Mardi 20 mai 2008

Tiens! La droite se réveille. Nicolas Sarkozy semble être revenu de son flirt avec les "progressistes". Après l’ouverture, la fermeture ? Sa décision surprise, il y a une semaine, d’affronter les syndicats, hostiles au service minimum dans les écoles primaires et à la réduction des effectifs d’enseignants, ravive un vieux clivage. "Dans la vie, il y a la gauche et il y a la droite", a dit le président, mardi. Retour aux fondamentaux.

L’UMP n’est pas en reste. Dès lundi, son secrétaire général, Patrick Devedjian, demandait la suppression des 35 heures. Mardi, dans Le Figaro, le sénateur Philippe Marini fustigeait l’ISF qui pousse les fortunes à l’exil (plus de deux départs par jour). Le même jour, les députés envoyaient balader les exigences du PS sur le projet de réforme des institutions, tandis que François Fillon et Jean-François Copé appelaient "à la mobilisation générale". Castagne en perspective.

Alors que la gauche "utopiste" s’imagine vaguement en grand manitou d’un nouveau 68, la droite mesure, chaque jour davantage, sa victoire sur les idées. Quand Devedjian plaide pour la contractualisation de la durée minimum du travail, il bouscule un des interdits qui ne demandent qu’à tomber sous le poids des évidences. La liste est longue de ces tabous que Sarkozy, hier iconoclaste, protège encore.

L’empressement mis par l’Élysée à démentir la charge de l’UMP contre les 35 heures a d’ailleurs montré la tension qui traverse la majorité. Le visible raidissement des rapports entre le chef de l’État et son premier ministre, qui se dit plus va-t-en-guerre, laisse voir la querelle sur l’amplitude des réformes. Si la voie de la conciliation n’est plus celle de Sarkozy, sa réelle envie d’en découdre est à confirmer.

Son bilan suffira-t-il à le ragaillardir, face aux processions des fonctionaires ? "Les heures supplémentaires, ça marche", s’est-il félicité, mardi, tandis que Silvio Berlusconi reprenait son idée de défiscalisation. La baisse du chômage, le taux de croissance (2,2 %) sont autant d’arguments qui valident ses choix les moins timides. La droite gagne quand elle s’affirme. Pas de meilleure recette.

Test de résistance

La résistance de Nicolas Sarkozy se lira, peut-être, face aux enseignants, qui appellent à défiler à nouveau, samedi, contre les suppressions de postes. Ils disent avoir été humiliés par le chef de l’État, qui a exigé des grévistes qu’ils se déclarent 48 heures à l’avance pour mettre en place un service minimum. Il est vrai que Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU (Fédération syndicale unitaire), venait d’assurer que le pouvoir franchirait "la ligne rouge" s’il obligeait à une telle démarche. Le bras d’honneur élyséen n’a pas plu. Mais la FSU n’est pas propriétaire de l’Éducation nationale.

Puisque l’UMP veut mettre les pieds dans le plat : qu’elle dise ce qu’elle pense de ces apparatchiks. Depuis des décennies, ils accompagnent le désastre éducatif. Quand Aschieri assure qu’il "défend ceux qui se battent pour que l’école marche mieux", il dresse son constat d’incompétence, au regard d’un système qui recule dans les classements européens tandis que son coût ne cesse d’augmenter. Le syndicalisme, toujours opposé aux réformes, est comptable de la régression de l’Éducation nationale et de son inégalitarisme.

Les enseignants ne sont évidemment pas dispensés de toute responsabilité dans cet échec qui crève les yeux. Ce sont les élèves les plus défavorisés qui devraient protester de leur ghettoïsation pour avoir été mis à l’écart des subtilités du langage, de la grammaire, de la culture. Beaucoup de ces profs ont, en effet, renoncé à transmettre des savoirs, au profit d’un uniforme droit-de-l’hommiste inspiré des conformismes d’une gauche voulant formater des "citoyens du monde". Les jeunes des cités, qu’on a vus défiler derrière les syndicats, sont de dociles frondeurs.

Mais les professeurs, qui en viennent parfois à se confondre avec des travailleurs sociaux, sont surtout le produit d’une idéologie anti-élitiste qui, depuis quarante ans, a conduit à les dévaloriser et à les paupériser. Or, c’est sur leurs épaules que repose en partie la cohésion sociale, qui ne peut s’abîmer davantage. C’est pourquoi toute l’attention du gouvernement devrait se porter sur leur statut, afin de leur rendre autorité et liberté pédagogique. Les enseignants sont-ils prêts à assumer cette révolution culturelle?

La conversion du PS

Même la gauche, leur mentor, se remet en question. Elle fait maintenant l’éloge du libéralisme, mot interdit dans les écoles. Courant sans cesse derrière la droite, elle s’était convertie pareillement à la sécurité, puis à la nation. Les enseignants suivront-ils? "Je suis libéral. La droite ne l’est pas. La gauche doit se réapproprier avec fierté et le mot et la chose", assure Bertrand Delanoë. Manuel Valls veut même introduire le libéralisme dans la "déclaration de principe" du parti. Bienvenus au club!

Suivre Berlusconi ?

La droite suivra-t-elle l’Italie sur l’immigration ? Berlusconi a annoncé, mercredi, la création d’un délit d’immigration clandestine. En France, on en est encore à dissimuler les chiffres officiels (voir mon
blog)*.

*
 Il est vrai que la liberté de dire et de décrire reste un exercice périlleux. Personne ne se bouscule pour regarder les réalités. L’historien Bernard Lewis le remarque, dans la revue Le Débat (mai-août  2008) : "(…) En ce moment nous assistons à un changement dans l’histoire dont l’ampleur égale celle de la chute de Rome, l’avènement de l’islam ou la découverte des Amériques". Il écrit : "Il se pourrait que dans un avenir envisageable des musulmans soient majoritaires dans quelques villes européennes du moins, sinon dans des pays (…)". Mais, pour un fumeux prétexte, le rapport 2006 de la Documentation française, "Immigration et présence étrangère en France", ne sera jamais publié. On y apprenait que les jeunes issus de l’immigration représentent 25% de la tranche des 20-29 ans et que cette proportion devrait dépasser prochainement les 30%. Circulez, rien à voir!

Par Ivan Rioufol pour Le Figaro le 23 mai 2008



On peut retrouver l'article d'Ivan Rioufol également sur le site Une Vision Néoconservatrice

par Lisa publié dans : TOUR DES BLOGS ET SITES communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 19 mai 2008

Voilà ce qui se passe lorsque les médecins veulent se croire plus forts que l'Eternel...
Elodie Amouriq aurait pu partir dans le mystère le plus parfait et naturel. Mais un médecin, se croyant plus fort que le Ciel lui-même, a décidé qu'Elodie méritait l'enfer sur Terre plutôt que le Paradis des anges...
Ou quand la médecine n'en finit plus d'aller à l'encontre du bon sens, avec un troupeau de docteurs qui s'acharnent sur un tout petit être. Des docteurs qui matraquent un corps minuscule d'appareils repiratoires, cardiaques, d'une batterie de tubes, d'encéphalocardiogrammes et d'indicateurs en tout genre ; des docteurs qui, pour refuser que Dieu rappelle à lui ses enfants, condamnent les êtres à vivre à tout prix, même à une vie à l'état végétatif. De plus en plus, les médecins sont des acharnés qui n'ont plus aucun bon sens, ni plus aucune pitié pour les familles entières qu'ils détruisent par leurs actes aveugles et criminels.
Mais à part ça, faisons confiance à la médecine traditionnelle...

A sa naissance, lors d'un accouchement qui s'est déroulé dans des conditions dramatiques, la fille d'Annie Amouriq, Elodie (née en 1982), après être venue au monde morte-née, a été réanimée... contre la volonté de ses parents, qui se sont opposés à cette réanimation.
Depuis, Elodie a un très lourd handicap mental, est tétraplégique, muette et presque aveugle.
Aujourd'hui, la mère d'Elodie réclame réparation et attaque en justice l'hôpital pour avoir ranimé sa fille morte-née contre sa volonté et celle de son mari. Elle demande 6,5 millions d'euros au centre hospitalier de Châteauroux, pour couvrir les frais de la vie quotidienne d'Elodie, sachant que le père est mort en 2000, et qu'il était le seul salaire du foyer ; Annie Amouriq avait abandonné son emploi à la naissance d'Elodie afin de se consacrer à elle.

