Le blog est en pause jusqu'en septembre-octobre. Je passe en effet des
épreuves décisives en septembre pour entrer à l'école d'avocats. C'est l'heure des grandes révisions ...
Je vous souhaite de bonnes vacances et un très bel été.
L'humanité ne se définit pas par ce qu'elle crée, mais par ce qu'elle décide de ne pas détruire (E.O.
Wilson)
Le blog est en pause jusqu'en septembre-octobre. Je passe en effet des
épreuves décisives en septembre pour entrer à l'école d'avocats. C'est l'heure des grandes révisions ...
Je vous souhaite de bonnes vacances et un très bel été.
Je ne veux pas parler de l'homme, atteint du syndrome de Peter-Pan, mal dans sa peau et dans sa tête, éclaboussé par une sombre histoire de pédophilie dont on ne connaîtra sûrement jamais la
vérité. Je ne suis pas une fan inconditionnelle, il ne m'a jamais vraiment fasciné.
Mais je veux simplement rendre hommage à l'artiste et à son talent, car il faut lui reconnaître le fait qu'il était un vrai maître de la pop. Il a fait
des chansons excellentes, avait un immense sens du spectacle et de la mise en scène, a rendu des foules entières hystériques, et bien sûr avait une danse unique avec notamment
le fameux "moon walk" inspiré du mime Marceau.
Marylin, James Dean, Elvis... Dommage que les grands talents aient souvent des vies aussi tragiques.
Les épreuves du baccalauréat ont commencé ce matin, avec l'épeuve de philo. Mais qui dit bac dit aussi perles du bac.
Petit florilège pour un petit moment d'humour
- Autrefois les chinois n'avaient pas d'ordinateurs car ils comptaient avec leurs boules
- Les fables de la Fontaine sont si anciennes qu'on ignore le nom de leur auteur
- Quand le chlore est entièrement dissous dans l'eau, on dit qu'il y a dix solutions
- Le chien, en remuant la queue, exprime ses sentiments, comme l'homme
- Il ne faut pas violer ni tuer parce que ça nous créé des problèmes avec les lois
- En 2020, il n'y aura plus assez d'argent pour les retraites à cause des vieux qui refusent de mourir
- La physique a été découverte par hasard dans l'antiquité par Larry Stote
- Un ion à charge négative est un onion
- Quand on a brûlé Jeanne d'Arc, les gens ont senti une odeur de sainteté
- C'est Bob Dylan qui a remplacé Kennedy à la présidence
- Milton fut un grand écrivain. Il écrivit "le paradis perdu". Puis sa femme mourut. Il écrivit alors "le paradis retrouvé".
- L'asphyxie est la crise cardiaque de la respiration par le courant électrique
- Le régime alimentaire se compose des glucides, des protides et des livides
- On dit que la langue est un organe dégustatif
- Les centristes sont surtout représentés par François Beyrouth
- Archimède a été le premier à prouver qu'une baignoire peut flotter
- En France, il est interdit d'arrêter quelqu'un en son absence
- Avorter le lendemain d'un accouchement n'est pas recommandé
- Picasso a représenté les Demoiselles d'Avignon sous forme de cubes. C'était sa période cubaine.
- Les plus célèbres comédies de Molière sont "le médecin malgré Louis" et "les fous rires de Scapin"
- Il y a deux musiciens qui s'appelle Bach : Jean-Sébastien et Jean Offen
- La qualité du soldat romain c'est de la bonne qualité
- Au moyen-âge, le feu dégageait de la fumée
- L'écriture a été inventée à Rome par les égyptiens il y a cent ans
- Mitterand est mort du cancer de l'utérus
- Les enfants naissent souvent en bas âge
- Le Vietnam est la capitale du Liban
- En 1934, Citroën révolutionne la construction automobile en sortant la traction à vent
- Normalement l'accouchement d'une femme dure neuf mois
- Géographiquement, l'Europe se trouve au milieu du monde
- Quand il y a des problèmes dans le monde, l'ONU envoie des casquettes bleues
- Qu'est ce que l'Acropole ?
Réponse : des ruines
- En 1152 le roi de France envoie sa femme Alien, qui se marie avec le roi d'Angleterre
- Les quatre points cardinaux sont le haut, le bas, l'est et l'ouest
- Quand l'enfant naît, il pousse un grand cri, comme Tarzan dans la jungle
- Les égyptiens transformaient les morts en momies pour les garder vivants
- Les empereurs romains organisaient des combats de radiateurs
- Clovis mourut à la fin de sa vie
- La mortalité infantile était très élevée, sauf chez les vieillards
- L'armistice est une guerre qui se finit tous les ans le 11 novembre
- Les nuages les plus chargés en eau sont les gros cunilingus
- Les américains vont souvent à la messe car les protestants sont très catholiques
- Pour mieux conserver la glace, il faut la geler
- Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction
- Un kilo de mercure pèse une tonne
- La climatisation est un chauffage froid avec du gaz, sauf que c'est le contraire
- Pour faire des oeufs, la poule doit être fermentée par un coq
- Grâce à la structure de son oeil, un aigle peut lire le journal à 1 400 mètres de distance
- Les escargots sont tous des homosexuels
- Un corps plongé dans l'eau est soumis à la poussée de Chimène
- Socrate a été contraint de se suicider lui-même
- Pour arrêter les allemands, les français avaient contruit le mur de Berlin
- Le mercure est un liquide qui a la particularité d'être solide
- Le fonctionnement de la mémoire est illustré par l'histoire de la madeleine de Sartre
- La loi de la pesanteur montre que c'est le plus gros qui gagne toujours
- La célèbre bourse de Wall Street, à Londres ...
