Vendredi 20 novembre 2009

Comme c'est à nouveau d'actualité, je réédite cet article que j'avais publié le 29 septembre 2008 :


Des psychiatres se mobilisent contre les programmes destinés aux 0-3 ans, frein à leur développement neurologique et intellectuel mais capables de formater le consommateur de demain.
"Les intérêts financiers et médiatiques sont trop importants mais ils ont raison de lutter". Le psychiatre et psychanalyste toulousain Remy Puyuelo travaille beaucoup sur le fonctionnement psychique de l'enfant, et doute que Serge Tisseron et ses amis parviennent à enrayer le mouvement. Le psychiatre parisien et plusieurs autres spécialistes ont lancé une pétition contre la création, en France, de programmes de télévision pour les 0-3 ans. L'initiative date d'un an (18 octobre 2007), après le lancement en Grande-Bretagne de Baby First et Baby TV, qui émettent depuis le sol britannique, mais dont les émissions sont reprises dans le bouquet CanalSat. Avec plus de 30 000 signatures, la pétition vise désormais l'interdiction auprès de Bruxelles.
"En octobre, explique Serge Tisseron, nous devons rencontrer l'Ofrom (l'équivalent britannique du CSA) et faire valoir les arguments que nous avons développés devant le CSA et le ministère de la santé". Des arguments qui, selon lui, se fondent avant tout sur des considérations sanitaires. "Ce qui nous préoccupe, développe le docteur Tisseron, c'est que le bébé n'est pas un enfant en réduction. Il a besoin de pouvoir construire sa représentation de lui-même en pouvant interagir avec le monde extérieur par l'intermédiaire de ses cinq sens. Avec la télévision, il ne peut en utiliser, au mieux, que deux. Il est dans une situation qu'il ne maîtrise pas. Cette machine, en particulier, le prive de la possibilité de toucher et de mettre à la bouche".
Tous les pédopsychiatres s'accordent à reconnaître que la tranche d'âge 6mois-3 ans constitue l'époque de construction neurologique des enfants. "Le cerveau s'organise, catégorise, se bâtit, réclame de l'activité physique", explique Serge Tisseron. "C'est aussi le moment, note Rémy Puyuelo, où le petit enfant construit sa capacité à la solitude". Ce n'est donc pas la meilleure période pour l'abandonner devant une machine qui diffuse des sons et des images sur lesquels il n'a aucune prise et dont il subit passivement le flot d'émotions qu'ils peuvent déclencher. Et l'habituent néanmoins à reconnaître les produits dérivés que l'on vendra à ses parents.
Ses partisans (et les chaînes de télévision en ont trouvé pour défendre leurs futurs programmes devant les pouvoirs publics) arguënt que le visionnage, si possible en continu, de ces programmes, sert au pire de nounou technologique, au mieux d'ouverture au monde si les parents se chargent du sous-titrage. Des affirmations contre lesquelles Serge Tisseron s'inscrit en faux. "Nous risquons surtout de fabriquer des zombies. Le tout-petit, affirme-t-il, a besoin d'éprouver des résistances, connaître des plaisirs, des échecs, des succès, des douleurs".
Christian Gautelier, vice-président du CIEM (collectif inter-associatif enfance et média), a alerté les associations familiales sur les six dangers majeurs de ces nouvelles chaînes de télé pour bébés : création d'une dépendance, frein au développement intellectuel et émotionnel, isolement affectif, dysfonctionnement du langage, troubles de la concentration. "Les écrans frustrent les enfants, note-t-il. Des corrélations ont été établies entre le temps passé devant la télévision et les difficultés pour apprendre à lire. Une étude de la CNAF (caisse nationale d'allocations familiales) montre que les enfants exposés précocement aux écrans éprouvent des difficultés à faire des études supérieures".
Serge Tisseron se félicite d'ailleurs du bon fonctionnement de l'alliance entre les associations et les médecins. "Une coopération assez exemplaire, estime le psychiatre, qui permet d'alerter les parents contre les arguments mensongers et toxiques de la publicité". De plus, la signature d'associations a plus de poids que celle de simples individus. Car la résistance est lancée. "En intervenant, avance Serge Tisseron, nous avons évité la constitution d'un lobby (Bouygues Lagardère) et obligé les distributeurs à passer le message "Regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans". Et surtout posé la question : Quel type d'individus voulons-nous pour l'avenir ?".

(Source : Journal Sud-Ouest du 28 septembre 2008).

 



Témoignage de Rémy Puyuelo : "Des enfants abandonnés" :
Le psychiatre Rémy Puyuelo estime que le problème de fond réside dans le fait que "tout individu n'est pas prêt à recevoir des informations les plus diverses". Ce qui est vrai en particulier pour les enfants exposés à la "juxtaposition sans coordination ni articulation entre le langage et l'image porteuse d'émotion". "C'est le langage, souligne le psychiatre, qui organise les émotions". Outre un "effet de banalisation devant les images d'évènements hétéroclites", ce visionnage permanent sans explication peut aboutir à des troubles du comportement, selon le Dr Puyuelo. "Il ne faut pas confondre adaptation et maturation. Il faut laisser les enfants vivre leur enfance, dont les qualités sont l'immaturité et l'impulsivité".
Le psychiatre estime aussi que  laisser l'enfant s'organiser seul "est une forme d'abandon parental, de démission. Sans parler de maltraitance, ce n'est en tout cas pas de la bientraitance".
Et de s'interroger sur le fameux "enfant roi, que l'on protège si mal" ...

 