Témoignage d'Annie Amouriq au micro de France-Info :

Ma santé me disait que, quand même, au niveau de mon corps, j'étais très gonflée et tout ; je savais que je dépassais le terme, je savais aussi que j'avais alerté les médecins dés le début, que j'avais une date de déclaration de grossesse un peu litigieuse. A ce moment-là, on m'a dit : "Il n'y a pas de danger à dépasser un terme, et de toute façon, nous ne provoquons pas, ici, à l'hôpital de Châteauroux". Donc je suis rentrée chez moi absolument inquiète, meurtrie, et quand enfin des convulsions violentes sont venues, je me suis précipitée à l'hôpital, et à ce moment-là tout s'est enclenché. Des douleurs terribles,  je n'avais aucune dilatation, mais l'enfant faisait des soubresauts immenses sous le ventre ; on m'a même dit, lorsque je suis arrivée à l'accueil : "mais c'est pas possible, j'ai jamais vu de tels soubresauts sous le ventre d'une femme"... Je pense que ça témoignait de l'enfant qui était en train de s'éteindre intérieurement.

J'ai dit que l'enfant poussait, pour qu'on puisse me faire entrer en salle d'accouchement. Et quand enfin j'étais en salle d'accouchement, il n'y avait pas d'infirmière, la sage-femme était en train d'accoucher un petit préma, on m'a dit de patienter ; et quand enfin elle était libérée, elle est venue, cette jeune sage-femme qui produisait son premier emploi là. Elle m'a donc libéré la poche des eaux ; à ce moment-là, il s'est avéré que tout était vert, vert épais, purée de pois. J'ai beaucoup souffert, j'ai poussé pendant plus de 25 minutes ; il n'y avait pas vraiment de dilatation, mon mari est monté sur la table d'accouchement, a poussé sur le ventre, et quand l'enfant est née, elle était totalement inerte, blanche, livide. Elle était morte. J'ai perdu connaissance.
Mon mari a du comprendre ce qui se passait, il a donc suivi l'enfant qui avait été portée auprès du pédiatre, et à ce moment-là il a dit :"qu'est-ce que vous faites ? Je m'oppose à une réanimation." Et on lui a dit : "Monsieur, vous sortez de cette pièce, vous n'avez rien à y faire".


Journaliste : Ce médecin, qui veut réanimer l'enfant, pourquoi il fait ça, à votre avis ?

Je ne sais pas... Encore maintenant, je me pose toujours la question, d'autant plus que j'étais encore sur la table d'accouchement lorsqu'il est venu me dire : "Madame Amouriq, je viens de réanimer votre enfant ; mais il sera, ou ne sera pas, mais n'y croyez pas, totalement handicapé ; elle ne marchera pas, elle ne parlera pas", et tout et tout. Alors étant conscient de tous les dégâts que le cerveau avait subi, je ne peux pas comprendre, et encore moins admettre, qu'on puisse donner ça à vivre à un petit être, et bien sûr, en conséquence, à toute une famille.
C'est... horrible, et dans l'état actuel des choses, moi je... comment dire... je culpabilise, dans le sens où je me reproche de ne pas avoir eu, comment je pourrais dire... une réaction puissante et de révolte, et d'exprimer : "mais de quel droit vous faites ça !"... Mais on est tellement abattu lorsqu'il nous tombe ça dessus ; comme je vous dis, j'étais encore sur la table d'accouchement, je ne comprenais pas... Abasourdie.

Journaliste : Votre enfant est née totalement handicapée. Aujourd'hui, comment s'appelle-t-elle, et dans quel état est-elle ? Quel âge a-t-elle ?

Elodie, maintenant, a 26 ans. Elle est en effet totalement handicapée, c'est à dire qu'elle est tétraplégique, elle ne parle pas, bien sûr elle ne marche pas, elle ne peut rien faire de ses mains, elle est maintenue dans une coquille qui la maintient pendant trois heures maxi, elle peine. D'autre part, elle a des difficultés d'alimentation, alimentation toujours mixée. Elle est incontinente salivaire, elle est incontinente aussi pour le reste.
Elle peut être douce, maintenant ; elle a hurlé pendant douze ans. Hurlé. Matin, midi, soir, il n'y a aucun repère dans le temps. Pourquoi je me souviens qu'elle s'est arrêtée de hurler à l'âge de 12 ans : parce que mon fils passait son bac, à 17 ans, et je sais que quand il préparait ce bac, il y avait sa soeur qui hurlait toujours à la maison.
Dans l'immédiat, la vie est plus douce, mais elle est hypersensible ; elle a une sensibilité que j'appelle "animale", elle ressent les choses très fortement ; sinon, elle est quand même plus douce. Mais elle est tellement sensible qu'elle fait toujours des crises d'épilepsie, elle fait des crises convulsives que j'assure moi-même en l'assistant avec du Valium... On fait au mieux, mais on fait au mieux en vivotant toutes les deux. Je ne vis que par son rythme. Je peux parler de la journée passée, mais je ne sais jamais ce que sera la journée à venir. C'est une petite vie... Une petite vie, une petite survie.
Je résiste comme je peux. J'ai une force, sûrement intérieure, je sais pas d'où elle vient. J'essaie de faire reconnaître le combat d'Elodie, comme quoi elle n'aurait pas du naître comme ça. J'ai demandé à la justice de bien vouloir le reconnaître, qu'on va reconnaître les moyens dont nous avons besoin, puisque l'expertise qui a été demandée par le tribunal de Limoges a donné une reconnaissance réelle de nos besoins, et j'espère enfin être reconnue.

Journaliste : Qu'est-ce que vous, vous reprochez à l'hôpital ?

Pour moi, on m'a fait dépasser le terme. On m'a dit qu'il n'y avait pas de danger à dépasser le terme. On n'a pas fait d'examen supplémentaire pour voir comment se passait le problème intérieurement, si le liquide amniotique était encore convenable. Le jour de l'accouchement, le monitoring a été posé sur mon ventre, avec la violence des contractions qui se produisaient pour un enfant qui mourait, le monitoring est tombé, on ne me l'a pas remis, on ne s'est pas rendu compte quand est-ce que s'est produit l'arrêt du coeur. Donc c'est quand même des grosses failles ; il n'y avait pas de médecin présent, il n'y avait pas d'infirmière présente ; cette petite sage-femme sortait tout juste de l'école de sage-femmes... Moi, il me semble que, quand même, il y a quelque chose... Il s'avère qu'Elodie avait le cordon ombilical 3 tours autour du cou... L'échographie que j'ai subie au mois de juillet devait quand même me déterminer... A ce moment là on aurait pu dire "attention, il peut se produire quelque chose"... Rien ! Comme si la nature devait tout bien faire chez moi, parce que j'avais déjà eu un enfant et que tout s'était bien passé. Eh bien non, malheureusement, ça ne s'est pas bien passé.

Journaliste : Ensuite, vous avez réclamé le dossier médical à l'hôpital, qu'est-ce qui s'est passé ?

J'ai demandé le dossier médical deux, trois fois, et on m'a dit : "le dossier médical, on ne l'a pas retrouvé, on ne sait pas où il est" ; on ne m'a pas dit qu'on l'avait perdu, on m'a dit qu'on ne savait pas où il était. En plus, maintenant, les dires de la partie adverse s'attachent à dire que le dossier médical n'avait pas à être conservé parce que toutes façons, au-delà de 20 ans, on ne doit pas le conserver. Il y a déjà deux erreurs : Quand j'ai demandé le dossier, Elodie n'avait pas 20 ans : première erreur. D'autre part, les dossier pédiatriques, neurologiques, doivent être conservés 70 ans, et je crois que dans l'état où était Elodie, la neurologie est une chose totalement flagrante.
On est en train de se battre avec une certaine mauvaise foi ; et à plus forte raison n'ayant pas été secourue il y a 26 ans, n'étant toujours pas reconnues sur nos difficultés et nos souffrances actuelles, je me dis que de la part de l'hôpital, il  y a quelque chose qui n'est pas... généreux, on va dire.