- Dans notre société, le premier motif de l'alcoolisme est la boisson
- Comme son nom l'indique, le blues a été inventé par les noirs
- Bertrand Delanoë est le président de la République de Paris
- Aujourd'hui, le monde est bipolaire, il est divisé en trois grands pôles qui sont moteurs
Dans une région qui reçoit moins de 300 millimètres de pluie par an, l'eau est un enjeu crucial. Le physicien
français Daniel Beysens a tenté de trouver une solution au problème de l'eau dans le désert de Kutch, en Inde.
Dans cette région du Guajarat, le sol est aride, le soleil brûle, l'air chargé de poussière est difficilement respirable. Au milieu d'un paysage qui s'enfonce dans la désertification, l'école de
Sayara ressemble à petit paradis hors du temps. De hauts arbustes et des haies de lauriers roses entourent les trois petits bâtiments qui accueillent chaque jour une centaine d'élèves. A midi, le
dal, plat traditionnel de lentilles, est préparé sur une cuisinière solaire. Et dans les carafes scintille de l'eau... de rosée.
Le secret de ce lieu se niche sur sa toiture. Là, des "condenseurs" permettent de récupérer la rosée du matin pour la boire. La technique a été mise au point par un physicien français, Daniel
Beysens : les toits sont recouverts d'un isolant thermique qui contient des microbilles d'oxyde de titane et de sulfate de baryum. Ce revêtement émet un fort rayonnement d'infrarouges qui le
refroidit. La surface du condenseur, plus froide de quelques degrés par rapport à l'atmosphère ambiante, atteint ainsi la "température de rosée" à laquelle l'humidité de l'air dépasse 100% et la
vapeur se transforme en gouttes d'eau.
Ajoutez à cela un film plastique et une couche de savon alimentaire (insoluble et hydrophile) et le tour est joué : les gouttes de rosée glissent sans souci vers de petites gouttières. Le
précieux liquide s'écoule ensuite vers un réservoir où il est filtré puis désinfecté afin d'être potable. On peut ainsi récupérer jusqu'à 0,4 litre par m² et par nuit. Et ce, 100 jours par an,
entre octobre et mars.
"Ce n'est pas suffisant", admet Pratap Singh, le directeur de l'école, "mais ce système permet d'éviter la fermeture de l'établissement pendant les sécheresses et allège la pression sur le puits
du village".
Autre retombée bénéfique : les enfants, souvent astreints aux corvées d'eau dans ces régions, sont beaucoup moins absents à l'école. "Je ne suis plus obligée d'aller en chercher tous les jours"
se réjouit Pooja, une jeune élève. "Quand l'association a équipé notre maison, mon père n'était pas convaincu mais après avoir vu le réservoir plein, il a crié au miracle !". Car au-delà de
l'école, des habitations ont aussi été dotées du système grâce à l'Organisation pour l'utilisation de la rosée (Opur), créée en 1999 par Daniel Beysens. "La rosée constitue une formidable source
d'eau potable, gratuite et inépuisable", s'enthousiasme le physicien. "L'eau récoltée peut se révéler cruciale dans une région où la majorité de la population n'a pas accès à l'eau courante".
Dans le Guajarat, le niveau de la nappe phréatique diminue constamment et l'eau salée pénètre dans chaque pore. De plus, des industries particulièrement polluantes (démantèlement de bateaux,
teinturerie, produits chimiques) souillent le sol. "Tous les ans, il fallait creuser un peu plus profond" se rappelle le chef du village de Panjandrum. "Alors l'eau de la rosée est une
bénédiction, et elle est pure. En quelques années seulement, le nombre de troubles digestifs et d'allergies cutanées a considérablement diminué".
Aidée par les habitant du village, l'Opur a mis en place des condenseurs sur le site d'une ancienne mine à ciel ouvert. Les coûts réduits des matières premières et de la main-d'oeuvre dans le
pays permettent d'aménager 1 m² pour seulement 40 roupies (0,62 €). Ce faible investissement de départ est un atout considérable. C'est sûrement ce qui a motivé des pays comme la Croatie, le
Maroc ou la Polynésie à développer des projets similaires.
Un litre pour une roupie (1,5 centime d'euro), l'argument a séduit le groupe Tata, qui va faire poser des condenseurs de rosée sur les toits de sa centrale électrique à Mundra (Guajarat). Pour
répondre à cette commande, l'Opur va se transformer en entreprise. Les bénéfices serviront à équiper les maisons de la communauté de Jakhav, où les habitants vivent avec moins de 20 litres d'eau
par jour, soit 8 fois moins que la consommation moyenne d'un français.