Pour moi, le fait d'interdire ou non des chaînes pour bébés sur le câble n'est pas le problème. Le problème, c'est la responsabilité des parents, et c'est auprès d'eux qu'il faut tirer la sonnette d'alarme. Un parent qui, de toutes façons, démissionne dans l'éducation de ses enfants et ne joue jamais avec eux ne le fera pas davantage si on interdit ces chaînes de télévision. Ils continueront à mettre leur enfant devant l'écran, la seule chose qui changera, c'est la chaîne qu'ils choisiront, et non leur comportement. En revanche, les alerter sur tous les risques que leurs enfants courent en restant plantés devant la télé me semble plus efficace. Même un parent qui laisse son enfant livré à lui-même s'inquiètera d'apprendre que son gamin peut devenir un vrai "zombie" et réfléchira davantage avant de le mettre devant la télé.
Il y a quelque chose qui me choque dans l'article, c'est ce qu'osent dire les défenseurs des chaînes pour bébés : cela servira "au pire de nounou technologique, au mieux d'ouverture au monde si les parents font le sous-titrage". Ces arguments me choquent parce qu'ils font abstraction totale du rapport humain entre l'enfant et des adultes en chair et en os. "Une nounou technologique"... mais bon sang, qu'est-ce que cela veut dire ?? Depuis quand une télévision est-elle capable de prendre dans ses bras, d'amener faire une balade au parc, de faire des papouilles ou de rire avec bébé, pour ne citer que quelques exemples ??  Autre argument : "ouverture au monde si les parents font le sous titrage"... Ou comment réduire le rôle de parent à un simple rôle de "sous titrage" ... on croit rêver. C'est inciter les parents à ne plus avoir aucun rôle actif dans le jeu, et à les réduire à une simple voix... Où est l'échange dans ce cas entre le bébé et son papa ou sa maman ?
Ce qui m'attriste dans cette histoire, c'est le peu de scrupules que les gens peuvent avoir dés qu'il s'agit d'argent. Aujourd'hui, on n'épargne même pas les tout-petits, le formatage se fait dés la sortie du ventre de la mère..
Cela me fait penser à ce livre dont il faudra que je parle sur ce blog : "l'enfant jackpot", de Nathalie Sapena (*). Ce livre explique comment, chaque jour, les enfants sont la cible d'une intense artillerie publicitaire et marketing qui n'a qu'un but : en faire un client docile, quitte à contourner les règlementations. Et tant pis pour les effets secondaires : obésité, tabagisme ou alcoolisme précoce, remise en cause de l'autorité parentale, etc. L'équation est simple : un enfant est bien plus facile à convaincre qu'un adulte. Dés lors, il n'y a plus de territoire sacré de l'enfance, mais simplement un jackpot qu'il faut décrocher. A tout prix. Basé sur une enquête solide, ce livre met au jour les dérives de la société marchande lorsqu'elle s'en prend aux enfants...

(*) Article sur ce livre : http://mon-nouveau-blog.over-blog.com/article-28158242.html

Par Lisa - Publié dans : SOCIETE - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 18 novembre 2009

Cette semaine, dans "Musique à coeur ouvert", Danielle a proposé le thème :

Les chansons à boire

Ben oui, parce qu'il n'y a pas que la tendresse et les enfants dans la vie, il y a aussi la fête... Alors, pour moi, ce sera un bon verre de vin, du Saint-Emilion tant qu'à faire... Et pour la chanson, j'prendrais bien un p'tit coup de Michel Sardou, qui nous emmène faire la fête dans les "bals populaires" :



Par contre, faire la fête, s'amuser et rigoler, OK ; mais n'oubliez jamais qu'entre boire ou conduire, il faut choisir ... Tout le monde est concerné, le jeune inconscient comme le respectable père de famille. Ne faites pas les cons ... C'est avant d'avoir un carton qu'il faut réfléchir ; après, il est trop tard.















... A Arnaud et Gaëlle, 26 et 23 ans, qui avaient toute la vie devant eux...
Par Lisa - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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Mardi 17 novembre 2009

Le stress est la grande maladie de notre siècle, et personne n'en est à l'abri. Nous connaissons tous des périodes de tension et de fatigue que nous avons parfois du mal à gérer. Pour y faire face, je vous fais partager quelques gestes, à adopter selon son propre niveau de stress et sa propre capacité à le gérer :

Redécouvrir le plaisir de manger
Manger sain, ce n'est pas seulement surveiller son alimentation. C'est aussi faire attention à la façon dont on mange : les gens avec qui on partage son repas, l'ambiance dans laquelle il se déroule... Le même plat n'a pas le même goût selon qu'on l'avale à toute vitesse, dans un restaurant bruyant et enfumé, en pensant à ses soucis, ou qu'on le partage avec des personnes que l'on aime, sur une terrasse ensoleillée, au calme. Il n'a pas non plus la même répercussion sur le métabolisme ; et surtout, il n'influence pas de la même manière notre humeur. Dans le premier cas, il entretient l'état de tension et de nervosité. Dans le second cas, il le soulage. Quand on mange à toute vitesse, tendu et anxieux, la digestion et le métabolisme sont perturbés.
Pour le déjeuner, même si vous disposez de peu de temps, efforcez-vous de faire de ce repas un moment de calme où vous chassez vos soucis, seul ou avec des personnes avec qui vous pouvez vous détendre un peu.
Pour le dîner, alternez, selon vos envies, les parenthèses de sérénité, seul ou en famille, et les moments de convivialité avec vos amis. Banissez la télé pendant le repas, surtout si vous avez des enfants, et remplacez-la par de la musique douce.

Abuser du magnésium
Ce minéral est l'un des plus essentiels. Notre organisme en a besoin pour mener à bien un grand nombre de tâches : métaboliser les lipides et les glucides alimentaires, produire des anticorps immunitaires, réguler la température du corps... et surtout, aider à résister au stress ! Car le magnésium est indispensable à la transmission de l'influx nerveux, tant dans les nerfs et la moelle épinière que dans le cerveau. Lorsque nous manquons de magnésium, nous devenons agités, irritables, nerveux... Il agit comme une sorte de calmant naturel qui régule l'anxiété et favorise le sommeil.
L'apport quotidien recommandé de magnésium est de 500 mg par jour pour un adulte. Mais bien des éléments augmentent ces besoins : les émotions fortes, l'angoisse, la peur, certains médicaments (notamment antibiotiques), et même le froid. On trouve du magnésium dans le pain complet, le chocolat noir, les fruits secs (amandes, noisettes...), les légumes secs (pois chiches...). Certaines eaux minérales sont concentrées en magnésium, comme Hépar. Si vous traversez une période de stress, intégrez ces aliments à vos menus quotidiens. Même s'ils sont caloriques, ils ne vous feront pas grossir si vous veillez à équilibrer vos repas (notamment fruits et légumes frais à tous les repas).

Tabac : du stress rajouté au stress !
Fumer est une façon d'ajouter un stress au stress. Quand on l'allume, la cigarette joue certes un rôle apaisant ; mais celui-ci est de courte durée et demande rapidement une autre cigarette pour être maintenu ! un cercle vicieux entraînant une dépendance, source de stress supplémentaire. Ceux qui ont arrêté ou ont essayé d'arrêter de fumer vous le diront : il n'est pas de situation plus stressante, sans parler des innombrables effets graves du tabac sur la santé.
Si vous fumez, choisissez un moment calme dans votre vie, afin de ne pas cumuler le stress de l'arrêt du tabac à d'autres sources de stress. Faites-vous aider : amis qui ne fument pas ou qui ont arrêté, homéopathie, patchs et gommes (en pharmacie), acupuncture.