Journaliste : Là, vous allez devant le tribunal administratif, donc c'est pour obtenir une sorte de dommages et intérêts, parce que vous en avez besoin...

Je parle beaucoup de la souffrance, parce que c'est la souffrance qui me meurtrit, qui nous meurtrit, mais il ne faut pas oublier que dans la vie, il faut de l'argent. Pour donner un exemple, j'ai un véhicule aménagé pour Elodie. Il est à bout, il me faudrait de l'argent pour racheter un véhicule, ça coûte très très cher. Les aménagements, pour donner un ordre  d'idée : les aménagements, en 2000, m'avaient coûté 96 000 francs, l'aménagement du véhicule... La vie d'Elodie, au niveau alimentaire, ça coûte cher aussi, parce que c'est un bébé à vie, on dit que les bébés coûtent cher, mais c'est vrai ; bon, il y a des aides pour les bébés lorsqu'ils naissent, au niveau des familles, mais ces aides n'existent plus quand on est âgé comme Elodie. Il faut des aménagements, fauteuil roulant...

Journaliste : Actuellement, vous vivez principalement de l'allocation handicapé, c'est ça ?

Ma fille touche l'allocation handicapé, et comme moi j'ai arrêté de travailler il y a 26 ans à la naissance d'Elodie par force, je touche, enfin Elodie touche, mais je me la reverse après,  l'ACTP, de 700 et quelques euros. Donc je vis de ça... Je vis grâce à ma fille, je donne ma vie pour ma fille, mais je vis de ces allocations.
C'est une vie d'incertitudes, et vraiment totalement aléatoire.

Pour en savoir plus : 
Cliquez ici ou/ et ici 

                                                            Merci Docteur...

par Lisa publié dans : SANTE communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 17 mai 2008

Cela se vérifie à chaque grève de l'Education Nationale : les jeunes sont instrumentalisés par la gauche et les syndicats, qui mêlent les étudiants à leurs manifs alors qu'ils n'ont rien à y faire. Personnellement, à la place de ces jeunes manifestants, singes docilement dressés par la gauche, je préfèrerais voir des jeunes qui se manifestent contre ceux qui les empêchent de bosser, d'aller en cours ; je préfèrerais voir des jeunes avec un peu plus d'ambition et d'envie de bosser. Je sais que ces jeunes-là, il y en a, mais comme par hasard, d'eux, on ne parle jamais. Comme quoi, les gouvernements successifs pourront toujours être de gauche, de droite, au centre, et même de travers, ceux qui font toujours la loi dans ce pays, ce sont les syndicats, assez puissants pour instrumentaliser les jeunes.




A part ça, les soixante-huitards ne sont pas du tout derrière tout ça. C'est vraiment dingue d'être manipulés à ce point-là : en plus de défiler, les jeunes ne sont même pas foutus d'avoir assez d'imagination pour inventer de nouveaux slogans. Je suis en désaccord profond avec la pensée soixante-huitarde, mais eux au moins avaient encore des idées, en 68. Là, même plus. Du recrachage bête et méchand d'une propagande gauchiste. On va aller loin.






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Cette photo me choque. Un gamin de cet âge-là n'a rien à faire dans une manifestation. Qui lui a mis ce drapeau dans les mains ? Qui ose ainsi instrumentaliser un petit garçon dés son plus jeune âge en le faisant défiler avec un drapeau ? Qui ça amuse de voir un petit se mêler d'affaires d'adultes ?
Quand on embrigade les enfants, cela porte un nom : c'est de la propagande.



par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 15 mai 2008

Comme la France est la patrie de la grève, on est obligés... de s'organiser en prévision des jours de grève. Comprenez : il Y AURA des jours de grève quoi qu'il arrive, car c'est une institution chez nous. Concernant l'école, il s'agit d'accueillir les enfants dans les établissements les jours de grève. Face à cela, les syndicats ont, comme toujours, eu une réaction déplorable : le service minimum est "de la provocation" selon eux. Ces gens là ne cherchent qu'à mettre la pagaille dans le pays, ils sont syndicalisés dans cet unique but, peu importe s'ils ont des raisons valables ou non de faire grève, ils croient avoir suffisament de poids pour faire la loi. Où sont passés les 53% qui ont voté pour Nicolas Sarkozy, et plus particulièrement pour réformer le pays ? La leçon à comprendre est très claire : les syndicats sont une plaie qui paralyse le pays, que le gouvernement soit de gauche ou de droite. Cela fait plus de 30 ans que ça dure, on connaît la chanson, à force ; c'est à cause des syndicats que la France court toujours à la catastrophe.

En considérant que le service minimum à l'école est "une provocation", les syndicalistes montrent leur vrai visage : des gens bornés sans aucune bonne foi qui ne sont intéressés que par le chaos, car vivre dans un pays qui FONCTIONNE, cela ne les intéresse pas : ils font tout pour mettre le pays à l'arrêt.


La preuve qu'ils s'en fichent que leur pays fonctionne ou pas ? Niveau éducation, on fait partie des mauvais élèves,  les enfants français ont des retards importants dans la lecture et autres fondamentaux par rapport aux autres pays développés : Selon une étude Pisa* (programme international pour le suivi des acquis des élèves) de décembre 2007, le décrochage français en matière d'éducation s'aggrave d'année en année. Cette enquête révèle que les élèves français de 15 ans arrivent au 19me rang pour leurs performances en sciences et 17me pour leur compréhension de l'écrit et pour les maths, sur les 30 pays de l'OCDE, les plus développés économiquement. Parmi ces pays, la Finlande arrive en tête pour les sciences, et en 2me pour les maths et la compréhension de l'écrit. Les résultats des élèves dégringolent d'année en année selon la même enquête Pisa : en sciences, la France a rétrogradé de la 10me place (en 2003) à la 19me place aujourd'hui. En maths, elle passe de la 13me place à la 17me. En lecture, elle passe de la 14me place à la 17me (sur 30, je le rappelle...). L'OCDE évoque pour la France une augmentation d'environ 20% d' "élèves en difficulté". Par ailleurs, l'élite en France est en proportion nettement inférieure par rapport aux pays mieux classés dans les études Pisa (plutôt normal pour un pays peuplé de médiocres pour qui essayer de faire partie des gagnants est la honte absolue).

... mais malgré ce constat plus qu'inquiétant, les syndicats ne veulent surtout toucher à rien !!! Continuons à être nuls, maintenant ça devient notre marque de fabrique.

Le gouvernement se montre ferme sur le service minimum et n'entend pas céder aux caprices des syndicats, qui durent depuis plusieurs décennies. Il a raison, il faut ces réformes : les français n'ont pas voté Nicolas Sarkozy pour le voir avec des oreilles de Mickey à Disney en compagnie de Carla, mais bien parce qu'il a promis de réformer ce pays, qui en a un besoin urgent. Il y en a assez de la dictature des syndicats, c'est le moment où jamais de leur faire comprendre que ce ne sont pas eux qui vont décider, cette fois, mais bien les urnes. Ces urnes qui veulent enfin que le pays se réveille et cesse de s'enfoncer dans la médiocrité et le désastre.

Je ne saurais que trop vous encourager à signer la pétition en ligne,
ici

* Enquête Pisa, source : La Tribune, du 4 décembre 2007.  

par Lisa publié dans : POLITIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 14 mai 2008



Happy birthday Israël !