Site de l'Opur :
http://www.opur.u-bordeaux.fr/fr/index_fr.htm
Avec la propagation du virus de la grippe A dans le monde, tout le monde attend le vaccin. Parce que les médias nous l'annoncent du matin au
soir, qu'on est en train de préparer la soupe. Et de la pub, il en faut beaucoup pour vendre, car il va bien falloir amortir les 100 millions d'euros dépensés pour
la construction d'une usine de fabrication des vaccins. Il y a deux mois, lors de sa visite d'Etat au Mexique, notre Président de la République annonçait la signature d'un accord pour
que Sanofi-Aventis construise une usine de fabrication de vaccins dans ce pays. Ainsi, le laboratoire a signé un contrat avec les autorités mexicaines pour la construction de cette usine de
production de vaccin contre la grippe.
Coût : 100 millions d'euros. Autant dire que les vaccins produits par cette usine ont intérêt à être vendus pour que tout cet investissement devienne rentable.
Comme par hasard, ce juteux contrat a été conclu pile avant qu'on commence tout le battage médiatique sur cette grippe.
Une question avant tout de rentabilité. La santé publique n'a pas trop sa place dans cette histoire. C'est surtout une belle façade pour faire passer la pilule ; pardon, pour faire passer le
vaccin.
Le monde de la bourse, quant à lui, semble se frotter les mains de cette lucrative affaire, car c'est assez marrant de voir à quel point les sites boursiers s'intéressent d'aussi près à ce
contrat :
http://www.capital.fr/bourse/actualites/sanofi-aventis-va-construire-une-usine-de-vaccins-au-mexique-362214
http://www.boursier.com/vals/fr/sanofi-aventis-une-nouvelle-usine-pour-sanofi-pasteur-au-mexique-news-323507.htm
http://www.zonebourse.com/SANOFI-AVENTIS-4698/actualite/Sanofi-aventis-va-construire-une-usine-de-vaccin-au-Mexique-13141198/
Les actionnaires sont contents. La grippe, c'est bon pour eux et pour cette entreprise côtée en Bourse (Sanofi Aventis fait partie du CAC 40), qui réalise un chiffre d'affaires moyen de 27
milliards d'euros et compte plus de 60 milliards d'euros de capitalisation boursière. On comprend mieux pourquoi le site de Capital encourage à acheter les titres de Sanofi Aventis.
Ca s'appelle spéculer sur la santé des gens, ni plus ni moins.
De la folie pure, mais
malheureusement bien réelle : des bébés vaccinés à l'insu de leurs parents.... L'industrie pharmaceutique n'a pas peur de grand chose quand il s'agit de vendre à tout prix des vaccins. Et
comme le vaccin anti-hépatite B est en chute libre depuis le scandale qui l'a entouré, il fallait bien trouver une astuce pour y remédier... Inclure incognito le vaccin dans une
seringue déjà polyvaccinale, fallait y penser (un de plus ou de moins, on n'y voit que du feu) !
Il s'agit du vaccin hexavalent, "infanrix hexa" ("hexa" signifie 6). Les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B, bien souvent sans que leurs parents ne
le sachent. L'inclusion du vaccin anti-hépatite B dans un "kit polyvaccinal" le fera passer ni vu ni connu, sans risquer d'affronter les réticences des parents. Le médecin
prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche, il prescrira "Infanrixhexa", et le tour sera joué. Technique astucieuse (mais les laboratoires sont toujours très malins quand
il s'agit de faire du chiffre), mais surtout déloyale et malhonnête.
Des enfants risquent en outre de recevoir deux fois le vaccin anti-hépatite B, une fois avec ce vaccin hexavalent, et une autre fois de façon séparée si les parents vont voir un autre médecin,
qui se contente de voir que la case "hépatite B" est vide dans le carnet de santé sans s'attarder sur les autres. Cela arrive bien plus fréquemment qu'on ne le pense, car rares sont les médecins
qui s'attardent sur le carnet de santé. Bien souvent ils voient la case vide et ne se posent pas plus de questions.
De plus, le calendrier vaccinal recommande de réaliser le même jour un autre vaccin (non-obligatoire mais tout de même bien lucratif) : le vaccin "Prevenar", comportant sept valences
de pneumocoques.
C'est donc 6 (infanrix hexa) + 7 (prevenar) = 13 vaccins que l'on réussit à injecter à un nourrisson d'à peine 2 mois . Qui dit mieux
?!...
Rappel : seulement TROIS vaccins sont obligatoires.
Nb : l'infanrix hexa est dirigé contre 6 maladies (diphtérie, polio, tétanos, hépatite B, haemophilus et coqueluche), mais il y a au moins 11 antigènes différents : 1 pour
diphtérie, 1 pour tétanos, 3 pour coqueluche, 1 pour hépatite B, 3 pour polio et 2 pour haemophilus. Si on rajoute le Prevenar, on arrive à 25 antigènes au total.
Face à cette dictature médicale, il devient impératif de savoir reprendre ses droits. Déjà être très vigilant sur le nom commercial des vaccins prescrits, et en
cas de doute, demander ouvertement au médecin de dire très précisément ce que contient la seringue prescrite. Tout vaccin non obligatoire
peut être purement et simplement refusé, malgré toutes les pressions faites à travers les fameuses "recommandations vaccinales".