Gérer son appétit
Nous avons parfois des fringales irraisonnées ou au contraire de brusques pertes d'appétit qui doivent tout à nos états d'âme. Chez certains individus, le stress se manifeste par une prise alimentaire excessive, bien au-delà de la satiété. Chez d'autres, l'estomac se noue, le désir de manger est absent alors même que l'organisme réclame. A ce moment-là, les messages du corps sont brouillés par les émotions, les tensions, l'angoisse....
L'excès comme le manque de nourriture perturbent notre organisme et l'empêchent de développer, face au stress, ses stratégies d'adaptation habituelles. Pour être moins perturbé par le stress, il faut donc réapprendre à manger normalement.
Veillez toujours à écouter votre appétit. Si vous vous accordez un plaisir supplémentaire alors que nous n'avez plus faim, ne culpabilisez pas : prenez le temps de le savourer jusqu'à la dernière bouchée. Cela vous évitera d'avoir envie d'en reprendre. Si au contraire vous n'avez pas faim, ne vous forcez pas, mais essayez toutefois d'avaler des petits en-cas sains (fruit, barre de céréales..) pour aider votre organisme à tenir le coup, en attendant que l'appétit revienne. S'il ne revient pas au bout de plusieurs jours, consultez un médecin ou efforcez-vous de prendre des repas réguliers, même légers.

Dormir à des heures régulières
Le manque de sommeil est, en soi, une source de stress. Pire : lorsque nous dormons trop peu ou mal, nous résistons moins bien aux agressions de la journée, qui nous grignotent alors plus que de coutume. Pour éviter cette lente usure, il faut donc avoir de bonnes nuits, et la solution la plus simple est de connaître son rythme de sommeil et de le respecter.
Le besoin de sommeil correspond à une horloge biologique précise, qui varie d'un individu à l'autre. Il n'y a pas de règle en la matière : certains ont besoin de 9 ou 10 heures de sommeil, alors que d'autres n'ont besoin que de 5 ou 6 heures.  Pour connaître la vôtre, tenez un carnet : chaque jour, notez l'heure à laquelle les signes du sommeil se manifestent (paupières lourdes, baillements...), et les jours où vous n'avez pas à mettre le réveil, l'heure à laquelle vous vous réveillez spontanément. Au bout de quelques jours, vous observerez une régularité, au moins dans l'heure où vous avez sommeil : c'est votre heure !

Prendre le temps de voir ses amis
C'est dans les moments de crise et de tensions que nous devrions nous en souvenir. Car il ne sert à rien de se terrer et de ressasser ses soucis. Il est vrai que, parfois, nous ne nous sentons pas l'âme joyeuse. Nous avons l'impression que nous n'avons rien à dire à personne. C'est faire bien peu confiance à notre potentiel de joie d'une part, et à la patience de nos amis d'une autre !
Il ne s'agit pas de se forcer à mener une vie sociale qui nous ennuie. Il est plutôt question de rompre l'enfermement. Cela permet de se changer les idées. nous devrions chasser de nous-mêmes cette culpabilité sournoise qui nous pousse parfois à rejeter ce qui pourrait nous distraire, comme si nous n'y avions pas droit ou par peur d'être ennuyeux.
Enfin, le fait de partager ses soucis avec un être proche permet de les regarder différemment et de prendre de la distance. N'oublions pas que bien souvent, la solution est toute proche, sans que nous la voyions...

Respirer à fond
Notre souffle est le premier altéré par les états de stress. Une contrariété, et on a le souffle court, une boule dans la gorge qui rend le passage de l'air difficile... Il suffit de se forcer à respirer lentement, et le calme revient, la boule disparaît.
C'est pour cette raison que la grande majorité des techniques anti-stress fait intervenir la respiration. La règle est toujours la même : il faut apprendre à respirer consciemment, à maîtriser son souffle, à le rendre ample et profond. Quand on calme son souffle, les battements cardiaques se régularisent, la pression artérielle baisse, les ondes électriques du cerveau se ralentissent... Les muscles, mieux oxygénés, se nettoient de leurs déchets et se détendent. Les petites douleurs liées aux tensions s'envolent.

Accepter l'échec
Face à l'échec, nous voudrions effacer l'ardoise et tout recommencer. Nous sommes déçus, parfois même honteux ou humiliés, selon l'ampleur de ce que nous avons raté. Et pourtant, c'est la somme de nos échecs, petits ou grands, qui a fait de nous ce que nous sommes. Ce sont eux qui portent les leçons de l'existence. C'est d'eux que nous pouvons apprendre le plus, à condition de les accepter. Ce qui nous en empêche : comme nous avons du mal à nous aimer tels que nous sommes, nous projetons de nous-mêmes une image idéalisée à laquelle nous essayons de coller. Du coup, les échecs que nous trouvons normaux chez les autres, nous les considérons comme inadmissibles pour nous-mêmes. Une manifestation détournée d'orgueil qui nourrit le stress !
Avant tout, c'est notre "discours intérieur" qu'il faut changer :
Plutôt que de dire "je n'aurais jamais dû agir de cette façon", essayez de vous dire : "la prochaine fois, je ferai autrement".
Plutôt que se répéter "je suis nul, je ne vaux rien", etc., essayer de s'avouer : "j'ai fait de mon mieux, je mettrai une autre stratégie en place la prochaine fois".

Se fixer des objectifs raisonnables
Pour arriver à atteindre les buts que l'on se fixe, il faut avant tout qu'ils soient possibles ; cela va sans dire, et pourtant... Il arrive parfois que, sans vraiment s'en rendre compte, on s'impose des objectifs irréalisables. C'est parce qu'il nous est parfois difficile d'évaluer aussi bien nos propres capacités que les situations et les problèmes. Or plus les objectifs sont difficiles à atteindre, plus nous accumulons les difficultés, plus nous sommes mécontents de nous mêmes... et plus nous sommes stressés.
Pour renverser la vapeur, commencez par changer vos habitudes grâce à de nouvelles attitudes toutes simples :
En programmant une tâche, accordez-vous plus de temps que d'habitude.
Lorsque vous n'avez pas trouvé la solution à un problème, notez les difficultés que vous avez rencontrées et demandez de l'aide.
Faites chaque jour une liste de vos différentes tâches afin d'en avoir une vue d'ensemble, plutôt que de vous noyer dans un tourbillon d'activités différentes et incompatibles. Ainsi, vous y verrez plus clair et vous améliorerez progressivement vos capacités d'évaluation.