Aujourd'hui, 14 Mai 2008, l'état d'Israël fête les 60 ans de sa création, le 14 mai 1948. Israël est la terre du peuple juif, et l'a toujours été. Après Aushwitz et le massacre de 6 millions d'entre eux, les juifs sont revenus sur la terre de leurs ancêtres, après 2000 ans d'exil.
Je vous invite à aller voir l'hommage que leur rend David, et Drzz

par Lisa communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 14 mai 2008

Ceux qui ont connu mon ancien blog le savent : je suis contre les vaccinations, et de façon générale très opposée aux pratiques de la médecine dite "traditionnelle". Il y a une désinformation massive aussi autour de ça, derrière laquelle se cache une seule chose : le lobby pharmaceutique. Visiblement, les leçons des scléroses en plaques liées aux vaccins anti hépatite B ou celles de la maladie de Creutzfeld-Jakob ne suffisent pas, alors on prend les mêmes et on recommence. On a encore eu droit cet hiver à une prolongation de la vaccination gratuite de la grippe. On nous a chanté que l'épidémie était très forte, et que la grippe était très dangereuse.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les labos ont prolongé d'un mois la campagne de vaccination parce que moins de gens que prévu se sont fait vacciner, et qu'il fallait qu'ils écoulent les stocks qu'il leur restait sur les bras.
Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'en procédant à des vaccinations massives, le virus ne disparaît pas, mais s'adapte au nouveau terrain (les gens vaccinés) et de ce fait devient plus virulent encore (il mute, si vous préférez). C'est pour cette raison que la grippe est plus virulente d'hiver en hiver : à cause des vaccinations massives. Je rigole bien en voyant des gens avec une grippe d'enfer se lamenter "mais pourtant je me suis fait vacciner" !
Je vous l'assure, jamais vaccinée de ma vie, je n'ai pas eu le moindre rhume cet hiver, ni aux précédents. Toujours en vie, sans vaccins et en me soignant aux médecines naturelles ! Faut pas que je le crie trop fort, dans ce pays on va avoir vite fait de me soupçonner de faire partie d'une secte..
Il faut s'attendre à voir de plus en plus de scandales médicaux dans les années et les décennies à venir, puisque la médecine que l'on veut imposer à tous (sinon on est soupçonné d'être une personne marginale, voire appartenant à une secte) perd de plus en plus la tête. La France est le dernier pays européen à maintenir des vaccinations obligatoires alors que tous nos voisins ont abandonné toute obligation vaccinale ; comme par hasard l'institut Pasteur est.. en France.

Arrêté du 28 février 1952 : Un certain nombre de précautions sont obligatoires avant tout acte vaccinal. Le patient, avant n'importe quelle vaccination, doit faire le bilan clinique et biologique suivant :
- Ionogramme complet, dosage de l'urée
- Lipidogramme
- Bilan endocrinien
- Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuellement déjà subies
- Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites
- Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques,
de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps
- Bilan radiologique :
Radiographie panoramique dentaire,
ceci dés qu'il y a au moins une dent dévitalisée

Radiographie pulmonaire
, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire

OR jamais un seul de ces tests n'est proposé, ce qui procède d'un acte criminel. Seuls les vétérinaires procèdent à de tels examens sur les animaux.

LES RISQUES VACCINAUX :

Extraits de l'ouvrage "Vaccination : l'overdose", de Sylvie Simon :

"Immunité vaccinale  artificielle et naturelle :

A l'aide de la physique électronique, le Pr Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable, devant le Congrès de pathologie comparée que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. La vaccination antipoliomyélitique prédisposerait à la tuberculose.

Dans le magazine Vous et votre santé, Louis Bon de Brouwer lance un véritable cri d'alarme : "
Les dégâts provoqués par les vaccins ne se comptent plus. Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles affections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour. (...) La vraie médecine a été remplacée par un système pharmacologique dont le seul objectif est le profit et non pas l'intérêt du malade".
"Cela est valable pour les médicaments en général, mais que dire quand la médecine, se voulant préventive, institue le système vaccinal qui pollue au plus haut point des organismes parfaitement sains..."

Le rôle aggravant des vaccins dans l'évolution du SIDA :

Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d'une étude américaine qui
"montre qu'une stimulation antigénique, en l'occurence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l'expression du VIH 1 chez les personnes infectées et rend plus susceptibles au virus les personnes non infectées. Au-delà des problèmes des vaccinations, dont l'importance est discutable, cette étude soulève une question majeure : les infections bactériennes ou parasitaires semblent capables d'aggraver la maladie VIH et même de favoriser l'infection par le virus (...). Il a été ainsi montré que la réplication du VIH 1 est augmentée après l'administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l'hépatite B à des patients infectés par le virus VIH".

Ce même journal nous informe qu'une équipe dirigée par le Dr Stanley, et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré  que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à l'infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.

Ces publications insistent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l'évolution du SIDA et leur rôle déclenchant dans l'infection au VIH chez les personnes saines. Elles confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le vaccin antitétanique engendrait une situation de pré-sida, comme le signale le New England Journal of Medicine n°3 de 1981 (Vol. 310).

Risques des vaccinations en général :

L'équipe de recherche autrichienne a pu constater qu'entre le troisième et le quatorzième jour après la vaccination, il se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4 et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L'acte vaccinal avait mis l'organisme en état de moindre résistance.

Toute vaccination entraîne avec plus ou moins d'intensité des réactions de l'organisme pouvant aller jusqu'à la mort. La période qui suit une injection vaccinale place l'organisme dans un état de moindre résistance, donc en situation hasardeuse. Tous les vaccins sans exception constituent un stress que le vacciné saura ou ne saura pas gérer.

Combien d'enfants se sont retrouvés dans des institutions spécialisées à cause d'un lourd handicap contracté suite à une vaccination ?
Combien d'enfants traînent une fatigue chronique ?
Combien se sont prostrés dans l'autisme ?
Combien sont devenus hyperactifs, instables ?
Combien on développé un cancer, une leucémie ou une autre maladie de dégénérescence, ou sont accablés d'allergies en tout genre ?
Combien subissent chaque semaine une dialyse ou un autre traitement lourd ?
Combien sont morts subitement dans leur berceau ?

Pourquoi devrions-nous admettre un tel sacrifice ? Au nom de quoi ?"

Autres déclarations sur les dangers des vaccins :

Le Pr Gallo, dans Le Times : " J'ai toujours dit que l'usage de vaccins de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi  comme celui du SIDA". 

Biocontact, Janvier 1996 : "Il semble donc hautement probable que ce vaccin polio buvable, le fameux Sabin, préparé par culture sur ces singes verts d'Afrique, était contaminé par le virus STLV 3, et que ce virus était peut-être le premier chaînon évolutif expliquant l'apparitiondu virus VIH. Comment s'étonner par conséquent de l'extension incroyablement foudroyante de l'épidémie d'infection par le VIH, quand on connaît la qualité de la couverture vaccinale mondiale vis-à-vis de la poliomyélite". 

Dr Odent, Guide des vaccinations, Direction Générale de la santé : " Fréquence de toutes maladies, particulièrement otites  et crises d'asthme chez les enfants vaccinés.
Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé. "

La Recherche, Avril 1995 : " Une trentaine de cas de scléroses en plaques post-vaccinales sont soignés au service de neurologie de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. "

Françoise Joet,
Courrier d'Alis n°13 : "Le plus extraordinaire est que l'on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle pour inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dés le début de son utilisation on savait qu'il pouvait déclencher des scléroses en plaques. La mention de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l'accompagnent.  Comment laisser pratiquer ce jeu de roulette russe par des gens assez cyniques pour prétendre, en toute connaissance des dangers liés à ce vaccin, qu'ils agissent pour le bien de l'humanité ?".

Pr Pariente, Le Concours Médical du 20 Janvier 1974 : "Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine..."
"Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants..."

Dr Torch, de l'Université du Nevada (Neurology, 1982) : "2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin DTP dans les 3 semaines précédant la mort. Certains sont morts le lendemain même".

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose :  " Dés 1973 aux Etats-Unis, le Dr Heinonen a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres".

Science & Vie, Octobre 1996 : "La préparation de vaccins contre les maladies virales passe obligatoirement par des cellules de cultures animales ou humaines. Il n'est pas exclu qu'un sérum puisse être contaminé par un virus qu'on n'a pas spécifiquement recherché".

Science & Vie, Décembre 1996 : "Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la polio".

Vous et votre santé, n°4, Spécial vaccinations : " Une enquête réalisée par l'OMS et concernant 8 pays entre 1970 et 1974 révèle que sur 360 cas de polio à forme paralytique, 205 étaient indubitablement associés à la vaccination".

Dr Tubery, Vous et votre santé, 4ème trimestre 1996 : " La tuberculose reste en France un phénomène marginal. En outre cette maladie se soigne bien. Par contre on est certain que de nombreux enfants deviendront des bronchitiques, des asthmatiques, des allergiques de toutes sortes à la suite de cette agression sauvage du système immunitaire. Combien deviendront allergiques à cause de ce vaccin ? des dizaines de milliers tous les ans. Et n'oublions pas que l'asthme aussi peut tuer. Le rapport qualité-prix dans ce cas ?... Le français moyen aura droit par contre aux publicités télévisées sur le vaccin contre la grippe oou les oreillons, avec une augmentation d'un niveau intellectuel et moral aussi pitoyable que celui de la pub pour les voitures de luxe ou les boîtes de conserve".