L'article L 1111-4 du code de la santé publique dispose qu "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la
personne et ce consentement peut être retiré à tout moment". Chaque parent, chaque patient peut donc mettre en avant cette loi et demander aux
vaccinateurs de faire par écrit un engagement solennel, dûment daté et signé, affirmant que l'enfant vacciné n'aura aucun effet secondaire grave des suites de la vaccination. C'est votre
droit le plus absolu de le demander, alors que bien souvent, les patients se taisent gentiment et acceptent tout et n'importe quoi de la part de leur médecin sans se poser
de questions ; ça arrange d'ailleurs bien ce dernier, et ça lui fait gagner du temps.
Les patients n'ont pas à avoir une attitude passive face à leur médecin ; ils doivent redevenir les principaux acteurs de leur santé, et personne d'autre. N'ayez pas peur d' "embêter"
votre médecin avec vos questions : vous le payez pour ça. Il refuse le dialogue, se montre énervé par votre attitude ? Fuyez et allez voir un autre médecin plus respectueux. Un médecin n'est
pas seulement celui qui vous fait des injections et vous fait avaler toutes sortes de pilules ; c'est aussi quelqu'un qui sait vous écouter et vous respecter. C'est même primordial.
Bref n'hésitez pas à être exigeant, pour ne pas dire carrément chiant, avec votre médecin !
Intéressant de voir sur les forums le nombre de mères qui ne sont absolument pas informées de ce qu'on injecte réellement à leur bébé ; et encore celles-ci se posent quand même des questions.
Combien ne s'en posent aucune ? un paquet !
http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/bebes_annee/Bebes-de-juillet-2008/infanrix-vaccin-quinta-sujet_512086_1.htm
Simple curiosité pour tous ceux qui voudraient être des patients avertis, que
contient précisément l'infanrix hexa :
Anatoxine diphtérique
Anatoxine tétanique
Antigènes de Bordetella pertussis, dont
:
- Anatoxine de Bordetella pertussis
- Hemagglutinine filamenteuse de Bordella pertussis
- Pertactine
Antigène de surface recombinant du virus de l'hépatite B
Virus poliomyélitique inactivé type 1 (souche Mahoney)
Virus poliomyélitique inactivé type 2 (souche MEF-1)
Virus poliomyélitique inactive type 3 (souche Saukett)
Haemophilus influenzae type b
Protéine tétanique en tant que protéine vectrice
+ Liste des excipients pouvant avoir des effets indésirables (dont réactions allergiques) :
Aluminium hydroxyde (extrêmement difficile à éliminer par l'organisme ; il y en a dans tous les vaccins)
Aluminium phosphate
Lactose anhydre (sympa pour tous les allergiques au lactose)
Sodium chlorure
Phénoxyéthanol
Néomycine (antibio redoutable pour ceux qui y sont allergiques)
Polymyxine
Que vous vouliez ou non faire vacciner vos enfants, ou même vous faire vacciner, l'important c'est de faire votre choix en toute connaissance de cause.
Effets secondaires gravissimes, invention de maladies imaginaires, laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes... Dans
"Ces médicaments qui nous rendent malades" (aux éditions du Cherche Midi), le Dr Sauveur Boukris, lui-même médecin généraliste, dénonce les dangers
des médicaments. Un livre qui accuse, où l'on découvre les effets secondaires gravissimes de médicaments consommés couramment, l'ignorance crasse de médecins formés, le plus
souvent, à la seule école de l'industrie pharmaceutique, l'invention de maladies purement imaginaires pour l'unique profit d'entreprises florissantes (florissant sur le dos de notre santé), la
partialité des experts, la force d'un lobby mieux organisé que jamais.... entre autres bonnes nouvelles !
Un livre que je ne peux évidemment que recommander quand on connaît ma farouche opposition aux pressions diverses et variées du lobby pharmaceutique.
"Cette industrie a changé de politique", écrit en préface de l'ouvrage le Pr Philippe Even, président de l'Institut Necker (Paris) et farouche défenseur de l'indépendance de ses pairs. "On a
privilégié les profits immédiats, le retour sur investissement rapide ; on a cherché davantage à satisfaire les actionnaires qu'à répondre aux besoin de santé des populations".
EXTRAITS
"En France, on estime le nombre de décès dus aux médicaments entre
8000 et 13000 par an. Deux à trois fois plus que ceux liés aux accidents de la route ! On compte près de 130 000 hospitalisations par an dues à des médicaments. Ce sont
les plus de 65 ans qui paient le plus lourd tribut et qui sont les plus touchés par les accidents thérapeutiques. Les effets néfastes des médicaments sont deux fois plus fréquents après 65 ans,
et 10 à 20% d'entre eux conduisent à des séjours à l'hôpital. Avec l'âge, le nombre de maladies augmente, et la consommation de médicaments aussi. De plus, le risque d'interaction du fait
d'association de médicaments s'accroît !"
"Comme chez l'adulte, les effets indésirables des médicaments survenant chez les enfants sont une cause fréquente de maladie et d'hospitalisation. (...). Ce sont les enfants de moins de 1 an qui
sont les plus touchés. (...) En 2005, la caisse d'assurance-maladie de l'Aude a publié une étude réalisée à partir des demandes de remboursement des médicaments prescrits pendant l'année 2001.