Laisser courir sa plume
Seuls devant une page blanche, certains laissent glisser leur plume sans problème, d'autres non. Qu'importe : ce qui en sort en dit long.
Ecrivez une lettre... et brûlez-la ! Chacun de nous peut utiliser l'écriture pour y voir plus clair et exprimer différemment les tensions qu'il ressent. Un exemple : vous projetez un entretien avec une personne contre laquelle vous avez de sérieux griefs, afin de mettre les choses au clair.  Pour éviter d'exploser, commencez par lui écrire une lettre dans laquelle vous exposez tout ce que vous lui reprochez. Vous pouvez être aussi agressif que vous le voulez. Relisez la lettre, corrigez-la, et quand vous en êtes totalement satisfait, brûlez-la ! Avec elle, votre colère partira en fumée. Vous serez beaucoup plus calme et détendu pour faire face à la personne.

Courir, sauter, bouger ...
C'est sûr : rien ne vaut l'activité physique pour évacuer toutes les tensions. Mais dans le respect de soi et de son corps : c'est seulement ainsi que l'on peut tirer des bienfaits dans une activité physique. La pratique du sport améliore la respiration bloquée par le stress, muscle le coeur souvent très sollicité quand on est tendu, fait baisser la pression artérielle, détend les muscles crispés... En plus, la concentration nécessaire à l'effort physique "vide" la tête.
Contre le stress, les médecins préconisent soit des sports d'endurance : marche, jogging, natation, vélo..., soit des sports de détente : gyms douces, stretching... 
Les règles de base :
Le rythme idéal : 40 minutes, 3 fois par semaine. Allez-y doucement, n'oubliez pas de vous échauffer avant et de vous relaxer après. Après 40 ans, si vous n'avez pas pratiqué d'activité physique depuis plusieurs années, faites un bilan avant de commencer un sport.  N'oubliez pas de boire de l'eau pour vous réhydrater.

Par Lisa - Publié dans : SANTE - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Vendredi 13 novembre 2009


Pour les superstitieux, le vendredi 13 n'est pas vraiment un jour comme les autres puisqu'il est synonyme de malchance pour les uns, ou au contraire de chance pour les autres. Mais d'où vient cette superstition ? Dans la Bible, plusieurs éléments laissent penser que cette croyance pourrait avoir une origine religieuse :

> Lors de la Cène, le dernier repas du Christ avec ses apôtres, ils étaient 13 à table, et le 13me convive était Judas, celui qui a trahi Jésus et l'a amené à la crucifixion, et le Christ a été crucifié un vendredi.

> Le vendredi est un jour banni par la Bible :
_ Ce serait un vendredi que Caïn tua son frère Abel
_ Hérode massacra les innocents un vendredi
_ C'est un vendredi que commença la grande inondation et que l'Arche de Noé fut lancée sur les flots
_ Adam et Eve furent tentés par le Diable un vendredi, et furent expulsés du Paradis un vendredi

> Le 13me chapitre du dernier livre de la Bible est celui de l'Apocalypse ; on y retrouve la mention du nombre de la Bête, 666, à la révélation 13:18:
"Alors je vis surgir de la mer une Bête ayant sept têtes et dix cornes, sur ses cornes dix diadèmes et sur ses têtes des titres blasphématoires" (...) " Que l'homme doué d'esprit calcule le chiffre de la Bête, c'est un chiffre d'homme : son chiffre, c'est 666".

Par Lisa - Publié dans : SOCIETE - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Mercredi 11 novembre 2009

Cette semaine, pour la communauté de Véro, le thème choisi par Debam est :

L'enfant

Ce thème me fait penser à la musique d'un film sorti il y a deux ans et qui m'avait beaucoup touchée : le premier cri, de Gilles de Maistre. L'album entier de la musique du film est superbe, mais son titre phare est la chanson interprétée par Sinead O'Connor : "A new born child", qui est donc mon choix cette semaine :  



Dans un intervalle de 48 heures sur la Terre, le destin de plusieurs femmes aux quatre coins du monde se rejoint dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un enfant.
Au Mexique, Pilar, 32 ans, est enceinte de son premier enfant et veut un accouchement humanisé. Elle accouche dans l'eau avec des dauphins, dont on sait qu'ils communiquent avec les foetus. Pilar est accompagnée par une sage-femme, Adriana. Grâce à l'accueil du delphinarium et à l'implication de Fernando, l'entraîneur des dauphins, Adriana a pu entamer avec la future mère une préparation à l'accouchement au milieu des dauphins. 
En France, pour Sandy, danseuse de 28 ans, la naissance rime avec la danse. Son ventre rond virevolte en musique, mis en valeur par les spots bariolés du cabaret. Le gracieux mouvement de son corps est si naturel qu'il semble être fait pour ça depuis toujours.  Danser enceinte aura été pour elle une aventure extraordinaire. Accouchant à l'hôpital de Poissy, Sandy ne recherche pas un accouchement différent que le classique accouchement médicalisé, mais elle a demandé à la sage-femme de pouvoir garder le plus longtemps possible son bébé sur sa peau.
Au Niger, dans le désert du Kogo, Mané est une femme touareg de 25 ans. On pourrait croire qu'elle dort s'il n'y avait cette crispation cadencée de ses pieds nus qui dépassent de son vêtement. Dans la pudeur et le tabou, Mané vient de commencer son accouchement, à même le sable du désert. Les femmes s'éloignent de la tente pour lui préparer un abri.
Aux Etats-Unis, Vanessa, 32 ans, a choisi un accouchement sans assistance médicale, décidée à s'approprier la naissance de son enfant. Dans l'absolu, elle voudrait que son enfant soit un «bébé lotus» : ne pas couper le cordon ombilical, le garder relié plusieurs jours jusqu'à ce qu'il tombe de lui-même. C'est à la nature que Vanessa s'en remet pour accueillir son enfant.
En Tanzanie, Kokoya est une femme Massaï d'environ 40 ans. Elle est enceinte de son septième enfant. L'accouchement reste l'évènement de tous les dangers, Kokoya le sait ; la naissance de jumeaux avait failli lui coûter la vie. Nasieku est l'accoucheuse du village, et compte plus de 3000 naissances à son actif en 40 ou 50 ans de pratique. C'est elle qui va assister Kokoya pour son accouchement.
En Inde, à Vanarasi, Sunita, 35 ans, fait partie de la caste des Dalit (les intouchables). Elle attend son quatrième enfant, mais la pauvreté n'autorise pas le repos. N'ayant pas les moyens d'accoucher à l'hôpital, Sunita s'allongera dans sa tente aux premières contractions du travail et enverra Puja, son aînée, chercher la sage-femme qui habite à quelques rues de là.
En Sibérie, dans la péninsule du Taïmyr, Elizabeth, 21 ans, est une femme Dolgan, dernière tribu nomade du cercle polaire.Elle est enceinte de son premier enfant. Un vol sanitaire est prévu pour l'emmener à l'hôpital de Khatanga, la seule ville de la région. Du fait des réticences des autorités russes, il n'y a plus de Dolgan pour accoucher dans la toundra comme sa grand-mère. Le coeur gros par la séparation avec les siens, Elizabeth est arrivée dans la ville par -50° ; sitôt après avoir accouché, par les mêmes températures, elle retournera dans sa famille, dans la taïga gelée, avec son bébé dans les bras.
Au Viet Nam, à Ho Chi Min ville, le Tu Du Hospital est la plus grande maternité du monde, avec 120 naissances par jour. La naissance y est déshumanisée. En 2005, sur 45 000 naissances, 28 000 ont été pratiquées avec forceps, ventouses et césariennes. Dans cet endroit, pas de place pour le sentimentalisme. Aller vite est une règle. En salle de pré accouchement, dix ou vingt femmes attendent, vautrées sur des lits recouverts de plastique ou assises sur des chaises en rang. Personne ne gémit. Le bruit qu'on entend le plus n'est pas les cris de bébés, mais les marteaux piqueurs, au dehors.
Au Brésil, dans la forêt amazonienne, Majtonré est une indienne Kayapo de 21 ans. Elle va donner la vie pour la troisième fois dans sa maison. Debout, accrochée à une branche fixée pour l'occasion dans sa maison, ou allongée sur la paillasse. A ses côtés, les deux parteiras (sages-femmes traditionnelles) âgées prendront les choses en mains. Si Majtonré souffre trop lors de l'accouchement, les parteiras feront appel au chaman du village.
Enfin, au Japon, Yukiko, 31 ans, franchit la porte d'une maison traditionnelle japonaise sur laquelle on peut lire «Osan no ie», maison de naissance. Yukiko connaît bien les lieux : elle-même y est née et y a déjà accouché de sa première fille, âgée de 3 ans et qui assistera à la naissance de son petit frère ou de sa petite soeur. Dans cette maison de naissance, Yukiko accouchera en présence du docteur Yoshimura, ayant contribué à 20 000 naissances. Il prône l'accouchement naturel ; pour lui, l'accouchement est comme le lever du soleil : quand le soleil apparaît à l'horizon, on ne le tire pas aux forceps ou on ne le retient pas parce que c'est trop tôt !


