salaud multiplient les grèves. Les syndicats, clairement affichés à gauche, prennent régulièrement le pays
en otage. L'Internationale flotte dans l'air. Le pays est paralysé.
Besancenot, porte-parole de la "Ligue Communiste Révolutionnaire", vient à chaque grève encourager les salariés. Invité dans l'émission très populaire de Michel Drucker, "vivement
dimanche", il a fait exploser l'audimat. Le canapé rouge de Drucker a déteint sur l'esprit des français. Pendant tout un dimanche après midi, on a donc eu droit à un fou furieux anticapitaliste,
anti américain, anti patrons, mais pro Marx et pro Che Guevara, dont il dit d'ailleurs "Le che est une source d'inspiration inépuisable"...
La France est rouge. Sournoisement, les français sont formatés à la pensée marxiste. Dans les émissions de
variété du week-end, aux heures de grande écoute, les gens dansent et applaudissent à la voix d'une Natalie Cardonne qui s'époumonne :"aqui, se queda la clara, la entrañable transparencia de tu
querida presencia, commandante che guevara"... Traduisez "ici reste la clarté, la profonde transparence de ta chère présence, commandant che guevara". Dans la rue, les jeunes arborent un tee
shirt à l'effigie du révolutionnaire qui a massacré des millions de gens au nom de son idéologie.
La France est rouge, mais pas seulement. Elle est aussi lâche et arrogante. Les français sont des planqués et des lâches, à commencer par Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Deux
individus qui ont planté un couteau dans le dos aux américains, nos alliés d'hier. En 2003, Jacques Chirac, président de la République, s'oppose à la guerre en Irak, et place la France en
principal opposant des Etats-Unis. L'Amérique de Georges W Bush avait besoin de nous, nous lui avons fermé la porte au nez, avec un ministre aux affaires étrangères (De Villepin) qui oppose son
véto au conseil de sécurité de l'ONU. A part quelques courageux comme Bernard Kouchner ou André Glucksman, personne en France n'osera s'attaquer à cette opposition française.
Ce qui prouve à quel point nous sommes des lâches, c'est que nous n'avons pas pris la peine
de les écouter, de leur accorder l'attention qu'ils méritaient. Nous n'avons même pas eu l'intelligence de nous questionner sur les raisons de cette guerre, et de façon plus générale sur les
raisons qu'ont les Etats-Unis de se lancer dans une guerre. Ils se battent pour la liberté et la démocratie, contre toutes les dictatures. Un certain 6 juin 1944, baptisé D-Day, on était bien
contents qu'ils soient venus nous libérer des troupes allemandes.
Pendant la guerre froide, ils ont lutté et vaincu contre une dictature qui a ravagé les pays de l'Est : le communisme. Aujourd'hui encore, ils se battent contre une dictature meurtrière, celle
des fous de Dieu (surtout fous de pouvoir et de sang), qui menace la liberté et la démocratie dans notre 21ème siècle. Et c'est être un lâche de la pire espèce que de renoncer à se battre contre
ceux qui veulent imposer leur dictature dans le monde par la violence et la mort. La France s'est opposée à la guerre, mais n'a jamais su proposer la moindre alternative. Nous n'avons eu
pour président pendant 12 ans qu'un guignol qui n'a rien fait d'autre de ces années à l'Elysée que siroter ses Corona dans son fauteuil et donner des leçons aux autres.
Anti-américains, les français ont pour loisir préféré de considérer les Etas-Unis avec le pire des mépris, à grand coups de préjugés. Tant pis s'ils n'ont jamais mis les pieds outre atlantique, ils savent bien sûr très bien de quoi ils parlent. Les anti-américains français dénigrent les Etats-Unis sur leur politique pétrolière. Mais que d'hypocrisie ! Parce que nous n'avons pas besoin de pétrole, en France, dans notre vie quotidienne, peut-être ? On pourrait se passer de ce pétrole, dont notre accès est sécurisé par... les Etats-Unis ? Chômage, exclusion, pauvreté, tous les maux de la Terre sont attribués aux seuls Etats-Unis par les français. C'est simplement oublier que nous avons exactement les mêmes problèmes, parfois dans des proportions pires (exemple du taux de chômage, qui avoisine les 8% en France, contre 4% et des poussières outre-atlantique). Mais les français ne se contentent que de donner la leçon aux autres, sans jamais balayer devant leur porte.
Mais, là où cette lâcheté et cet anti-américanisme français deviennent
écoeurants, c'est que pendant ce temps-là, chaque jour, des jeunes soldats américains se font tuer. Pendant que l'on traite les Etats-Unis de tous les noms, qu'on les accable de tous les
défauts de la terre après les avoir lâchement abandonné, des pères de famille américains vont risquer leur vie, loin de leur femme et leurs enfants, pour défendre notre liberté à tous, et nous
permettre de continuer à vivre dans un monde libre. J'ai vu, sur la plage de Santa Monica à Los Angeles, un mémorial dédié à tous ces soldats morts pour la liberté. J'ai vu sur cette plage
des dizaines de croix plantées dans le sable, et des dizaines de cercueils recouverts du drapeau américain, pour rappeler que les Etats-Unis sont un pays en guerre. J'ai vu une petite fille de 5
ou 6 ans mettre un petit mot "I love U Dad" sur une croix blanche où était accrochée la photo de son papa mort au combat.
Pendant ce temps-là, le seul souci pour un jeune français c'est de savoir qui va gagner la Star Ac', pendant qu'aux Etats-Unis ils prient tous les jours pour leur père ou leur frère au
combat. J'ai eu honte, devant ce mémorial, de me dire que la France "dégueule" sur les Etats-Unis, lui tourne le dos, mais sans jamais avoir eu un jour à se relever d'un 11 septembre :
c'est tellement facile comme ça.
Les français font ainsi de la France un pays à la dérive. Baignés dans une pensée unique marxiste, ce sont de lâches égoïstes qui ne
savent que se regarder le nombril. Pourvu qu'ils puissent avoir leurs RTT ("Repose Toi tout le Temps" !!), partir en vacances toutes les 5 semaines et regarder Besancenot chez Drucker, le reste
du monde ne les intéresse pas, il peut bien tourner sans eux.
A l'annonce de la mort du cinéaste américain Sydney Pollack, je ne peux m'empêcher de penser à ce qui est sûrement mon film préféré :
Out of Africa. Un grand classique qui reçut sept oscars.
Alors, pour lui rendre un hommage, j'ai choisi un extrait de ce film que je trouve à chaque fois toujours aussi époustoufflant de beauté :

Pour m'écrire :
cafatica@hotmail.com
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