Plus de 1000 prescriptions concernaient des AINS (anti-inflammatoires non stéroidiens), dont le choix n'était pas adapté à l'âge de l'enfant. 108 prescriptions contenaient de la niaprazine
(Nopron), substance classée dans la famille des antihistaminiques commercialisée pour les troubles du sommeil de l'enfant. L'âge moyen des enfants était de 1,5 an, alors que le Nopron est
contre-indiqué chez les enfants de moins de 3 ans ! (...) Enfin, 570 prescriptions concernait l'Eucalyptol (calyptol inhalant). Ce médicament est contre-indiqué chez les moins de 12 ans en raison
du risque de convulsions. (...) En 2003, l'agence anglaise du médicament a estimé que 30 000 à 40 000 enfants et adolescents ont été traités par des antidépresseurs alors qu'aucun de ces
médicaments n'avait obtenu d'autorisation pour cette tranche d'âge de la population !".
"En 2007, en Australie, le système de pharmacovigilance a alerté les médecins sur les troubles neuropsychiatriques provoqués par le zolpidem (Stilnox), de la famille des hypnotiques. Les troubles
observés sont des hallucinations (104 cas) et des amnésies (62 cas). Mais le plus grave et le plus inquiétant, c'est la survenue de somnambulisme avec des comportements étranges ou inappropriés.
(...) Une patiente a été observée en train de manger devant son réfrigérateur ouvert... alors qu'elle dormait. Elle a grossi de 23 kilos en sept mois. (...) Enfin, deux autres cas ont été
signalés : des patients ont conduit leur véhicule alors qu'ils dormaient !"
"Les antalgiques aussi facilement prescrits et consommés que le paracétamol (Doliprane, Efferalgant, Dafalgan, etc.) peuvent induire des hépatites graves, dont certaines sont
fulminantes, voire mortelles. Les psychotropes, dont la France détient le record européen de consommation, sont responsables de 10 à 30 % des hospitalisations en urgence, surtout chez les
personnes âgées. Les antibiotiques, dont là encore les français sont le champions de la prescription, induisent des accidents cutanés de type allergique et, pour certains d'entre
eux, des problèmes hématologiques ou rénaux. (...) L'acné chez les adolescents est banale ; le traitement par l'isotrétinoïne (Roaccutane) des laboratoires Roche peut provoquer
des troubles psychiques graves. En mars 2007, la FDA (autorité sanitaire américaine) avait déjà signalé l'existence de troubles psychiques chez des patients prenant du Roaccutane ; entre
1982 et 2000, elle avait recensé 37 cas de suicide (24 pendant le traitement et 13 après), 110 hospitalisations pour dépression, idées suicidaires ou tentatives de suicide et 284 cas de
dépression sans hospitalisation !"
"Catherine, 38 ans, vient consulter pour perdre du poids et en particulier quelques centimètres au niveau de la taille et des hanches. Je l'examine, et en effet son indice de masse corporelle
(IMC) et son périmètre abdominal sont élevés. Le lui prescris Acomplia, le nouveau médicament indiqué contre l'obésité. Quelques jours après, elle est en dépression ! Elle m'appelle et se plaint
d'être fatiguée, de ne pas avoir la force de se lever, d'avoir les larmes faciles et d'être plus irritable. Elle ne se reconnaît plus et dit ne pas avoir d'énergie pour s'occuper de ses deux
enfants. Je ne comprends pas ce qui se passe, d'autant que je connais bien cette patiente : Catherine P. est une personne tonique et dynamique, toujours en mouvement. Je lui demande de faire des
analyses de sang pour vérifier qu'il n'existe pas d'anomalie particulière, et je ne trouve rien. Quelques jours plus tard, je fais le rapprochement avec le médicament prescrit et je l'appelle :
-Madame, prenez-vous toujours l'Acomplia ? - Oui, bien sûr. Je le prends tous les matins. - Alors vous allez l'arrêter dés aujourd'hui ! - Mais pourquoi ? demande-t-elle, inquiète - Je pense que
c'est l'Acomplia qui a provoqué votre dépression !
Quelques jours plus tard, après l'arrêt du médicament, elle retrouve son énergie et son dynamisme. "
"En France, depuis le 1er juillet 2008, la vente de certains médicaments est autorisée en accès libre au grand public. Les laboratoires ont fait pression pendant des années auprès des
pouvoirs publics pour accèder à ce marché de près de 2 milliards d'euros et de 423 millions de boîtes vendues en 2007. (...) Les avantages pour les compagnies pharmaceutiques sont
surtout financiers, car les prix des médicaments d'automédication sont libres, ce qui permet de réaliser des marges substantielles".
"Le foie est l'organe du corps humain particulièrement visé par les médicaments car c'est souvent là que passent les métabolites. C'est la grande usine d'épuration des produits en général et des
médicaments en particulier. De tous les cas d'hépatite aiguë, 10% sont d'origine médicamenteuse. Chez les femmes de plus de 50 ans, ce chiffre atteint 40%. (...) Le nombre de médicaments
incriminés dans des cas d'hépatite approche le millier. Les spécialistes sont formels : devant une hépatite d'origine indéterminée, tout médicament doit être suspecté !".