Contraste des terres, contraste des peuples, contraste des cultures mais finalement, à travers la naissance, il n'y a  qu'une seule humanité. Ce film, c'est une histoire vraie, celle du premier cri de la vie, une histoire que nous avons tous vécue, quelle que soit notre origine ; elle est le point commun qui nous relie à tous les autres peuples et nous fait relativiser le mot "différence".  


Pour savoir tous les thèmes qui ont été abordés, et par qui, rendez-vous au tableau récapitulatif de Jacques, qui a toujours de bonnes idées.
Par Lisa - Publié dans : CULTURE - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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Dimanche 8 novembre 2009

"Unna", de Youri Rytkhéou, est un livre que j'ai beaucoup aimé et que je vous conseille si vous cherchez des idées de lecture.
Unna est une petite fille de la toundra tchouktche. Précocement russifiée, sédentarisée et convertie aux valeurs soviétiques, elle s'arrache sans regret à ses racines et sa culture, devient militante et poursuit ainsi son ascension vers la députation. Jusqu'à ce que quelques faiblesses se manifestent lorsque, jeune femme, elle croise le chemin d'un violoncelliste juif, et se laisse prendre à des rêves individualistes : les fiançailles, la maternité. Alors le vent tourne pour Unna, ou plutôt contre elle, et sévèrement ...
A travers la vie d'Unna, Youri Rytkhéou exprime avec force et émotion le destin si précaire des Tchouktches. Cette ethnie vivait traditionnellement de la chasse et de l'élevage de rennes. Sous l'ère soviétique, ils furent forcés d'adapter ces activités au sein de fermes collectives. Devenus dépendants de ce système, la chute de l'URSS a perturbé leur mode de vie, aujourd'hui gravement menacé. La fiction, dans ce livre, condense magnifiquement l'histoire collective, et tente de faire obstacle à la dépersonnalisation de tout un peuple...

L'auteur :
Youri Rytkhéou est né en 1930 à Ouelen, petit village à l'extrême nord-est de la Sibérie, et appartenait à l'ethnie tchouktche, cousine des Inuits. Il se lance très tôt dans l'écriture, avec une oeuvre tout entière consacrée à l'histoire de son peuple sibérien.
Il a souvent critiqué la "civilisation" et la manière dont étaient traités les peuples indigènes qu'il qualifiait de "génocide silencieux".  
Il a écrit en russe et en tchouktche. Après la dissolution de l'union soviétique, ses livres ont également été publiés dans d'autres langues, notamment "l'étrangère aux yeux bleus", "Unna" et "Le miroir de l'oubli" en français.
Youri Rytkhéou s'est éteint à Saint-Pétersbourg en mai 2008 ; il a vécu ses dernières années à Anadyr, la capitale administrative de sa région sibérienne natale, près du détroit de Béring.

Par Lisa - Publié dans : CULTURE - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Mercredi 4 novembre 2009
La tendresse. C'est le thème choisi par Béatrice pour la communauté "Musique à coeur ouvert"... Quelle chanson nous évoque la tendresse, un moment tendre, ou qui nous semble tendre par ses paroles, sa musique, la voix de l'interprète...
Pour ce thème, mon choix se porte sur Yves Duteil, un chanteur que j'aime beaucoup. Et dans cette chanson "bientôt vingt ans", je trouve qu'il y a beaucoup de tendresse et d'amour à l'égard de celle qui partage sa vie, son épouse Noëlle. 


Tout peut encore nous arriver, tu t'approches pour m'embrasser, et ces vingt ans n'auront duré qu'un seul baiser...
Par Lisa - Publié dans : JUSTE POUR LE PLAISIR - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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Mercredi 28 octobre 2009
Pour la communauté "musique à coeur ouvert", Yentl a proposé le thème suivant : les prénoms en chanson ; il s'agit de trouver une chanson ayant dans son titre au moins un prénom...
Pour ma part, ce sera une chanson d'une chanteuse que j'adore, dont j'ai presque tous les albums et que je suis allée voir deux fois en concert : Lynda Lemay. Il s'agit de la chanson "Alphonse"...