Dr Jean Elmiger, La médecine retrouvée : "Quand un car dégringole dans un ravin avec 40 enfants à son bord, le drame fait la une des journaux dans le monde entier. Les centaines d'enfants tués chaque année par le B.C.G restent anonymes... La poule aux oeufs d'or de l'institut Pasteur finirait en court-bouillon ! Le corps médical ne doit en aucun cas être informé... "
"Apprenez ici une vérité terrible : chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'un enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une méningite virale, vous êtes en droit de suspecter le B.C.G, même si l'autopsie confirme le diagnostic classique d'encéphalite virale foudrayante... Cachant la vérité pour protéger l'institut Pasteur et l'argent en jeu"...

LA COMPOSITION DES VACCINS

Extrait de l'ouvrage de Sylvie Simon, vaccination : l'overdose, présentant ce qui entre dans la composition d'un vaccin. Il me semble que le public devrait, avant toute vaccination, être informé de toutes les substances qu'on lui injecte dans le corps ! Or... c'est loin d'être le cas, les français semblent être considérés par les vaccinalistes comme des moutons à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer quoi que ce soit...

"Que contient un vaccin ?

Dans la fabrication classique, on utilise :

Un antigène viral ou bactérien, c'est-à-dire un germe (virus ou bactérie), soit tué, soit vivant mais atténué. L'atténuation peut s'obtenir par la chaleur (exemple : vaccin contre la coqueluche) ou par le passage répété sur un milieu de culture. Exemple : le B.C.G par 230 passages sur des pommes de terre mélangées à de la bile de boeuf, ou le vaccin contre la rougeole par 85 passages sur des fibroblastes de poulets, c'est-à-dire des cellules provenant des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des paupières.

Pour fabriquer des vaccins viraux, il faut des cultures de cellules (un virus n'a pas d'autonomie, il ne peut vivre qu'à l'intérieur d'une cellule). Pour ces cultures, on utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux (rein de singe pour le vaccin contre la polio, ovaire de hamster pour le vaccins contre l'hépatite B, cerveau de lapin pour le vaccin contre la rage, embryons de poulet pour le vaccin contre les oreillons) ou des foetus (Exemple : vaccin contre la rubéole).

Pour assurer une production industrielle des  vaccins, il est nécessaire de disposer de cellules en continu à partir d'une souche vaccinale (exemple : souche Vero pour le vaccin antipolio) que l'on cancérise pour qu'elles se reproduisent à l'infini.
Le rapport 747 de l'OMS (1986) mettait en garde contre l'usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tels le SV 40, responsable de cancers, par de l'ADN contaminant ou par des protéines transformantes.

Afin d'éliminer toute contamination bactérienne des cultures cellulaires, fréquente dans les laboratoires, il est nécessaire d'utiliser des antibiotiques, par exemple de la néomycine, redoutable pour ceux qui y sont allergiques.

Pour que les vaccins soient plus actifs, on ajoute à la préparation vaccinale un adjuvant de l'immunité, susceptible d'augmenter les réponses immunitaires qui, sans lui,  risquent d'être inexistantes.
Faut-il en déduire que l'inefficacité des vaccins est tellement patente que leurs promoteurs trichent en ajoutant à leurs soupes des substances chimiques toxiques ?!
De nos jours, c'est essentiellement de l'hydroxyde d'aluminium qui est utilisé. Il s'agit d'un produit chimique qui occasionne de graves allergies.
Et depuis plusieurs années, l'aluminium est incriminé dans la maladie d'Alzheimer.
En compulsant le VIDAL, on découvre avec stupéfaction que chaque dose de vaccin hépatite B, DTP ou coqueluche
ne contient pas plus de 1 250 µg d'hydroxyde d'aluminium, alors que la dose officiellement non toxique est de... 15 µg par litre de sang, et qu'au-delà de 50 µg, la toxicité pour la cellule nerveuse est certaine !

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, responsable de cancers.

On nous répète, et c'est faux, que les vaccins sont plus purs, donc moins dangereux. En outre, ils peuvent activer des oncogènes, réprimer des anti-oncogènes, altérer ou déplacer des gènes.
Ils peuvent donc être des facteurs de cancérisation à terme."

L'INEFFICACITE DES VACCINS

Il est aujourd'hui établi que les vaccins ne sont pas efficaces et qu'ils n'ont jamais permis d'enrayer les épidémies. Les extraits suivants le démontrent.

Sylvie Simon, La dictature Médico-scientifique :
"Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les Etats-Unis prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois, 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée : 65,3%, alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%. Curieusement, dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner..."

Le Point, 23 Janvier 1993 : "Tuberculeuses et pourtant vaccinées... Les quelque 100 infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces 5 dernières années étaient toutes correctement vaccinées..."

Dépêche AFP, 1er Février 1997 : "La quasi-totalité des cas de poliomyélite recensés aux Etats-Unis, de 1980 à 1994 a été causée par l'administration du vaccin oral atténué".

Bulletin de l'Office Intérieur d'Hygiène Publique, Australie : " La diphtérie a autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été pratiquées".

Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables : "
En 1956, le vaccin anti polio est mis sur le marché. La France a environ 1 200 cas de polio cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4 109. Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1 600 à 2 600) malgrè l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée. Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..."

Sylvie Simon, Vaccination : l'overdose : " Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont cependant diparu sans aucun vaccin, et les partisans des vaccins semblent l'ignorer. Ainsi,
la peste a sévi pendant des siècles à travers le monde et s'est totalement éteinte sans aucune vaccination. La lèpre, qui existe encore dans certains pays à l'état endémique, ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé, et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu'il n'existe aucun vaccin contre cette maladie. D'une manière générale, le recul des maladies a toujours commencé bien avant l'introduction des vaccins.
De plus, si la disparition des épidémies était essentiellement dûe aux vaccinations, ces maladies devraient continuer à sévir dans les pays qui ne les ont pas pratiquées, ou qui les ont abandonnées, alors que l'histoire de l'épidémiologie démontre tout à fait le contraire.
La presse scientifique internationale atteste, du reste, que des épidémies se déclarent encore dans des pays où la couverture vaccinale est presque totale. "

"L'hygiène est le maître-mot. Nous devons bien plus de bienfaits au préfet Poubelle et à l'Eau de Javel qu'à Pasteur et aux vaccins. Lorsqu'on a découvert que le choléra et la typhoïde se transmettaient par l'eau souillée et les matières fécales, l'adduction d'eau et l'assainissement mirent fin aux épidémies sans que l'on ait recours aux vaccins..."

LES MENSONGES ET LA MANIPULATION DE L'OPINION AUTOUR DES VACCINS

 

Déclarations diverses sur la désinformation concernant les campagnes de vaccination :

Le Courrier d'Alis, n°12 : " Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du Ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique.

Dr Scohy : "Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau... On utilise tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal".

Dr Scheibner (expert australien), les astuces statistiques : " Depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de poliomyémite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin d'être la vérité. "

Les réelles motivations des campagnes de vaccination : de gros intérêts financiers... au détriment de la santé et de la vie des gens.

Sylvie Simon, vaccination l'overdose : "Comme l'a annoncé le panorama du médecin,  du 20 octobre 1994, une filiale Pasteur-Mérieux-MSD, dotée d'un capital de 400 millions de francs, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action.
Déjà en 1984, Charles Mérieux avait proposé à Charles Hernu, alors ministre de la défense, la création d'une double structure : une bioforce civile, pour faire de l'humanitaire d'urgence, et une bioforce militaire, pour assurer l'intendance. La 1ère mission de cette double bioforce allait consister à vacciner 15 000 enfants à Madagascar. Cette action, qui avait également été encouragée par Jack Ralite, ministre de la santé, a surtout servi à écouler les stocks de vaccins des laboratoires Mérieux, qui ont alors profité de l'argent alloué à l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices. L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion Sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires
".

Capital, Octobre 1996 : " [SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos. Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP.
Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?"


Dr Louis Bon de Brouwer : "Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc. firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée Nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par l'argent du contribuable français...
... Curieusement, en 1949, le président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur !"...