"La revue Prescrire, indépendante des laboratoires pharmaceutique et riche de plus de 30 000 abonnés, pose directement la question : l'Agence française de sécurité sanitaire
des produits de santé (Afssaps) est-elle avant tout au service des patients ou au service des firmes pharmaceutiques ? Et pour illustrer ses propos, elle cite des exemples. A partir de quatre
médicaments (Di Antalvic, Agréal, Mediator et les coxibs), la rédaction de la revue Prescrire attaque l'Afssaps en lui reprochant sa lenteur excessive dans ses prises de position et son opacité.
(...) Ainsi, le Di Antalvic : ce médicament, très connu et très largement prescrit (...), est un mélange de dextropropoxyphène et de paracétamol. (...) Il peut entraîner des troubles
respiratoires et perturber le rythme cardiaque. En Suisse et en Suède, ce médicament a été retiré en raison du risque d'intoxication mortelle. Aux Etats-Unis, l'association de consommateurs
Public Citizen a présenté à l'agence américaine du médicament une pétition demandant le retrait des médicaments contenant du dextropropoxyphène au vu des données du réseau Drug Abuse Warning
Network, qui a recensé 2110 décès accidentels entre 1981 et 1990. En Angleterre et au pays de Galles, il est prévu que les autorisations de mise sur le marché des associations contenant du
dextropropoxyphène soient retirées. En France, on a enregistré des décès mais le médicament n'est pas (encore) retiré ! Selon la caisse nationale d'assurance-maladie, l'association
dextropropoxyphène et paracétamol était au deuxième rang des médicaments les plus prescrits en 2006, avec environ 48 millions de boîtes".
"Toutes les données reçues [par les médecins] sur le médicament sont délivrées par la visite médicale, par la presse, par des congrès, par des experts universitaires. Au centre de ce
dispositif se trouve l'industrie pharmaceutique ! [...] Les laboratoires financent les sources d'information et les moyens de la diffuser. Les dépenses de promotion
réalisées par l'industrie pharmaceutique en France sont estimées à 12 ou 13 % du chiffre d'affaires, soit près de 3 milliards d'euros. La grande majorité de ce budget est consacrée à la visite
médicale (75,8 %), puis vient la publicité (13,4 %), les congrès (8,6 %) et les échantillons (2,2 %). [...] La visite médicale est une véritable machine de guerre. Une enquête réalisée en 2007
sur 60 000 médecins généralistes montre que 20 % d'entre eux ont reçu plus de 40 visites dans le mois, 45 % de 11 à 40 visites et 32 % de 1 à 10 visites. Seuls 3,2 % des médecins interrogés n'ont
reçu aucune visite dans le mois. On estime à 330 le nombre moyen de visites reçues chaque année par un médecin généraliste, soit 33 par mois environ, soit près de 2 par jour ! [Les visiteurs
médicaux] étaient 9 000 durant l'année 1975 et sont passés à 17 500 en 1998 puis à 21 000 en 1999 pour atteindre 23 250 en 2005. [...] Aux Etats-Unis, dans l'affaire Vioxx, la commission de la
Chambre des représentants, en analysant la stratégie commerciale du produit, a montré que le laboratoire avait donné des directives à son réseau de visite médicale pour minorer les risques
cardio-vasculaires du médicament."
"Les laboratoires mettent au point des médicaments pour combattre des maladies mais fabriquent aussi des troubles pour développer un marché pour leurs médicaments. Les laboratoires
pharmaceutiques inventent des médicaments pour sauver des vies humaines et réduire les souffrances, mais ils ne se contentent pas de vendre à ceux qui en ont besoin. Grâce à des budgets
publicitaires colossaux et des campagnes de promotion efficaces, les firmes pharmaceutiques jouent sur nos peurs : peur de la mort, de la maladie, de la déchéance physique ou psychique, pour
vendre des médicaments ! Des troubles mineurs sont décrits comme des affections graves : la timidité, par exemple, devient un trouble d'anxiété sociale, la tension prémenstruelle devient un
trouble dysphorique prémenstruel. Etre un sujet à risque pouvant développer une pathologie devient une pathologie en soi ! Les stratégies marketing des firmes pharmaceutiques ciblent
ainsi les bien-portants. [...] Un exemple de ce dérapage des laboratoires est celui du marché du dysfonctionnement sexuel féminin. Il fallait y penser ! Après le succès du sildénafil (Viagra),
lancé en 1998, où le laboratoire Pfizer a vendu, dans le monde, plus de 1,5 milliard de ces pilules bleues, ce même laboratoire a voulu multiplier par deux son marché en cherchant l'équivalent
pour les femmes".
Sauveur Boukris est médecin généraliste, enseignant à la faculté Bichat et Lariboisière et collabore à plusieurs revues médicales. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages.
>> L'émission les
médicamenteurs, diffusée ce soir mardi 9 juin sur France 5 à 20:35 (rediffusions le 21 juin à 21:30 et le 1er juillet à 00:20) revient sur le sujet. <<
Pour fêter les mamans, l'une des plus belles chansons est sans doute celle de Pierre Bachelet, "Embrasse-la"... Une chanson que je trouve superbe, comme bien d'autres de ce
chanteur (Marionnettiste, Les corons, Vingt Ans, L'an 2001, Flo, Les lolas....).