Par Lisa - Publié dans : JUSTE POUR LE PLAISIR - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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Jeudi 22 octobre 2009

Dans un sondage TNS-Soffres du 24 septembre 2009, les français se montrent réticents à se faire vacciner :
11% envisagent de se vacciner contre la grippe saisonnière seule
5% envisagent de se vacciner contre la grippe A seule
25% envisagent de se faire vacciner contre les deux,
54% n'envisagent aucun vaccin grippal.
Le sondage révèle également que 52% des français se méfient du vaccin contre la grippe A.

Et en effet, il y a de sérieuses questions à se poser à propos de cette nouvelle campagne de vaccination : 

Lors de l'apparition du tout premier cas de grippe A au Mexique, fin avril 2009, les médias ont largement indiqué que la durée d'incubation de la maladie était d'environ 3 jours,  ce qui suppose qu'au maximum 8 jours avant l'apparition de ce premier cas, cette maladie était totalement inconnue au Mexique... 
Comment se fait-il alors que près de deux mois avant l'apparition du premier cas, un communiqué de presse en date du 9 mars 2009 (AFP), lors de la visite de Nicolas Sarkozy au Mexique, indiquait que le laboratoire Sanofi-Pasteur signait un contrat de 100 millions d'euros pour la construction d'une usine de production de vaccins contre la grippe,  construite "selon les standards permettant à Sanofi-Pasteur de basculer aisément de la production du vaccin contre la grippe saisonnière à celle du vaccin contre la grippe pandémique, dans l'éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée, et une fois la souche du virus grippal identifiée par l'OMS".
A moins d'avoir des pouvoirs surnaturels de prémonition, comment les signataires du contrat pouvaient-ils prévoir qu'une pandémie grippale se déclarerait 90 ans après la dernière du genre (l'épidémie de grippe espagnole de 1918/1919) et, de surcroît, que le premier cas apparaîtrait pile dans le pays où le marché a été conclu (le Mexique) ? Une "coïncidence", sans doute.

Le contrat a été conclu le 9 mars 2009, et un premier cas de grippe se déclare quelques semaines plus tard ; pourquoi, à la même période, le 27 avril 2009 (encore une coïncidence, bien sûr), l'OMS a-t-elle subitement modifié sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères. Aujourd'hui, il suffit simplement que deux pays d'une même zone OMS soient touchés par une flambée de la maladie ! Rappelons qu'il y a plus de 192 pays dans le monde...
Et pourquoi, en relevant l'alerte pandémique au niveau 6, l'OMS n'a-t-elle toutefois pas jugé utile de restreindre les voyages, qui constituent la meilleure façon de propager un virus sur l'ensemble du globe ? Dautant plus qu'avant le niveau 6, la pandémie avait été déclarée "imminente", mais malgré ça, pas la moindre mesure concrête n'a été prise : pourquoi ?

Bien avant tout cela (et notamment avant le contrat), pourquoi la ministre de la santé Roselyne Bachelot a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l'imposition d'un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? 
Comment pouvait-elle envisager un plan de vaccination de l'ensemble de la population alors qu'il n'existait encore aucun cas de grippe ? Les experts lui ayant répondu négativement, le contrat de fabrication de la nouvelle usine de vaccins est, comme par hasard, conclu une dizaine de jours plus tard.

Pourquoi, le 25 juillet 2009, la secrétaire d'Etat à la santé aux Etats-Unis, Kathleen Sibelius, a-t-elle signé un document fédéral qui garantit l'impunité aux officiels de la santé, aux fabricants du Tamiflu et du Relanza, ainsi qu'aux laboratoires commercialisant les vaccins ? Cela laisse entendre qu'elle sait déjà qu'il y aura des dégâts et prévoit déjà un moyen d'échapper aux poursuites, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d'assurance refusent de couvrir les accidents qui pourront découler de la campagne de vaccination.

Comment se fait-il que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la firme pharmaceutique Baxter vient d'admettre qu'un vaccin grippal expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire ? Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des échantillons du mélange à des sous-traitants en république Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant tchèque qui s'est aperçu du danger et le laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l'OMS. Comment ce laboratoire peut-il, "par accident", avoir introduit les deux virus H5N1 et H3N2 dans le matériel vaccinal, alors que ce mélange de souches (appelé réassortiment), est l'une des deux manières de créer de toutes pièces un virus pandémique ? Le chercheur australien Adrian Gibbs, l'un des créateurs du Tamiflu, estime, comme d'autres chercheurs, que le virus H1N1, qui comporte des souches très différentes, porcine, aviaire et humaine, ne peut être que le fruit d'une manipulation génétique (Australian Vaccination Network, Inc / PO Box 177 / Bangalow / NSW / 2479 Australia)...
Pourquoi se garde-t-on bien de nous rappeler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales ? En 1996, des composants contre l'hémophilie ont été contaminés (toujours "accidentellement") par le VIH (sida) et injecté à des dizaines de milliers de personnes. Récemment, une substance contaminante non encore identifiée, responsable de 19 décès aux Etats-Unis, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire. Pourquoi malgré ces antécédents et ces "accidents", l'OMS a-t-elle passé une juteuse commande de vaccins auprès de ce laboratoire aux compétences plus que douteuses ?

Comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe H1N1 a été déposé en 2007, bien avant la réapparition du virus, disparu depuis 1918/1919, date de la fameuse épidémie de grippe espagnole ?
Si l'on revient un peu sur la grippe espagnole de cette époque, il faut savoir qu'elle s'est déclarée pour la première fois en 1918 dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas. Dans ce camp, avant leur départ pour l'Europe, les soldats furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. Les médecins de l'époque notèrent qu'un grand nombre de soldats sont morts très peu de temps après tous ces cocktails vaccinaux ou ont manifesté les symptômes des maladies même contre lesquelles on les avait vaccinés. On vaccina ensuite massivement la population civile, et c'est après toutes ces vaccinations massives que l'épidémie de grippe espagnole s'est déclarée, faisant entre 20 et 40 millions de morts. Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui avaient refusé ces vaccinations de masse échappèrent comme par miracle à une épidémie de la grippe espagnole.

Pourquoi malgré l'extension de la vaccination anti-grippale, des milliers de personnes continuent de mourir de la grippe, sans diminution significative de leur nombre?
Pourquoi les médias ne prêtent-ils pas la moindre attention aux victimes de la grippe saisonnière alors que chaque cas de grippe porcine, même bénin, fait la une des journaux ?