LA REMISE EN CAUSE DU MYTHE PASTEURIEN

Lorsque j'explique autour de moi que les vaccins sont nocifs et inutiles, la première réaction de mes interlocuteurs est de se mettre des oeillères et de faire comme s'ils n'entendaient rien. Réaction cependant prévisible dés lors qu'on bouscule les idées reçues et que certaines vérités deviennent trop dérangeantes. Mais quand certains font l'effort d'écouter, je m'entends répondre "qu'on-ne-peut-pas-nier-que-Pasteur-a-enrayé-les-épidémies-et-sauvé-des-vies". Je réponds que SI, justement, on peut le "nier", ou plutôt mettre cette affirmation sérieusement en doute. La preuve avec ces quelques extraits de l'ouvrage de Sylvie Simon :

"Pasteur n'a pas honoré la science, fût-elle imparfaite. La probité aurait exigé de reconnaître loyalement ses erreurs et de rester ouvert à la critique, comme tout chercheur rigoureux. Mais Pasteur était trop vaniteux, trop attiré par les honneurs et trop friand de gloire, et il a sacrifié la vérité et l'honnêteté pour y parvenir. Il s'est attribué des découvertes faites par d'autres : il a maquillé, en vrai faussaire, et avec l'aide de complices, les résultats d'expériences qui ne lui étaient pas favorables et il a imposé en tyran des théories sans admettre de les discuter.

"
Le mythe pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n'a pu encore l'ébranler. Pas question de toucher au héros, au vainqueur de la rage ! Le chauvinisme aidant, la France ajoute chaque année un trophée de plus à son palmarès. Triste réalité qui fait des français les adorateurs d'un imposteur ! Car il s'agit bien d'imposture ; il a usurpé les honneurs et la fortune considérable dont il a joui.

"
En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur, tant en France qu'à l'étranger, s'élevaient déjà à 74 : 40 étrangers et 34 français. Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection nouvelle qui a été dénommée rage des laboratoires. Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabiforme, observés chez les lapins servant à la culture du virus pastorien. Pasteur lui-même signale que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, 9 moururent dans les trois semaines suivant la morsure.

Au mois de mars 1886, Pasteur fit cette insolente réponse au Dr Navarre : Je n'admets pas qu'on discute désormais mes théories et ma méthode ; je ne souffrirai pas qu'on vienne contrôler mes expériences...





                                                  CONCLUSION

 

Lorsque l'on nous injecte sans nous laisser le choix, et contre notre volonté, des produits dans le corps, c'est une véritable atteinte à l'intégrité physique. Les médecins sont coupables de ne pas avertir les patients des dangers des vaccins ; on n'a pas averti les gens vaccinés contre l'hépatite B qu'ils risquaient une sclérose en plaques...alors que ça figurait sur la notice du vaccin, parmi les effets indésirables.
Or ce qui est surtout indésirable pour les labos et les médecins qui signent un pacte avec ce Diable qui s'appelle l'institut Pasteur, c'est que l'on révèle tout cet envers du décor, bien sinistre et meurtrier.
Tous ces gens-là ne sont pas des saints qui voudraient le bien de l'humanité. Tout ce qui les intéresse, ce n'est pas notre santé, mais de savoir que leur compte en banque, lui, est en bonne santé.

Tous ces docteurs maboules ne font que préparer des soupes empoisonnées qui leur rapportent des millions et qui, dans le même temps autour du monde, font des millions de victimes. Ces assassins en puissance (je dis bien assassins : leurs préparations ont fait des morts, et continuent à en faire) amadouent les gens en se faisant passer pour un "ami qui leur veut du bien", pour mieux les attraper et les convaincre, comme un criminel procède parfois à la séduction de sa victime pour qu'elle lui accorde sa confiance, confiance sans laquelle il n'arriverait pas à commettre son crime. L'institut Pasteur se comporte exactement de la même manière. Il n'y a pas qu'en politique qu'il y a de la corruption, il y en a aussi dans le milieu médical, et c'est ici une corruption bien plus grave puisqu'elle peut tuer ou rendre handicapé à vie.  

L'autre jour, Roselyne Bachelot a déclaré avec beaucoup de force qu'elle ne soutenait aucun lobby... On nous prend vraiment pour des cons : comme si elle allait dénoncer toutes les pratiques nauséabondes de l'industrie pharmaceutique et des labos quand on sait tout le fric qu'il y a en jeu derrière !

Bousculer les idées reçues dérange beaucoup de monde. En leur temps, d'éminents scientifiques  ont été condamnés au bûcher pour hérésie lorsqu'ils ont osé affirmer que la terre était ronde et tournait autour du soleil... Aujourd'hui, on est montré du doigt et considéré comme un hérétique si l'on ose affirmer que les vaccins sont dangereux et inefficaces, ce qui est pourtant aussi vrai que la terre est ronde.

Quelques exemples trouvés dans le livre de Jean-Pierre Joseph, "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?" qui démontrent que nous ne sommes pas libres, dans notre pays, de choisir notre façon de nous soigner, donc... que l'on décide à notre place de la façon dont nous devons gérer notre corps et notre santé :

Le Dr Scohy, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a évidemment été radié de l'Ordre des Médecins.

Le Pr Beljanski, grâce à qui des dizaines de cancéreux er sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes hurlant à ce vieux biologiste de 73 ans, qui vivait seul avec sa femme, qu'il "était une secte" !!!
La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par arrêt du 7 Février 2002, à lui verser 4 500 euros pour dommage moral. Entre temps, le pauvre homme est mort de toutes les tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4 500 euros
...

par Lisa publié dans : SANTE communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 11 mai 2008
C'est un mot très simple, et pourtant très explicite : non. 
C'est ce mot-là que je veux dire, tout simplement mais avec beaucoup de force, à ce lamentable bourrage de crâne quotidien sur Mai 68. Pas un journal, du quotidien au mensuel, en passant par l'hebdo, ne consacre à chaque numéro quelques pages, voire un dossier entier, à cette sinistre période. Les vieux soixante-huitards se la jouent anciens résistants, comme s'ils avaient été résistants pendant la guerre mondiale. Mais ils n'ont pourtant rien fait d'extraordinaire, à part laisser en héritage une belle pagaille et une mentalité navrante à de nombreux jeunes de ma génération.

A vous, ex-soixante huitards qui la ramenez encore pour pousser vos enfants dans la rue, vous qui jouissez à l'idée de voir à nouveau votre pays mis à feu et à sang par une jeunesse qui se croit "résistante", mais qui n'est que téléguidée par des gens de votre genre, à vous, soixante-huitards vieillissants, je ne vous dis pas, et ne vous dirai jamais, merci.  Vous qui avez cru que vous vous rebelliez, vous qui croyiez lutter pour une "belle" cause, vous n'avez en fait servi à rien.
Enfin, si, vous avez servi à quelque chose :
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent frapper leur professeur dés qu'il ose leur demander une banale consigne.
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent conduire sans permis, prendre la fuite à la première voiture de police rencontrée, se payer inévitablement un accident et réussir à faire accuser des policiers qui ne faisaient que leur boulot.
Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes qui vous prennent pour "modèle" sont bien tristes, juste bons à réciter comme des ânes des slogans anarchistes qu'ils n'ont jamais connu, mais que vous vous empressez de leur apprendre. Vous vous empressez de faire croire à ces braves toutous qu'ils sont les dignes héritiers d'une période que vous leur décrivez comme fabuleuse, mais qui n'est qu'une page de notre passé dont on devrait au contraire avoir honte, et dont il faudrait au contraire essayer de réparer les dégâts. Mais non. Avec des gens comme vous, les mêmes erreurs se reproduisent, de génération en génération. Vos enfants ne vous servent que de pantins que vous manipulez à outrance, croyant pouvoir revivre à travers eux votre jeunesse révolutionnaire dont vous avez la nostalgie. Et qu'importe si vous avez fait beaucoup de mal à la génération qui vous a succédé, la seule chose qui vous importe aujourd'hui, c'est de savoir que votre affligeante propagande gauchiste continue à faire des émules parmi les jeunes, pour que vous ayez l'illusion qu'après votre mort vous aurez laissé quelque chose. Vous n'aurez laissé que le chaos, et il n'y a pas de quoi en être fier.
Votre slogan à la con, "il est interdit d'interdire", n'a permis que d'avoir aujourd'hui des jeunes capricieux à qui l'on doit tout céder sous peine d'avoir droit à un gros caca nerveux. Et je n'ai pas envie de vous dire merci pour cela, contrairement à la majorité des jeunes de ma génération, qui vous admirent autant qu'ils admirent le sanguinaire despote Che Guevarra.