Embrasse-la
De cantines en écoles, elle m'a traîné,
De fièvres en rougeoles, elle m'a veillé,
Et c'est sur les plages douces de son corps
Que je suis né, sans trop d'efforts
Et dés les premiers mots elle m'a donné ma langue maternelle,
Avec un peu d'accent tombé du ciel
Puis les ans sont passé à notre insu,
Quand je la vois, trotte-menu,
Une voix me dit :
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les yeux et le coeur lilas,
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les cheveux en hiver, déjà
Bien sûr, je suis parti, vers les quinze ans,
Je la revois d'ici, pauvre maman
Quand je suis revenu, elle n'a rien dit
Elle avait juste un peu vieilli,
Et j'ai compris :
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les yeux et le coeur lilas,
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les cheveux en hiver, déjà
Et quand je vais la voir, chaque semaine,
Qu'elle lit dans mon regard ma vie, mes peines,
Elle se fait d'un dîner une tendre fête,
Mais en pensant : demain peut-être,
Je partirai ...
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les yeux et le coeur lilas,
Embrasse-la,
Chante-la,
Protège-la,
Elle a les cheveux en hiver, déjà
...
Certains scientifiques sonnent l'alarme sur le développement de la téléphonie mobile, qui serait nocive pour notre santé, tandis que
d'autres se veulent plus rassurants ...
Après l'arrêt de la cour d'appel de Versailles du 4 février dernier contre Bouygues
Telecom, qui relève "qu'aucun élément ne permet d'écarter préemptoirement l'impact sur la santé publique des personnes exposées à des ondes ou des champs électromagnétiques", le mois de mars a vu
fleurir les victoires des riverains portant plainte pour troubles du voisinage au motif qu'une ou plusieurs antennes-relais se trouvaient installées à proximité de leurs habitations. A chaque
fois, même gain de cause : les juges ont condamné les opérateurs à démonter ces dérangeants voisins ...
> Au coeur de la controverse...
En principe indiscutable, la décision de justice a pourtant été vertement critiquée par l'Académie de médecine, tout simplement parce qu'elle tenait compte "de la prééminence du ressenti du
plaignant au détriment de l'expertise scientifique et médicale !" Les scientifiques se plaindraient-ils de ne plus être écoutés ? Selon l'Académie, les antennes-relais sont sans danger. Dixit
toutes les études médicales qu'elle a bien voulu retenir, et les organisations mondiales et européennes de santé. Le contraire serait étonnant ... et d'ailleurs bien embêtant pour le marché de la
téléphonie mobile ! Simple coïncidence sans doute, le porte-parole de l'Académie, André Aurengo, s'avère être aussi membre du conseil scientifique de Bouygues-Telecom et du conseil
d'administration d'EDF-GDF...
En amont du "grenelle des antennes", les débats ont fait rage : au Sénat, le 23 mars, un colloque organisé par les sénateurs Marie-Christine Blandin et Jean Desessard à l'initiative des
associations Robins de Toits et Ecologie sans frontière a donné la parole aux scientifiques militants pour des réglementations plus strictes. Etaient aussi invités (mais absents ...) l'AFOM
(association française des opérateurs mobiles), l'Académie de médecine, et l'AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail). Le secrétariat d'Etat à l'économie
numérique, représenté par Marie-Claire Daveu, directrice du cabinet de Nathalie Kosciusko-Morizet, a salué l'exigence de démonstration scientifique des associations, "seule à pouvoir justifier le
principe de précaution". Les associations n'en attendaient pas moins !
> Des études largement contestées
Pour l'instant, cette démonstration scientifique est loin de faire consensus dans la communauté scientifique. Françoise Boudin, présidente de la jeune Fondation Santé & Radiofréquences, a
d'ailleurs rappelé qu'il était encore trop tôt pour connaître les résultats des études engagées...
Le 6 avril, à l'Assemblée nationale, c'était au tour de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) de rassembler scientifiques, associations, décideurs
(français et étrangers) pour une "audition publique sur les antennes-relais à l'épreuve des inquiétudes du public et des données scientifiques". André Aurengo, auteur de l'avis rendu sur le sujet
par l'Académie de médecine, n'a pas manqué de contester, comme on pouvait s'y attendre, toutes les études montrant des effets nocifs des champs électromagnétiques en les qualifiant sans le
démontrer de fausses, voire de frauduleuses.
> Une table ronde pour calmer les esprits
Dans le contexte actuel, la mission du Grenelle semble difficile, voire impossible ! Comment concilier les opérateurs de téléphonie mobile et les associations, qui restent de fait profondément
divisées sur la question de la dangerosité des antennes-relais ? Initialement tenues à l'écart, puis finalement invitées, les associations actives sur ce sujet (Priartem, Robins des Toits, Agir
pour l'environnement...) maintiennent leurs revendications, notamment l'abaissement des normes d'émission des antennes-relais de 41 à 0,6 volt/mètre. Elles sont rejointes par les sénateurs Verts
qui, à la suite du colloque du 23 mars au Sénat, ont déposé une proposition de loi exigeant cette nouvelle norme. De leur côté, les opérateurs souhaitent poursuivre l'extension de leur
réseau d'antennes ... le professeur Aurengo, à l'Assemblée nationale, a d'ailleurs affirmé que la norme de 0,6 volt/mètre reposait "sur du vent"...