Comment l'infime dangerosité de la grippe A peut-elle justifier la
commande française de 94 millions de doses de vaccins, pour un millard d'euros, en pleine crise économique, alors que d'autres secteurs de la santé manquent cruellement de fonds ? 

Pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à une future recrudescence du syndrome de Guillain-Barré ? En 1976, la vaccination massive contre la grippe porcine fut rapidement interrompue... parce qu'elle engendrait, entre autres graves complications, des syndromes de Guillain Barré. Cela signifie que les autorités britanniques, avant même le début de toute campagne de vaccination, redoutent déjà une augmentation de syndromes de Guillain-Barré. 

Par ailleurs, dans de nombreux pays d'Europe, les médias ont très peu parlé de la grippe A. Ainsi, en Espagne, la population n'a pas du tout été alertée par le problème, alors que les personnes atteintes du virus H1N1 ont été plus nombreuses en Espagne qu'en France. Pourquoi a-t-on alarmé les populations dans les seuls pays producteurs de vaccins (USA et France), alors que le nombre de cas recensés était 1000 fois inférieur à ce que le monde connaît chaque année pour la grippe saisonnière ?

Si les vaccins ont si peu d'effets secondaires, comment se fait-il que le nombre de scléroses en plaques en France soit passé de 25 000 à 85 000 depuis la campagne de vaccination contre l'hépatite B ? Une coïncidence de plus, bien sûr...

Les lots de vaccins des firmes Glaxo Smith Kline (GSK), Sanofi-Pasteur et Novartis contiennent tous du squalène, un adjuvant cité dans de nombreuses études scientifiques comme étant un facteur de déclenchement de diverses maladies et de ce qu'on appelle "le syndrome de la guerre du Golfe" (car les anciens combattants de 1990-1991 furent plus touchés que le reste de la population), qui se caractérise par des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales. Les résultats d'une étude publiée en 2000 dans l'American Journal of Pathology ont démontré qu'une seule injection de squalène chez les rats provoquait "une inflammation spécifique et chronique des articulations", plus connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde.
D'autres adjuvants comme du mercure et de l'aluminium (provoquant une intoxication aux métaux lourds, dont l'organisme a beaucoup de mal à se débarrasser) sont également présents en quantité très élevée en raison des nécessités de production intensive pour la "pandémie" : le manque de matériel-souche disponible serait compensé par une plus grande quantité et combinaison d'adjuvants, "afin d'assurer l'efficacité du vaccin". Ce qui d'emblée invalide les déclarations selon lesquelles des vaccins "sans adjuvants" verraient le jour.

Selon l'OMS, il faut 5 à 6 mois pour réaliser un vaccin testé deux semaines sur l'animal, et davantage s'il doit être testé sur l'homme.  L'OMS précise : "dans certains pays, chaque nouveau vaccin antigrippal doit être testé sur un petit nombre de personnes pour montrer que son action est bien celle escomptée. Certains pays n'imposent pas cette étape, car de nombreux essais cliniques ont été déjà faits, et l'on part du principe que le nouveau vaccin contre la grippe pandémique aura des propriétés similaires". Cela signifie que, sous prétexte que les essais cliniques ont été faits pour le vaccin contre la grippe saisonnière, on s'exonère de les faire pour le vaccin contre la grippe A, simplement en "partant du principe" que ça sera "similaire". Quelle belle rigueur scientifique...  Le 29 août 2009, le journal suisse
"Le Matin" révèle que certains laboratoires comme Novartis , GSK et Baxter (les trois leaders qui se disputent le pactole de la grippe A...) ont déjà obtenu en 2005 une autorisation de mise sur le marché (AMM) "prototype", avec un changement de souche possible, contre le virus de la grippe aviaire H5N1, leur permettant de passer à la souche H1N1 "sans que la partie sécurité ne soit à refaire"... Autrement dit, parce qu'il faut aller vite, les laboratoires commercialisant les vaccins se passent de ce que tout travail scientifique rigoureux exige : des tests systématiques. Il s'agit "juste" de la santé de millions de personnes, mais on n'estime pas nécessaire de refaire de tests de sécurité...

Si propriétés similaires il y a, entre les différents vaccins anti-grippe, rappelons alors ce qu'indique en toutes lettres la notice du vaccin Vaxigrip (Sanofi Pasteur), utilisé chaque année pour la campagne de vaccination saisonnière en France : le syndrôme de Guillain-Barré y figure clairement parmi les effets indésirables, ainsi que des "troubles neurologiques" et une "paralysie d'une partie ou de tout le corps".
http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/notice/N0112839.htm
Si propriétés similaires il y a, rappelons encore qu'en 2006, s'est tenu à Rome un congrès international : le Projet Cochrane, visant à faire le point sur la vaccination contre la grippe (ordinaire) depuis 37 ans.
Dans le rapport, qui regroupait 51 études menées sur 260 000 enfants, les chercheurs ont abouti à la conclusion qu'il n'existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants âgés de 6 à 23 mois avait une quelconque efficacité. 25 autres études, menées sur 60 000 adultes, montrent que la vaccination ne réduit le risque d'attraper la grippe que de 6% pour cette tranche de la population.
Le rapport conclut alors "we conclude that observational studies substantially overestimate vaccination benefit" : les bénéfices de la vaccination ont été surestimés.
Source :
the Cochrane database of systematic reviews,  1-2006
Par ailleurs, dans le journal britannique "The Lancet infectious diseases" de février 2005 (vol. 165, N°3), le Dr Simonsen (université G Washington) constate que l'augmentation massive de la vaccination des gens âgés n'a eu aucun impact sur leur taux de mortalité liée à la grippe :
en 1980, la couverture vaccinale aux USA était de 15% de la population ; aujourd'hui elle est de 65%, or il n'y a aucune diminution des décès causés par la grippe.

Des questions se posent également quant au protocole de vaccination. La vaccination se déroulera dans des centres dédiés à cette opération, et on ne pourra ni acheter les vaccins en pharmacie, ni se le faire inoculer par son médecin, ce qui soulève un important problème de traçabilité, notamment en cas d'accident post vaccinal.

En attendant les vaccins, les seules mesurettes prises par nos autorités consistent simplement à utiliser des "solutions hydro-alcooliques". Sachant que le virus se transmet par les voies respiratoires, pourquoi  se tartiner maniaquement les mains d'une solution qui ne remplacera de toute façon pas l'eau et le savon ? On peut attraper la grippe simplement si une personne tousse ou éternue à côté de soi, quand bien même on aurait les mains passées à l'eau de Javel. Se laver les mains reste le B.A-BA de l'hygiène, bien entendu ; mais c'est ridicule de croire que cela nous empêchera de tomber malade, et surtout, c'est faux. 
Une autre mesure préconisée consiste à tousser et à éternuer dans sa manche pour ne pas postillonner nos vilains microbes sur les autres. En gros on nous dit d'avoir des mains impeccables, mais des pulls pleins de morve... Les microbes sur les mains, non ! mais sur le pull, oui !.. 