A vous, mesdames les féministes, je ne vous dis pas davantage merci. Je ne vous dis pas merci d'avoir réduit les rapports entre hommes et femmes à des rapports de force, confondant amour et confrontation permanente. Grâce à vous aujourd'hui, un couple sur deux divorce, alors que les couples des générations précédentes savaient encore donner du sens et de la profondeur au mariage. Grâce à vous aujourd'hui, le mariage est devenu un CDD, un pacte que l'on signe pour faire plaisir aux parents et non plus pour fonder une famille harmonieuse. La vie amoureuse se résume à une succession d'aventures sexuelles depuis votre désastreuse  "révolution sexuelle".
Aujourd'hui, les femmes bourrées aux hormones de leur puberté jusqu'à leur ménopause, voyant leur trentaine approcher, commencent à s'inquiéter de n'avoir toujours pas d'enfant, et surtout pas de père potentiel. Votre cri "un enfant si je veux quand je veux" a sacrifié les papas, les pater familias, et il est aujourd'hui trop tard pour s'étonner que le modèle familial est aujourd'hui devenu une catastrophe, des parents solos qui ne pensent qu'à eux et non à leur enfant.
Vous les féministes, je ne vous admire pas d'être des bonnes femmes surexcitées qui, parce que vous avez décrêté que rester à la maison est un déshonneur, balancez votre bébé dans une crèche sitôt pondu, avec une tétine en silicone dans la bouche pour remplacer votre sein, et du lait industriel pour remplacer votre lait maternel, parce que vous n'êtes pas une "soumise", pas même, pour un temps, à toutes les attentions que recquiert votre enfant.
La pilule a permis quelques avancées salutaires, et je pense notamment au fait qu'elle a mis fin à ce drame des avortements clandestins, où mères et bébés risquaient leur vie. Je salue aussi le fait qu'il y a beaucoup moins de filles-mères qu'avant. Mais combien de côtés négatifs pour si peu de positifs ? :
Les cancers du sein sont en nombre croissant, et l'on voit aujourd'hui des femmes qui ont à peine la trentaine avoir un cancer, après 15 ans de pilule.
L'utilisation de la pilule, et vous en êtes grandement responsables, est excessive et irresponsable. Aujourd'hui, on fait avaler des hormones à des gamines dés leurs premières règles, par simple "prévention". Or c'est en donnant la pilule à des gamines que vous leur donnez l'idée d'aller coucher à droite, à gauche, puisqu'elles se sentent protégées par cette pilule miracle... sans laquelle elles prendraient le temps de réfléchir à leur sexualité et à devenir responsables de leur corps. Mais avec vous, mesdames les féministes, soyons libérées, gavons-nous d'hormones, et payons nous un cancer du sein en pleine jeunesse : c'est le prix de votre "liberté".
Alors, je dis "non", comme un refus d'adhérer à tout ce que vous avez laissé comme dégâts, je refuse d'accepter cette société sans morale ni discipline que vous avez légué. Je veux encore croire à un modèle familial fort, je veux encore croire au mariage qui dure, je veux encore croire à la fonction nourricière des mères.
Non à l'héritage de Mai 68, non au féminisme, non à l'anarchie.
Oui au respect de l'autorité et à un minimum de morale.
par Lisa publié dans : SOCIETE communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 10 mai 2008

On parle beaucoup, ces derniers temps, de cette maladie assez terrible qui vole les souvenirs les plus précieux et les plus beaux... Lynda Lemay, une chanteuse dont je suis une grande "fan" (comme on dit), a mis des mots sur cette maladie, et en écoutant l'album tout à l'heure, j'ai eu envie de mettre sur ce blog les paroles de cette chanson :



Tu t'appelles Marguerite

Tu t'appelles Marguerite,
Je t'appelle encore "la voisine d'en face",
Quand on était petites,
Tu étais la plus jolie de la classe
On revenait de l'école à bicyclette,
On se planquait dans le sous-sol pour se faire en cachette
Nos petites confidences de fillettes.
Tu t'appelles Marguerite,
J'ai nos 23 Juins au fond du coeur
On vidait nos pupitres,
On faussait un "adieu m'sieur le professeur",
Puis on courait se mettre en maillots de bain,
On plantait l'arrosoir au fond du jardin,
Pour rire sous les gouttelettes, puis enfin
On regardait de loin
Le soleil se coucher,
On riait un peu moins,
On était fatiguées.
On disait : regarde bien, le ciel est tout rosé :
Il fera beau demain, faudra en profiter. 
On a la jeunesse et la chance
D'avoir une bonne amie d'enfance.

L'enfance a pris la fuite,
La révolte t'a frappée de plein fouet,
Aurais-tu eu trop vite
Onze ans et plus de courbes qu'il n'en fallait ?
Tes parents dormaient sur leurs deux oeillères,
Rêvant d'une honorable et belle carrière,
Pour toi la tendre chair de leurs chairs.
Tes rêves étaient précis,
T'avais ta liberté à conquérir
Tu avais tant fleuri

Tu sentais le bon coeur prêt à cueillir
Les garçons se ruaient sur tes rondeurs,
Et j'en ai vu plus d'un te tirer des pleurs,
Mais on riait sous des gouttelettes, puis enfin
On regardait de loin
Le soleil se coucher
On riait un peu moins on était fatiguées.
On disait : regarde bien, le ciel est tout rosé :
Il fera beau demain, faudra en profiter.
On a la jeunesse et la chance
D'avoir une bonne amie d'enfance

Puis un beau soir t'as fait ta valise,
T'as dit "je suis prête",
On s'est promis toutes sortes de bêtises
En riant sous des tonnes de gouttelettes,
On a regardé de loin le soleil se coucher,
On parlait un peu moins, on était fatiguées.
On a dit : regarde bien, le ciel est tout rosé,
Il fera beau demain, faudra en profiter...
...Puis tu es partie dans le silence,
Ma bonne et seule amie d'enfance.

Tu t'appelles Marguerite,
Je t'appelle encore "la voisine d'en face",
T'as la chambre 108,
T'es toujours la plus jolie de la place,
T'as eu quelque mari et trois enfants
Qui viendront peut-être à Pâques ou au jour de l'An...
Mais t'as moins de visites, depuis que ta mémoire a foutu le camp...

Quand le hasard a jeté nos vieux corps
Dans le même corridor,
J'ai senti monter sous mes lunettes
Comme une petite marée de gouttelettes...
On regardera encore le soleil se coucher,
Et si jamais tu t'endors, si t'es trop fatiguée,
Je te dirais " regarde bien : le ciel est tout rosé,
Il fera beau demain, faudra en profiter"
Mais tant que tu ne pars pas dans le silence,
Je vais te remémorer ton enfance :
Tu t'appelles Marguerite,
Je t'appelle encore "la voisine d'en face"
Quand on était petites,
Tu étais la plus jolie de la classe...

Cette chanson là est la première de l'album. A la fin du même disque, Lynda Lemay a voulu donner la parole à cette Marguerite, pour lui laisser dire sa version de ces retrouvailles d'amies d'enfance :

Je m'appelle Marguerite

Les minutes s'égrennent,
Les heures et les semaines filent en fumée
Faudrait que je me souvienne
Je ne peux plus m'arrêter d'oublier
J'ai oublié l'adresse de ma maison,
J'ai oublié ma veste à la réflexion,
J'ai peu qu'il ne me reste qu'un prénom :
Je m'appelle Marguerite
Mais quel est ce village que je traverse
Je vais marcher plus vite,
J'ai peur que le gros nuage échappe une averse
J'ai rencontré 2 ou 3 inconnus,
Des petits effrontés qui m'ont dit "salut",
Est-ce que je les connaissais ? Je ne sais plus.
Je regarde de loin
Le soleil se coucher,
Je ne sais plus mon chemin,
Je me sens fatiguée
Si je me rappelle bien,
Quand le ciel est tout rosé,
C'est qu'il fera beau demain :
Je voudrais en profiter,
Mais j'ai de l'esprit en absence :
J'ai plus d'amis, j'ai plus d'enfance.