Et l'Etat ? Comme l'a rappelé maître Forget lors du colloque au Sénat le 23 mars dernier, "58 millions de français veulent pouvoir utiliser leur téléphone sur la quasi-totalité du territoire, et
l'Etat a fixé des obligations de couverture aux opérateurs, avec des sanctions financières pour ceux qui n'y répondraient pas. Il revient donc à l'Etat de dire clairement si oui ou non les
antennes-relais ont un impact sur la santé". Or, pour l'instant, l'Etat veut soigneusement éviter la polémique sur les effets sanitaires, alors que c'est précisément cela qui est au coeur du
débat ! Ainsi que le redoutaient les associations, aucun des scientifiques ayant travaillé sur les effets sanitaires des ondes électromagnétiques n'est invité à ce Grenelle. Pas même la Fondation
Santé & radiofréquences, pourtant financée à parité par les opérateurs et l'Etat, qui pilote la plupart des recherches "officielles" menées en France sur la question ! Il est vrai que
certains membres de son conseil scientifique se sont risqués à dire qu'il existait une incertitude scientifique quant à l'innocuité absolue des ondes ... Enfin, parmi les sociologues invités, on
remarque la présence de Michel Setbon, aux positions pro-OGM bien connues. Selon lui, les risques liés aux OGM sont "fantasmés", ce qui exclut bien sûr toute mise en oeuvre du principe de
précaution.....
Cependant, de l'avis de la commission européenne, les choses semblent loin d'être aussi tranchées qu'elles ne le sont pour l'Académie de médecine. Tout comme du côté du Parlement. Chacun invite à
une révision des normes.
A Bruxelles, le rapport de Frédérique Ries ("rapport sur les préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électro-magnétiques", Commission de l'environnement, de la santé publique et
la sécurité alimentaire, Janvier 2009), une parlementaire belge, a été adopté au Parlement européen à une écrasante majorité (559 voix) le 2 avril dernier. Il réaffirme la nécessité
d'appliquer le principe de précaution quant à l'exposition des citoyens aux champs électromagnétiques, faute de données scientifiques suffisantes. Selon le rapport, "il faut agir rapidement, sans
attendre le résultat des études scientifiques, et appliquer le principe de précaution en limitant le champ électrique à 3 volts/mètre". Comme l'ont déjà décidé 9 Etats membres. Il préconise
également d'éviter d'implanter des antennes-relais ou des lignes à haute tension près des écoles, des crèches, des maisons de retraite ou d'institutions de santé, de rendre publiques des cartes
notifiant les degrés d'expositions aux ondes électromagnétiques.
En France, le dernier avis du Comité scientifique sur les risques de santé émergents et nouvellement identifiés de la commission européenne (SCENIHR) ne semble pas avoir été pris en considération
par l'Académie de médecine, qui s'est arrêtée à l'avant-dernier, en date de janvier 2009. L'avis de février 2009 ("health effects of exposure to EMF", scientific commitee on emerging and
newly idendified health risks, commission européenne, 19 janvier 2009) reconnaît la controverse scientifique et invite bien au contraire à la poursuite des études !
D'ailleurs, quand l'Académie clame l'innocuité des antennes, Bernard Accoyer, en ouverture à l'audition publique du 6 avril dernier, admet tout de même que "les chiffres font débat, car les
effets sanitaires de l'exposition aux champs électromagnétiques ne sont pas encore aussi complètement connus que nous pourrions le souhaiter. D'ailleurs, le seront-ils un jour ?"
En attendant d'être peut-être un jour fixés sur la question, mieux vaut prendre quelques précautions élémentaires quant à l'utilisation du portable :
- Eteindre son portable dans les hôpitaux et les avions. Pour les porteurs de pacemaker, il faut impérativement faire attention aux possibles interférences.
- Eviter de rester longtemps au téléphone
- Eviter de téléphoner dans des zones où la réception est mauvaise
- Eloigner son portable des zones particulièrement sensibles : zones génitales (surtout chez les ados), ventre (femmes enceintes) et tête (il est préférable d'utiliser un kit mains libres, mais
préférer le kit piéton à l'oreillette bluetooth, elle aussi génératrice d'ondes)
- Ne pas laisser des enfants jouer avec un portable
- Ne jamais téléphoner dans un bus, un métro ou en voiture : la cage métallique dans laquelle on se trouve amplifie considérablement l'exposition. Si l'on est en voiture, téléphoner en conduisant
est passible d'une amende. Mieux vaut vous arrêter pour téléphoner, et ouvrir les fenêtres.
- Limiter la durée de ses appels (5 à 6 appels par jour maximum de 2 à 3 minutes chacun)
- La nuit, le portable dort lui aussi, et loin de soi c'est encore mieux.
(Source : Alternative Santé, Juin 2009, qui consacre un dossier entier sur les ondes électromagnétiques)
>> SPECIAL VACCINATIONS : Pensez-vous tout savoir sur les vaccins ?... RV à la Rubrique VACCINS
Pour prendre sa santé en mains et sa forme de façon naturelle, RV à la rubrique SANTE

Dossier Nature & Environnement :
Protéger notre belle petite planète bleue devient une urgence face à tout ce qui la menace... RV à la rubrique Nature et Environnement
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