A côté de ces mesures inutiles, rien n'est fait pour limiter les grands attroupements. Pourquoi la techno parade n'a-t-elle pas été annulée, où des millions de gens se sont entassés dans les rues, alors que la "pandémie" était déjà déclarée ? Pourquoi ne ferme-t-on pas les discothèques, lieux propices à la circulation de toutes sortes de virus ? Pourquoi aucune mesure n'est prise pour limiter l'affluence dans les transports en commun, là aussi lieux privilégiés pour attraper des virus contagieux ? ... Bref, pourquoi ne fait-on strictement rien pour empêcher la propagation du virus, en ne limitant pas les grands rassemblements ? ce qui serait déjà plus efficace que de diffuser tous les soirs des spots publicitaires complètement infantilisants !

Pour finir, sachez que cette vaccination n'est obligatoire pour personne ; ainsi, si vous êtes parents d'enfants scolarisés et que vous refusez que vos enfants soient vaccinés, faites connaître votre refus avec une déclaration écrite d'opposition au vaccin :

Aucune précision n’apparaissant littéralement dans les textes d’organisation des vaccinations contre le virus H1N1, dans les écoles, l’autorisation parentale préalable à tout acte médical n’étant pas évoquée, la ministre ayant déclaré publiquement que cette vaccination ne serait pas obligatoire, veuillez trouver ci-dessous :
 


Déclaration d’opposition formelle et absolue à la vaccination contre la grippe pandémique


À (Monsieur, Madame, Mademoiselle) .......................................  responsable de la direction de l’établissement scolaire (L’école ………. Le collège ……. Le lycée …… L’université …………) 
 
Ou,en cas d’absence de la direction :  
À .........................................................  (le professeur des écoles, le professeur principal)
 
Je (nous) soussigné(s) (vos noms et prénom) détenteur(s) de l’autorité parentale sur
............................................................. (nom et prénom de l’enfant) (rédiger 1 lettre par enfant)
 
Je (nous) vous fais (faisons) savoir  que nous refusons formellement la vaccination contre la grippe A ou pandémique ou contre le virus H1N1 (ou tout autre vaccination). 
Je (Nous) vous demande (demandons) impérativement de prendre en compte cette interdiction quelle que soit la situation épidémique ou l’évolution de cette pandémie. 

 
Si vous passiez outre à cette interdiction, et malgré les relations que nous entretenons par ailleurs, je me verrais (nous nous verrions) contraint(s) de tenir la direction de votre établissement pour civilement responsable du non respect de notre décision ; et si par la suite, mon (notre) enfant développait un ou des effets indésirables à la suite de cet acte médical que j’ (nous) interdis(ons), c’est d’abord vers vous que je me (nous nous) retournerais (retournerions) pour l’indemnisation de ces derniers.

Nous vous rappelons que c’est un devoir pour un fonctionnaire de désobéir à un ordre de sa hiérarchie si ce dernier est manifestement illégal. Imposer un acte médical sans le consentement libre et éclairé de l'intéressé, au sens du code de la santé publique, est un acte illégal.

Je (nous) vous demande (demandons) donc de ne pas procéder à la vaccination de mon (notre) enfant, et suis (sommes) résolus à assumer nos propres responsabilités.  

Pour valoir ce que de droit. 


À ........................................................... le ........................................... 

Signature(s)

 

Vous pouvez diffuser massivement cette déclaration, notamment aux parents que vous connaissez, car évidemment ne comptez pas sur les copains de "Roselyne"  pour vous informer que vous pouvez vous opposer par écrit au vaccin... Ce ne serait pas bon pour les affaires ! Nous sommes libres de refuser le vaccin (puisqu'il n'y a pas d'obligation), à condition, pour vos enfants, de le mentionner par écrit.
Ce genre de lettre est d'ailleurs valable pour n'importe quelle autre campagne de vaccination à laquelle vous souhaitez vous opposer.
Depuis plusieurs années, encouragés par les hommes politiques, les représentants des lobbies pharmaceutiques se sont introduits dans les établissements scolaires pour y imposer, par la peur, l'obéissance au dogme vaccinal. La campagne anti-hépatite B en est un exemple éloquent. Ils pénètrent dans les écoles après les cours dans un but publicitaire inadmissible. Les enseignants deviennent les dociles serviteurs de cette idéologie et sont en quelque sorte contraints de professer les bienfaits des vaccinations dont ils ignorent les dangers. Lors de la campagne anti HB, certains enseignants ont désapprouvé ces méthodes et se sont plaints à leur hiérarchie, mais la plupart se sont faits volontiers les propagandistes des laboratoires.
De nombreux médecins libéraux sont choqués par ces pratiques de vaccinations intensives qui inoculent à l'aveuglette des substances dangereuses sous couvert d'une illusoire "éradication" des virus (depuis Pasteur, non seulement on n'a jamais réussi à les éradiquer, mais en plus de nouveaux virus apparaissent ou réapparaissent sans cesse !). C'est un terrorisme médical inadmissible au seul service d'une stratégie marketing.


En un mot comme en cent :
REFLECHIR.
"Un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10 000 individus endormis et inconscients..." (Gandhi).





Par Lisa - Publié dans : VACCINS - Communauté : Tous les hOrizOns ...
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Mercredi 21 octobre 2009

Pour ce nouveau thème de la communauté de Véro, les voyages & l'évasion, voici mon choix :  "Je pars" de Nicolas Peyrac.
Plusieurs chansons et musiques m'évoquent le voyage, mais Nicolas Peyrac plus particulièrement : c'est un chanteur, mais aussi un grand voyageur, et nombre de ses chansons parlent de voyages (je pars, jumbo, so far away from L.A, de Montréal aux Fidj....).

 


J'ai la gueule trop pâle, qui rêve de lune et d'étoiles, cette fois-ci je mets les voiles, je dis "bon vent" ...


Et pour choisir le prochain thème de la communauté, je désigne : Yentl

Par Lisa - Publié dans : JUSTE POUR LE PLAISIR - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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  • : Bienvenue sur mon blog ! Nature et préservation de l'environnement, coups de coeur et coups de gueule, sujets de société ou encore culture sous toutes ses formes sont au programme...
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