Mes heures s'entretuent,
Mon coeur a des secrets qui me tenaillent
Mon corps ne sait même plus
Si quelqu'un a germé dans ses entrailles,
J'ai perdu la notion du temps qui passe
Je me mire dans une vitrine comme dans une glace :
J'ai pas trop mauvaise mine, mais hélas :
J'ai les cheveux en bataille,
J'ai oublié de soigner ma coiffure
J'ai même pas mon chandail
J'ai qu'une chemise de nuit en pleine nature,
Mais qui donc est cette femme d'âge mûr
Qui se dépêche à descendre d'une voiture,
Qui m'agrippe le bras et murmure :
"Ne vois-tu pas de loin
Le soleil se coucher,
Il est tard, allez viens
T'es sûrement fatiguée"
Elle me dit : "regarde bien, le ciel est tout rosé
Il fera beau demain faudra en profiter,
Je t'ai retrouvée, t'as de la chance,
Mais faudrait pas que tu recommences"
Elle m'a inventé toute une enfance,
Là sur la banquette
Elle m'a ramené à ma résidence, à ma chambre
Et enfin, de ma fenêtre
On a regardé de loin le soleil se coucher
On parlait un peu moins, on était fatiguées
On a dit : regarde bien, le ciel est tout rosé,
Il fera beau demain, faudra en profiter...
Et là, je l'ai reconnue, je pense :
Ma bonne et seule amie d'enfance...

Les minutes s'en vont,
Prennent mes souvenirs comme en otage
J'ai le sommeil d'un poupon
Mais la nuit noire blanchit mes images,
Je me réveille une photo entre les mains :
Deux petites filles qui courent au bord d'un jardin
Mais qui sont ces enfants ?
C'est fou ce que ma mémoire a foutu le camp...

J'entends glisser dans le corridor
De molles chaussures
Et comme une vie sur mon cerveau mort,
Y'a la voix de cette femme qui murmure :
"On regardera encore le soleil se coucher
Et si jamais tu t'endors, si t'es trop fatiguée,
Je te dirais : regarde bien le ciel est tout rosé
Il fera beau demain faudra en profiter,
Mais tant que  tu ne pars pas dans le silence
Je vais te remémorer ton enfance.
Tu t'appelles Marguerite,
Je t'appelle encore "la voisine d'en face",
Quand on était petites,
Tu étais la plus jolie de la classe....."



par Lisa publié dans : MUSIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 9 mai 2008
Tous les textes de Charles Aznavour sont de vrais bijoux. Et qui d'autre mieux que le "grand Charles" peut parler de sujets tels que l'homosexualité ? Parmi tous les trésors qu'il écrit, si je ne devais choisir qu'une seule chanson, ce serait probablement soit celle-là, soit "la mamma".


Charles Aznavour - Comme ils disent


"Comme ils disent" :

"J'habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement,
 rue Sarasate
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue deux canaris
et une chatte.
Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché
 et la cuisine
Je range, je lave, j'essuie,
A l'occasion je pique aussi
 à la machine.
Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur
 un peu styliste
Mais mon vrai métier c'est la nuit.
Je l'exerce en travesti,
je suis artiste.
Jai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral
après strip-tease,
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux.
Je suis un homo comme ils disent.

Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains
de tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là on s'en donne à cœur joie
 et sans complexes
On déballe des vérités
Sur des gens qu'on a dans le nez,
on les lapide.
Mais on le fait avec humour,
Enrobé dans des calembours
mouillés d'acide
On rencontre des attardés
Qui, pour épater leurs tablées,
 marchent et ondulent
Singeant ce qu'ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous,
de ridicule
Ça gesticule et parle fort.
Ça joue les divas, les ténors
de la bêtise.
Moi les lazzi, les quolibets
Me laissent froid puisque c'est vrai,
Je suis un homo comme ils disent.

A l'heure où naît un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot
de solitude.
J'ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux
de lassitude.
Je me couche mais ne dors pas
Je pense à mes amours sans joie
si dérisoires.
A ce garçon beau comme un Dieu
Qui sans rien faire a mis le feu
à ma mémoire.
Ma bouche n'osera jamais
Lui avouer mon doux secret,
mon tendre drame
Car l'objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps
 au lit des femmes.
Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer de me juger,
 et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un "homme oh" comme ils disent"...

par Lisa publié dans : MUSIQUE communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 8 mai 2008

J'ai écrit ce texte au début du mois ; mais plus que jamais aujourd'hui, avec ce mois de manifestations à gogo après les ponts des 1 et 8 mai, voilà ce que m'inspirent les français, en tout cas les français que l'on voit défiler dans les rues et dont nos médias nous abreuvent du matin au soir. Je n'ai guère d'estime pour les soixante-huitards non plus ; quand on nous rebat pas les oreilles avec les manifs, c'est avec l'anniversaire de Mai 68.
Faut arrêter le délire ; voilà comment on fait un pays de perdants, de loosers, de médiocres ; pendant ce temps là les autres pays préfèrent mettre en avant des jeunes qui créent leur entreprise, qui se lancent dans un gros business, pendant ce temps là, de jour en jour, des jeunes quittent ce pays car ils n'ont pas une meilleure opinion du pays que celle que je présente ci-dessous, ce qui fait autant d'argent et de forces en moins pour nous, mais en plus pour les pays qui accueillent ces jeunes. Quant on pense qu'à Londres le salaire MOYEN est d'environ 2500 euros (je ne sais pas trés bien combien cela fait en livres sterling), et qu'ici on arrive péniblement aux 1 500 euros... La vie est plus chère là bas, je sais, les franco français récitent cet argument à longueur de temps ; oui, Londres est une ville chère ; mais Londres est une ville qui fonctionne, où les magasins sont ouverts le dimanche sans que cela ne pose de problèmes à qui que ce soit (ils ouvrent juste une heure plus tard, c'est tout), et où les gens ont du fric, parce qu'ils bossent... et qu'ils sont heureux de bosser, car contrairement à la pensée française dominante, travailler, ce n'est pas le bagne. Mais en France, ça nous déprime, d'où cette remarque très pertinente d'une jeune femme expatriée à Londres depuis six ans : les Français, vus de l'étranger, sont perçus comme un "peuple... de dépressifs" !!!



Les français ont une mentalité détestable, et de ce fait font de la France un pays détestable.

 

Première raison : ils sont formatés à la pensée unique et avalent aveuglément la propagande gauchiste de nos médias, quand celle-ci n'est pas carrément marxiste. Et les français manipulés sont détestables, car dés qu'on leur dit que les infos en France manipulent l'opinion et que le but des journalistes français est d'entretenir la pensée unique,  immédiatement ils s'indignent, s'insurgent contre la personne qui oserait dire cela (preuve-même qu'on ne peut pas penser différemment de la masse), et bien sûr, inutile de discuter, ils ont forcément raison... même sans jamais avoir un jour regardé d'autres infos que les infos françaises, histoire de voir comment on voyait le monde et l'actualité, dans les autres pays. Non, pour eux, pas besoin de regarder ailleurs, de s'intéresser à d'autres regards sur le monde que le regard français. Mais après tout, pourquoi iraient-ils regarder ailleurs, puisqu'il n'y a que leur petit nombril qui les intéresse.

 

C'est quoi, le petit nombril des français ? C'est travailler le moins possible. Avec les RTT, tout est dit : "réduction du temps de travail" : on ne peut être plus clair : bossons-moins ! Ok, mais alors gagnons moins, dans ce cas. Ahhhh nooon : travaillons moins mais gagnons autant, si ce n'est plus.  RTT, ça voudrait plutôt dire "Repose Toi tout le Temps".
Les français sont détestables parce qu'ils font tout au long de l'année des grèves qui paralysent tout le pays pour leurs sacro-saintes 35 heures et autres avantages sociaux personnels, mais pour se donner bonne conscience, vont faire mollement un geste à noël pour des associations caritatives.

Vous ne trouvez pas qu'il y a un air de famille entre les deux photos ci-dessus ?